Gouttes Échinacea

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Gouttes Échinacea
Glycéré Échinacea
COMPOSITION
Glycéré Échinacea 1:4
Glycéré Échinacea 1:4
B IOLOGIQUE
Echinacea purpurea
Echinacea angustifolia
Biologique
Biologique
PREPARATION
Mélange de glycérés simples préparés à partir de plantes fraîches biologiques et de glycérine biologique
Les préparations sont brassées quotidiennement durant 30 jours, pressées et tamisées
Aucun additif, colorant ou agent de conservation
Sans sucre ajouté, sans gluten, sans soya, sans OGM, non irradié
FORMAT
Bouteille de verre ambré avec compte-goutte - 50 ml
INDICATIONS
Système immunitaire : Rhumes et grippes à répétition, infection des voies respiratoires, otite (prévention et traitement), oreillons,
laryngite, mal de gorge, muguet, gingivite, ulcère dans la bouche, bronchite, pneumonie, coqueluche, allergie, asthme,
antibiothérapie, staphylocoque, infection virale, varicelle, mononucléose, amygdalite, rhinite, sinusite chronique
Système génito-urinaire : Cystite, néphrite
Système ostéo-articulaire : Blessure des tissus conjonctifs, tendinite, enflure, douleur
CONTRE-INDICATIONS ET MISES EN GARDE
Classe 1 : sans danger si employée de façon appropriée8
Consulter un praticien de la santé si l’usage se prolonge au-delà de 8 semaines.
INTERACTIONS
Médicaments immunosuppresseurs1,2,3,4,5,6,7
POSOLOGIE
Enfants (2 à 4 ans) : 7 gouttes (0.33 ml), 2 à 3 fois par jour.
Enfants (5 à 9 ans) : 10 gouttes (0.5 ml), 2 à 3 fois par jour1,8.
Enfants (10 à 14 ans) : 20 gouttes (1 ml), 2 à 4 fois par jour.
Adultes (15 ans et plus) : 40 gouttes (2 ml), 2 à 4 fois par jour.
Débuter avec de petites doses pour s’assurer de la tolérance aux plantes.
Diluer le glycéré dans une gorgée d’eau. Ne pas mélanger à du lait. Brasser le glycéré avant l’utilisation.
Lors d’un traitement à long terme, donner à raison de 6 jours sur 7.
MODE D’ACTION
On utilise l’échinacea pour tous les types d’infections, qu’elles soient d’origine virale ou bactérienne. L’échinacea a un effet tonique
sur le système immunitaire, favorisant les réactions normales de défense que peut déployer l’organisme. Conformément à la
tradition nord-américaine, nous employons dans notre préparation les parties racinaires, plus concentrées en principes actifs que les
parties aériennes (utilisées dans l’industrie phytopharmaceutique). Quoique très semblables dans leur action, on note toutefois des
différences entre l’échinacea pourpre, plus bactéricide, et l’échinacea à feuilles étroites, plus tonique pour le système immunitaire.
Une combinaison de ces deux espèces donne des résultats optimaux. L’échinacea contient des alcamides, des esters de l’acide
caféique (surtout échinacoside et cynarine), des polysaccharides, des huiles essentielles. On peut travailler pendant plusieurs
semaines, voire plusieurs mois avec des doses préventives. Durant la phase aiguë d’une maladie, il est préférable d’employer de
petites doses, répétées fréquemment.
Échinacea : Plante immunostimulante1,2,3,7,6,9,10,11,12,13, antiseptique7,6,9,14, antibactérienne1,3,7,6,9,10,11,13, antifongique3,7,9,9,13,
antivirale1,3,7,6,9,10,11,13, antibiotique13, analgésique14, désintoxicante13, vulnéraire2,3,7,6,911,13, antioxydante7, antitumorale6,10,11,
vasodilatatrice, sudorifique13, diaphorétique9, digestive, tonique, altérante, stimulante, sialagogue14, anti-venimeuse14, antiinflammatoire1,2,7,6,9,10,11,13, antispasmodique6,14, antiallergénique13. L’échinacea est utilisée pour prévenir et traiter les infections du
système respiratoire supérieur1,2,3,7,9,13, sinusite3, bronchite3, mal de gorge14, amygdalite3,14, laryngite3, rhume1,2,3,7,9,10,11,13,
grippe3,7,9,10,11,13 , influenza3,7,9,10,11, toux14, allergie13, asthme13, effets secondaires de la chimiothérapie3,12 ou radiothérapie1. On
l’utilise également avec d’autres herbes dans le traitement d’otite 3, mal de dent14, gingivite, cystite3, infection urinaire1,7, néphrite,
infection cutanée13, maladie vénérienne14, dyspepsie14, prostatite3,9 , mastite, arthrite rhumatoïde9. En usage externe, l’échinacea est
indiquée dans les cas de dermatose13, furoncle3,7,6,11 , abcès6,9, eczéma2,9, psoriasis9, plaie2,7,9,10,14, ulcère variqueux9,
amygdalite6,13, brûlure9,14, dommage causé par les rayons du soleil2,3,7, engelure13, herpès2,7,9, candidose2.
ASSOCIATIONS FAVORABLES
en infusion dans les cas d’infection des voies respiratoires. Boire 1 à 3 tasses d’infusion par jour.
les cas de mal de gorge, grippe, toux. Prendre ½ à 3 c. thé par jour.
GRIPPETHÉ en infusion dans les cas de rhume, sinusite, rhinite, allergie saisonnière. Prendre 1 à 3 tasses par jour.
PULMONATHÉ
SIROP DE PLANTAIN dans
dans les cas d’otite. Appliquer 1 ou 2 gouttes dans l’oreille et en externe autour de l’oreille. Masser.
en infusion avec du miel dans les cas de mal de gorge. Continuer pendant quelques jours après la disparition des
HUILE MOLÈNE ET AIL
ORME ROUGE
symptômes.
BARDANE en infusion dans les cas de fièvre. Préparer 500 ml d’infusion et ajouter 1 ml de glycéré d’échinacea. Boire dans la journée.
USAGES TRADITIONNELS
Cultivée dans les jardins anglais depuis plus de deux siècles, l’échinacea est devenue très populaire à peu près à la même époque
des deux côtés de l’océan Atlantique. Le genre Echinacea est originaire de l’Amérique du Nord et on compte environ 9 espèces
différentes. C’était une des plantes les plus importantes des Amérindiens des Plaines, qui l’employaient pour toutes sortes de
troubles, mineurs ou majeurs. Dans les années 30, deux Américains, Lloyd et King, ont commencé à faire des recherches sur cette
plante populaire qui avait été amenée au grand public par l’intermédiaire du Meyer’s Blood Purifier. Jusqu’alors connue seulement
comme remède homéopathique, l’échinacea est alors popularisée en Allemagne puis dans toute l’Europe. Depuis les années 40,
plus de 350 études scientifiques ont été faites sur l’échinacea, amenant la preuve de son efficacité bien connue des Amérindiens
300 ans auparavant…
CERTIFICATION
Certifié biologique sous contrôle indépendant (Ecocert Canada)
Fabriqué selon les bonnes pratiques de fabrication ; Direction des Produits de santé naturels, Santé Canada
1 Who. WHO monographs on Selected Medicinal Plants. Volume 1. World Health Organization. Geneva; 1999.
2 Blumenthal, Mark. The ABC Clinical Guide to Herbs. Austin: American Botanical Council. 2003.
3 Winston David, Kuhn Merrily A. Herbal Therapy & Supplements. Philadelphia: Lippincott; 2000.
4 Brinker Francis. Herb Contraindications and Drug Interactions. Third Edition. Sandy: Eclectic Medical Publications; 2001.
5 Blumenthal, Goldberg, Brinckmann. Herbal Medicine: Expanded Commission E Monographs. Newton: Integrative Medicine Communications;
2000.
6 Barnes J., Anderson L.A., Phillison J.D.. Herbal medicines. Second Edition. Londres (UK) : Pharmaceutical Press ; 2002.
7 Chandler Frank. Herbs-Everyday Reference for Health Professionals. Ottawa: Canadian Pharmacists Association; 2000.
8 Mc Guffin Michael et al. Botanical Safety Handbook. Boca Raton: CRC Press; 1997.
9 Wichtl Max. Herbal Drugs and Phytopharmaceuticals. Stuttgart: Medpharm Scientific Publishers; 1994.
10 Leung Albert Y., Foster Steven. Encyclopedia of Common Natural Ingredients Used in Food, Drugs and Cosmetics, 2eédition. New York: WileyInterscience Publication; 1996.
11 Bradley Peter R. British Herbal Compendium.Volume 1. Bournemouth: BHMA; 1996.
12 Bruneton Jean. Pharmacognosie: Phytochimie-Plantes Médicinales. Paris : Technique et Documentation; 1993.
13 Chevallier, Andrew. Encyclopédie des plantes médicinales. Montréal : Sélection du Reader’s Digest, 1997.
14 Moerman Daniel E. Native American Ethnobotany. Portland: Timber Press; 1999.

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