Général - Calendrier de fêtes et d`activités

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Général - Calendrier de fêtes et d`activités
Général - Calendrier de fêtes et d’activités
N
O
E
S
OÙ EST-CE ?
PUIGCERDÀ est une commune de
Catalogne située au nord-ouest de
Barcelone dans l'axe des Pyrénées, à l’intérieur de la région de la Cerdanya dont
elle est la capitale. Cette large vallée constitue la meilleure des délimitations puisqu'elle est entourée de montagnes pyrénéennes et pré-pyrénéennes. Ses limites
sont : au nord la Principautée d'Andorra
et le Languedoc français, au sud le
Berguedá, à l’est le Capcir et le Conflent,
à l’ouest l'AIt Urgell, au sud-est le Ripollés
au-delà de la vallée de Ribes.
LE TERRITOIRE CERDAN
Du point de vue administratif, la Cerdanya
est une étrange, curieuse et triste réalité
historique. Tout d'abord elle appartient à
deux pays : l'Espagne et la France. Dans
le premier elle est divisée entre les provinces de Girona et Lleida, tandis que
dans le second elle appartient au département des Pyrénées Orientales : elle constitue avec le Capcir les deux cantons de
Sallagosa et Mont-Louis. Depuis la division de l'Etat espagnol en communautés
autonomes, la Generalitat de Catalunya
est l'institution qui administre le territoire
cerdan ; elle délègue quelques-unes de
ses compétences au Conseil Régional de
la Cerdanya. Cette division d'Etat est une
conséquence du Traité des Pyrénées
signé entre les deux couronnes en 1659 ;
il rétablissait la paix et stipulait qu'une partie de la Catalogne - le Rossello, le
Conflent et le Cerdanya-, passerait sous
domination francaise. Cet événement
donna lieu à une frontière invraisemblable
tracée au beau milieu de la Cerdanya, partageant de façon arbitraire des familles et
des propriétés. On soulignera l'existence
de l'enclave de Llívia, située dans l'Alta
Cerdanya, à quant la vallée du Querol, elle
fut annexée à la France pour des raisons
de stratégie géopolitique afin de relier le
Capcir et le Conflent à l’Ariège.
Par ailleurs, nous pouvons diviser la région
naturelle en quatre espaces différents :
l'Alta Cerdanya, la Baixa Cerdanya, la
Batllia et le Baridá.
LE NOM DE CERDANYA
Le nom de Cerdanya, quant à lui, il est
d'avis général qu'il dériverait de
Ceretania, endroit où auraient vécu les
ceretani (de l'ibéro-latin ceretanus). La
première description dont nous disposons est celle de Posseidonios d'Apamea
(80 av. J.C.), sur laquelle se basa, en partie, Strabon (27 ap. J.C.). "Dans les
Pyrénées le versant ibérique est bien
recouvert d'arbres" parmi eux, ceux à feuilles persistantes (...), sa partie centrale
comprend des endroits parfaitement habitables, occupés dans sa majeure partie
par les cérétans, tribu ibérique qui produit
d'excellents jambons (...) comparables à
ceux de Kybira -ville anatolienne de Licia-.
La plus ancienne référence au nom
(Ciritania) apparaît dans un document
visigoth (L'histoire du roi Wamba) de
Saint Julien, archevêque de Tolède.
Plus tard, en 815, on cite le Comitatum
Cerdaniensem ; dans les Annales
Carolingiennes d'Enginhard (817) on fait
allusion au Ceretaniam Vallensem et, pendant les XIIèmes siècles, à Cerdania et
Cerdaina, indistinctement. Ainsi donc,
l'adjectif qui convient est celui de cerdan pl. cerdans-, employé dans certains
endroits sous la forme de cerdanyols ou
cerdanyons, bien que, en tant que derivé
d'un mot latin, on emploie ceretans qui,
lui, fait aussi référence aux habitants
actuéis de la ville de Ceret.
GEOGRAPHIE
La vallée cerdane est une cuvette effondrée entre des failles qui courent de La
Seu d'Urgell à Perpignan depuis environ
8 millions d’années ; elle fut occupée
par un lac à l'endroit de l'actuelle souscomarca de la Batllia. Le contraste entre
l'adret, plus ensoleillé, avec des sols
plus arides et l'ubac, plus ombragé,
avec une plus grande étendue de
forêts, est une des caractéristiques du
paysage cerdan. Les canaux d'irrigation,
un des éléments de récupération des
eaux des torrents qui confluent vers le
Ségre, donnent aux prés et aux champs
de culture leur aspect verdoyant.
DEMOGRAPHIE
La comarca apparaît très peuplée
depuis l'antiquité, puisque la presque
totalité de ses agglomérations actuelles sont déjà citées dans les documents des X et Xlèmes siècles.
L'actuelle structure du territoire et la
distribution des villages pourraient avoir
une origine romaine, qui sera confirmée
ensuite dans le pagus visigoth ce qui
aurait donné lieu, semble-t’il, au réseau
comtal. Cependant, ce fut au long des
XIII et XlVèmes siècles que se produisit,
grâce au développement de Puigcerdà,
une véritable éclosion démographique
favorisée par une économie en hausse.
Ceci permit à la ville de devenir un des
ACCÈS
en train
principaux marchés de l'intérieur catalan et d'être la cinquième ville de
Catalogne par nombre d'habitants. Du
XV au XVIIème siècle, la population
stagne, voire régresse, mais dès le
XVIIIème on entame une reprise qui
se poursuivra jusqu'aux premières
décennies du siècle suivant avec un
peuplement maximum en 1857.
Ensuite on observe une nouvelle diminution qui durera jusqu'aux années 40
de notre siècle où on note de légères
variations dans le recensement. Ces
dix dernières années, à la faveur des
mouvements démographiques liés
surtout au phénomène de la construction, la population a augmenté considérablement.
ECONOMIE
A l'heure actuelle elle est basée essentiellement sur le secteur tertiaire lié au commerce et à l'offre du ski. Ces activités sont
tournées surtout vers un tourisme hivernal, bien que celui-ci ait tendance à devenir
de moins en moins saisonnier. Les communes d'Alp, Llivia et Puigcerdà y jouent
un rôle primordial. Les principales activités du secteur primaire sont : l'élevage
bovin laitier et les exploitations agricoles
d'une certaine taille. En ce qui concerne le
secteur secondaire, c'est le bâtiment qui
est omniprésent, très au dessus de la
représentation des autres industries
comme la métallurgie, le bois et l'agroalimentaire, entre autres.
Toulouse
par la route
Perpignan
La Seu
d’Urgell
Barcelone
COMMUNE DE
VEGETATION ET FAUNE
PUIGCERDÀ (18,58 KM2)
L'ancienne commune de Puigcerdà a été
agrandie, par l'annexion du hameau de
Rigolisa au XIX siècle et par celui de
Vilallobent en 1969. Elle est limitée à l'est
par la frontière française avec des agglomérations très rapprochées de part et
d'autre de celle-ci comme le sont Age et
Palau, Vilallobent et Osseja et, surtout,
Puigcerdà et la Guingueta d'Ix (officiellement Bourg-Madame) où il y a toujours eu
la douane. Vers le sud-est, elle grimpe la
montagne par une étroite frange de
terrain et rejoint le col Marcer d'où elle
descend vers le serrât d'Orri, à côté du
mas Bertranet, pour rejoindre la rivière
Llavanera et côtoyer la commune de
Fontanals de Cerdanya. De là, elle s'ouvre
au pla d'Arènes, contourne Ventajola au
sud et arrive à l'actuelle nationale N-260 à
hauteur du mas Aranso, point de confluence avec les communes de Bolvir et
Guils de Cerdanya. Sous cette voie de
communication, elle cherche la rivière
Querol qu'elle remonte jusqu'à la frontière, près de la Vinyola, où elle est limitrophe
du territoire d'Enveig. Au nord, elle parcourt la frontière qui la sépare des communes d'Ur et de la Guingueta d'Ix.
Le nom de la ville de Puigcerdà (1.202 m.)
dérive du latin Podium Ceretani, qui signifie « mont des cérétans », c'est à dire des
anciens habitants de Ceretania devenue la
Cerdanya. Sa première dénomination fut,
cependant, Mont Cerdà. Les deux toponymes indiquent sa position surélevée sur la
colline que la moraine frontale du glacier
qui occupait la vallée du Querol avait formée dans la plaine.
Sceau de Rigolisa XIX s.
La presque totalité de la commune est
occupée par les cultures herbacées à l'arrosage et par des prairies, suivies de très
loin par les cultures maraîchères et fruitières -essentiellement des poiriers-. La surface forestière est beaucoup plus modeste, on y trouve le pin rouge (au pla de
Forques) et l'association pin rougebuisson, suivi de la peupleraie (bordant les
chemins et les lisières), le pin à crochet
(au serrât de l'Orri) et, pour finir, le hêtre
peu abondant et associé à ce dernier. Le
reste est constitué essentiellement d'arbustes avec des associations pré-pin
rouge et pré-buisson en plus des arbres
de bordure qui entourent les canaux d'irrigation, les champs et les prés de fauche
(aulnes, frênes, saules). Néanmoins, il
faut souligner la plantation d'espèces autochtones ou d'ailleurs- qui composent
ce qu'on appelle le parc Shierbeck, autour
de l'étang de la Vila, lieu emblématique
s'il en est. Parmi les arbres on trouve : l'acacia, l'acacia du Japon, le peuplier blanc,
le noisetier, le sapin, le bouleau, le bouleau blanc, le sycomore ou faux-platane, le
carpinus, le marronnier, le cèdre de
l'Himalaya, le cèdre du Liban, le cèdre de
l'Atlas, le merisier japonais, le peuplier
noir, le saule pleureur, l'érable, le hêtre, le
frêne, le ginkgo, le magnolia, l'alisier, le
sorbier-des-oiseleurs, le paulownia, le pin
d'Autriche, le platane, le pommier japonais, le chêne, le chêne rouge, le saule, le
séquoia géant, le sophora, l'if, le tilleul, le
tilleul argenté, l'aulne, l'aulne «italien », le
cyprès de Leyland et le cyprès de Nootka.
Quant aux arbustes, on peut citer : le
buis, le Cotinus Coggiria, deux espèces
de cotonnier, l'Elaeagnus pungens, le fatsia Japonica, le Forsythia intermedia, le
lierre, le houx (ilex aquifolium I.), la lavande vera, le chèvrefeuille japonais, le
Mahonia aquifolium, les percemurailles,
le narcisse, le parthenocissus quinquefolia, le seringa, diverses rosés, le Rhus
typhina, le Salix rosma-rinfolia, le sureau,
le spiraea van houttei, divers tamaris et le
laurier-tin. L'avifaune qui vit dans l'étang
est surtout représentée par : le canard
col-vert (blanc ou moucheté) et le
cygne muet, en plus du pigeon blanc.
Pendant la saison migratoire on peut y
voir aussi le canard sauvage, la poule
d'eau, la mouette et le goéland argenté. Suivant la saison on peut y observer aussi des cigognes blanches.
Parmi l'ichtyofaune on trouve: l'anguille, le chevesne, le barbeau, la carpe,
le dard et la truite. La faune sauvage,
quant à elle, c'est celle habituelle des
zones alpines et subalpines.
LES HAMEAUX ANNEXES
AGE (1.175m)
Il est situé entre le Segre et la rivière
Llavanera. L'église paroissiale est d'origine romane bien que très restaurée.
«Age» est considéré comme un toponyme pré-romain, bascoïde ou celte, dérivé
sans doute de (h) agiu = «if», ou alors,
provenant du verbe latin agere = «ordonner, commander». En aucun cas de ager
(champ), comme il a été proposé.
RIGOLISA (1.212m)
C'est un hameau situé sur le mont
Cerdà, au nord-est très exactement. Il
est constitué par un mas et par l'église
de Saint Jacques de Rigolisa.
Auparavant il avait eu le rang de commune et appartenait à Sant Miquel de
Cuixà. «Rigolisa» est un toponyme préromain bascoïde, formé probablement
par Errako et Iezea qui voudrait dire
«ravin du brûlé » ; il apparaît dans les
documents pour la première fois en 946
comme Eragolisa.
VENTAJOLA (1.150m)
Il est situé au sud-ouest de Puigcerdà,
sur la rive droite de la rivière Querol ou
Aravo. Il apparaît dans les documents
depuis le IXème siècle. II avait été la
propriété de Sant Miquel de Cuixà.
L'église romane est dédiée à saint
Thomas. « Ventajola » pourrait dériver
du patronyme Ventidius.
VILALLOBENT (1.175m)
Il est situé à la confluence des rivières
Vilallonga et Llavanera (appelée aussi
Vanera). « Vilallobent » est un toponyme d'origine latine formé à partir des
mots Vita et Lupenti - de lupus (loup)-
Vilallobent
il provient probablement d'un patronyme. On considère qu'à l'origine c'était
un fundus romain. Son territoire avait
appartenu tout d'abord au monastère
de Ripoll et à Sant Miquel de Cuixà
ensuite. Il finit par être propriété de la
Couronne, destiné au séjour royal. Son
église romane est dédiée à Saint André.
DÉMOGRAPHIE
Afin d'illustrer cette partie, nous présentons un tableau montrant l’évolution
de Puigcerdà comparée à celle d'autres
villes au moment de sa plus forte
expansion, le milieu du XlVème siècle.
ANNÉE
1345
1718
1787
1830
1887
1900
1950
1970
1975
1981
1994
2001
2003
HAB.
6.500
1.130
1.754
2.046
2.651
2.572
3.356
5.526
6.011
5.818
6.586
7.656
8.500
Comparaison au
milieu du XlVème
siècle
Ville
Barcelona
Perpignan
Lleida
Tortosa
Puigcerdà
Cervera
Vilafranca
Manresa
Hab.
40.000
14.000
12.000
6.500
6.500
6.000
4.000
3.000
VOIES D'ACCES PAR LA
ROUTE
Depuis Barcelona : Par l'axe du
Llobregat (C-1411 ), à travers le tunnel
du Cadi. Nous arrivons à Puigcerdà en
une heure et demie environ en passant
par Terrassa, Manresa et Berga. Si on
suit la voie Barcelona-Puigcerdà par Vie,
Ripoll, Ribes de Freser et le Col de
Toses (N-152), l'itinéraire est plus long
mais on est recompensé par un paysage et par des sites de grand intérêt.
Depuis Girona : Par la route régionale C-150, on traverse Besalû, Olot, le
Capsacosta, Ribes de Freser et le Col
de Toses.
Depuis Lleida : Par la route régionale C-1313 de Lleida à Adrall en passant
par Artesa de Segre et Pons,- par la N260 d'Adrall à Puigcerdà par La Seu
d'Urgell, Martinet et Bellver de
Cerdanya.
Depuis Toulouse : Par la N-20, on
passe par Toulouse, Foix, Tarascon et
Ax-les-Thermes. Nous pouvons passer
par le Col du Pimorent ou emprunter le
tunnel du même nom. Depuis
Carcassonne : Par la N 118 passant par
Limoux, Quillan, Axât et Mont-Louis.
Depuis Perpignan : Par la N-116, on
traverse Prada de Confient et MontLouis.
Depuis Andorre : Par le Port d'Envalira,
vers le Col du Pimorent jusqu'à la
Guingueta d'Ix (Bourg-Madame) et
Puigcerdà.
EN TRAIN
De Barcelona : Par la ligne
Barcelona-Puigcerdà, de la compagnie
ferroviaire R.E.N.F.E qui nous emmènera à Puigcerdà et à La Tor de Querol,
passant par Granollers, Vie, Ripoll
avec des arrêts aux villages cerdans
de La Molina et d'Alp.
De Toulouse : Par la ligne ToulouseLa Tor de Querol de la S.N.C.F.
De Perpinyà : On peut arriver à
Vilafranca de Confient par la ligne
ferroviaire normale et achever le trajet
jusqu'à La Tor de Querol avec le
fameux Petit Train Jaune qui passe par
Mont-Louis et Sallagosa.
FESTIVITES ET
ANIMATIONS
JANVIER
Le 5, Défilé des Rois, jardins d’enfants.
Bénédiction des animaux et pot de l'amitié a Bourg-Madame.
C'est une période de rifles en tout genre.
Les plus connues sont celles d'Osseja,
Puigcerdà, Vilallobent et Llivia.
FÉVRIER
Carnaval. A remarquer les défilés
à Puigcerdà.
Fête du Trinxat à Puigcerdà.
MARS
Le 8, les pompiers sud-catalans fêtent
la Saint Jean de Dieu.
AVRIL
Fête de l'Arbre dans différents villages.
Le 23, Sant Jordi à Puigcerdà, marché
du livre et de la rosé avec différentes
manifestations culturelles.
Le 25, Pèlerinage à Saint Marc
(Puigcerdà).
Géants de Puigcerdà
La semaine de Pâques
La foire des antiquaires « Antic
Puigcerdà ».
Chants des caramelles à Puigcerdà.
JUIN
Course cycliste « La Route des 3
Nations »
Le 23, Feux de la Saint Jean.
JUILLET
Première Semaine Culturelle de
Puigcerdà (récital de poésies, théâtre
de rue, débats, conférences, l'attribution du prix littéraire Vila de
Puigcerdà, etc.).
Le 10, la Saint Christophe et la bénédiction de voitures à Puigcerdà.
Le 14, marche populaire à Vilallobent.
Les 17, 18, 19 et 20 Festa Major el
Roser à Puigcerdà.
Le 25, la Saint Jacques, pèlerinage
de Rigolisa.
Le 29, la Sainte Marthe, patronne
des hôteliers, fête à Puigcerdà. Cycle
de concerts à Puigcerdà. Fête du Velô
Foire
AOÛT
Troisième week-end, Festa de l'Estany à
Puigcerdà. Foire artisanale à Vilallobent.
La Sainte Marie, Fête d'été de Vilallobent.
SEPTEMBRE
Le 6 et 7, Festa Major de Vilallobent
Le 8, Notre Dame de la Sacristie à
Puigcerdà.
Le 11, Fête Nationale catalane à
Puigcerdà.
OCTOBRE
Rencontre de mycologues de Cerdanya
à la Vila.
NOVEMBRE
Commémoration du Traité des Pyrénées
à Puigcerdà. Le 30, Festa Petita de
Vilallobent.
Premier week-end, Foire du Cheval à
Puigcerdà.
DÉCEMBRE
Papa Nôel à Puigcerdà.
Les Pastorets à Puigcerdà.
Jour de l’an.
LES PRINCIPALES FETES FOIRES ET MARCHÉS
AGE
Deuxième dimanche de juin. .
PUIGCERDÀ
Troisième dimanche de Juillet, Roser.
VENTAJOLA
Le 21 décembre, la Saint Thomas.
VILALLOBENT
Premier dimanche de septembre, le
Roser.
Semaine Sainte, Antic Puigcerdà, foire
d'antiquaires, brocanteurs et collectionneurs. Dernier samedi d'avril, Foire aux
Bestiaux de Printemps à Puigcerdà.
Premier week-end après la Toussaint, Foire
du Cheval à Puigcerdà spécialement consacrée aux chevaux de race hispano-bretonne, appelés aussi chevaux bretons cerdans. On y trouve aussi des machines agricoles, des véhicules et des marchands
ambulants. Il y a un marché tous les
dimanches matin à la Vila (Puigcerdà)
Fête du Lac
Histoire - Légendes
CHRONOLOGIE
Quelques découvertes nous montrent
que l'actuelle commune était déjà habitée à l'époque préhistorique, ibère et
romaine.
Xème siècle. La paroisse de Vilallobent,
apparaît, sous le nom de Vila Lupenti, dans
L'Acte de Consécration de la Cathédrale de
La Seu d'Urgell.
942. Premier indice documenté de l'existence de l’agglomération d'Age. 958.
Première citation de Saint Thomas de
Ventajola.
1094. L'existence d'un château sur la colline légué par le comte Guillem Ramon à
son fils Guillem Jordà.
1170-1177. Alfons I fonde ou refonde la
ville de Puigcerdà et lui confère le titre de
capitale cerdane.
1182. Instauration de la Foire de
Puigcerdà, un élément revitalisateur de l'économie cerdane.
1190. Le roi Pierre I confirme l'Hospital
Major de Puigcerdà, lequel deviendra avec
le temps l'hôpital actuel.
Xlllème siècle. On crée la Viguerie de
Cerdanya qui perdurera jusqu'en 1716 et
aura Puigcerdà comme capitale.
1260. Première citation écrite au sujet du lac.
1280. Un incendie détruit la plupart de la
Vila.
1290. Etablissement des dominicains.
XlVème siècle. L'Ordre des Mendiants et
les juifs, deux communautés avec un
grand poids spécifique à Puigcerdà.
1333. Les Franciscains construisent leur
couvent.
1344. On octroie à Puigcerdà le titre
d'Insigne.
Vers 1346. Puigcerdà est parmi les sept
premières villes les plus peuplées de la
Catalogne.
1393. Puigcerdà achète Salteguet à Pedro
de Lozano.
1428. Un fort tremblement de terre cause
la destruction d'une grande partie de la Vila.
1479. On commence la construction d'un
nouveau château.
1514. On frappe la première monnaie
puigcerdanaise.
1583. On donne à la Vila le titre de
Fidelissima.
1588. Il est créé l'Union entre Puigcerdà et la
Terra (le reste de la Cerdanya) pour faire front
au banditisme.
XVI-XVIIème siècles. Affrontements continus avec les Français.
1716-1833. Création du Corregiment avec
Puigcerdà pour capitale.
1728. Etablissement dans la Vila de l'Escola
Pia.
1770. Naissance à Puigcerdà du docteur
Francesc Piguillem i Verdacer, introducteur
du vaccin antivariolique de Jenner dans les
Pays Catalans.
1771. Mort du médecin et botaniste puigcerdanais Miquel Bernades i Mainader qui
fut le médecin de famille du roi Charles III et
le premier professeur en chaire du jardin
botanique de Madrid.
1812-1814. Napoléon crée le Département
du Sègre avec Puigcerdà comme capitale.
1837, 1873 et 1874. Puigcerdà subit les
guerres carlistas. Elle en sort victorieuse à
chaque fois. Elle obtient le titre d'Héroïque
(1837) et de Toujours Invincible (1874).
1854. Naissance du météorologue Dionis
Puig i Soler, auteur d'une nouvelle méthode
de prévision atmosphérique.
1861. Il est créé le premier corps de pompiers de la Cerdanya, un des plus anciens de
Catalogne.
1875. Publication de El Puigcerdanès, le premier hebdomadaire de la Cerdanya.
1879. Fondation de l'association Casino
Ceretà.
1886. Le gouvernement autorise la démolition des murailles de la Vila. 1913. Visite de
l'Infante Isabel.
1914. On achève la construction de la route
N-152 qui relie Barcelona et Puigcerdà par
Ribes de Fresser, l'année suivante sera terminée celle de La Seu d'Urgell à Puigcerdà.
Ce sont les deux principaux axes routiers de
communication de la comarca.
1922. Le train de Barcelona arrive à
Puigcerdà.
1924. Visite du monarque Alphonse XIII.
1929. Inauguration de la voie ferrée
entre Puigcerdà et Ax-les-Thermes.
1936. Un groupe important de la C.N.T.F.A.I., commandé par Antonio Martin dit « le
boiteux de Malaga », prend le contrôle de
Puigcerdà et d'une grande partie de la
Cerdanya.
1937. On émet du papier-monnaie.
1939. Entrée des troupes franquistes (le 10
Février).
1952. Débuts de Radio Puigcerdà, « la voix
de la Cerdanya », elle arrêtera dix ans plus
tard.
1956. Une première dans tout l'Etat espagnol, le hockey sur glace pratiqué à
Puigcerdà.
1960. Création de la Cooperativa
Agropecuaria de la Cerdanya (coopérative
agricole et d'élevage).
1981. Célébration de la première Diada de
la Cerdanya (Journée de la Cerdagne).
1983. Radio la Cerdanya S.A., connue
comme Radio Pirineus, commence ses
émissions.
1986. Premier titre de ligue de hockey sur
glace ; première équipe catalane à l'obtenir.
1987. Création du Conseil Régional de
Muntanya. Constitution du Conseil
Régional de la Cerdanya.
1989. Inauguration de l'Arxiu Histôric
Comarcal (Archives Historiques Régionales)
de la Cerdanya.
1990. Inauguration de la Biblioteca Comtat de
Cerdanya qui couvre le secteur de la comarca.
1991. Commencent les travaux de remodélation de l'étang, du parc Schierbeck et
des canaux d'irrigation.
1994. Registre dans le livre Guiness de
records mondiaux de la saucisse la plus
longue.
1995. On fête les vingt ans du Colloque
Archéologique de Puigcerdà.
1996. L'eau des canaux d'irrigation est rendue potable. Plusieurs succès sportifs, individuels ou collectifs (V.T.T., foot-bal, échecs... ).
1998. Présentation du géant “Kerresetcaps”.
Inauguration du nouveau Parc de Pompiers.
Célébration de la Rencontre Mondiale de «
peñas barcelonistas » (cercle d’amis de
Barcelone).
2000. Inauguration de la Résidence SocioSanitaire et les nouveaux Tribunaux.
2001. Inauguration du Parking Souterrain
situé dans l’ancien quartier juif.
2002. Inauguration de l’Ecole Municipale
de Musique Issi Fabra.
2003. Inauguration de l’ascenseur panoramique incliné.
L'ECUSSON DE LA VILA
SON DRAPEAU
On en trouve la première référence
dans le cartulaire « Traslat del Llibre Vert
» de l'an 1298 et il constitue un des
plus anciens exemples de l'héraldique
catalane. Voici sa description :
« Ecu carré sur pointe : de gueules
avec mont fleuronné d'or. Surmonté
d'une couronne comtale ».
Il faut tenir compte que le « mont fleuronné » n'est pas la Fleur de Lys
comme on l'a souvent dit à tort.
II vient de son armoirie et fut rendu officiel en 1986. Il a en plein centre le mont
fleuronné d'or sur un champ de gueules.Il faut préciser que Puigcerdà avait
son drapeau depuis le XVème siècle,
malheureusement, aucune documentation ne nous est parvenu. En tout cas
il semblerait logique de penser qu’il
avait ses armes représentées, dont le
mont fleuronné, puisque c'est une
représentation courante des XIII et
XlVèmes siècles, sur les couvertures
des livres.
SES TITRES
INSIGNE. Octroyé en 1344 lors de son
arrestation, dans le château de la Torre
Cerdana de Portet, de Jacques III, roi
de Majorque qui avait été déclaré en
rébellion par la Cour et dont on avait
confisqué les biens.
FIDELISSIME. Obtenu en 1583 grâce à
sa victorieuse résistance contre les
huguenots lors d'une trahison perpétrée par un résident de la Vila.
HÉROÏQUE. Accordé
par
le
Gouvernement en récompense de sa
ferme résistance aux attaques et au
siège des troupes carlistes du 17 au 28
novembre 1837.
TOUJOURS INVINCIBLE. Octroyé par
un Décret de la Présidence du
Gouvernement central en date du 8
septembre 1874 pour récompenser la
Vila de son courage lors des attaques
carlistes de 1874. On créa à cette occasion une médaille commémorative
pour les défenseurs avec l'autorisation
du Gouvernement.
Plan du Fort Adrià
HISTOIRE
Tout au long de ce siècle on a maintenu l'idée que Puigcerdà avait été fondée en 1177, selon le document établi
par le roi cédant les terrains pour la
construction de l'église. Il est clair que
dans ce document on parle déjà d'une
ville. Cependant il conviendrait de
remonter la date à 1094 si l'on tient
compte du document qui mentionne
le château du "Mont Cerda" légué par
le comte de Cerdagne Guillem Ramon
à son fils Guillem Jordà. On peut supposer qu'il s'agissait d'une fortification
importante et grande, dans laquelle et
autour de laquelle grandirait la nouvelle poblation. C'est la situation stratégique du site, permettant le développement d'une place forte, qui poussa
sans doute le roi Alphonse I le Chaste
à le choisir au détriment d'autres
endroits fortifiés de la zone.
Pour y réussir on la nomma capitale et
on lui accorda de nombreux privilèges,
ce qui la rendit comparable aux villes
catalanes les plus importantes. Vers le
milieu du XIV siècle c’était la cinquième ou sixième ville catalane par nombre d’habitants ; elle avait autour de
6.500 habitants. Elle avait aussi la responsabilité des administrations juridiques et ecclésiastiques, ce qu'elle a
gardé jusqu'à une époque récente.
Grâce à ses nombreux privilèges la
ville en mesure d'avoir son propre gou-
Sceau à pain juif avec des
caractères arabes XIV s.
Dessin du Château.
1319-1320
vernement et d'élargir ses avantages
sociaux. Son développement économique fut favorisé par la concession
d'un marché hebdomadaire et de deux
foires qui ont perduré jusqu'à nos
jours. Elle disposait aussi de l'eau et
des pâturages nécessaires ainsi que
d'un cabinet de notaires, etc.
En même temps on a pris soin de
doter la ville d'un système de défense
afin de garantir la sécurité de ses habitants et de pourvoir aux besoins militaires. On construisit les remparts
dont nous gardons encores quelques
vestiges.
Puigcerdà devint la ville commerciale
de référence de l'intérieur de la
Catalogne, complémentaire aux villes
de la côte. C'était un point de concentration et de redistribution des marchandises très important. Ceci favorisa
une structuration rapide des différents
corps de métiers et de la société en
général. Aparaissent les confréries, la
communauté juive et les ordres religieux tels que les dominicains, franciscains ou les clarisses.
Le déclin survint vers le XIV siècle,
comme dans le reste de la Catalogne,
à cause des guerres et de la peste
noire, en plus des temblements de
terre comme celui de 1428 qui fut très
destructeur. L'impasse surmontée, la
ville retrouva sa prospérité qui ne l'a
plus abandonnée jusqu'à nos jours,
malgré des graves difficultés auxquelles elle s'est trouvée confrontée par
moments. Sa situation stratégique, lui
permettant de contrôler les passages
du Pimorent et de la Perche, l'ont obligée à participer aux guerres successives dès le XVI siècle.
Elle fut assiégée plusieurs fois par les
troupes françaises et espagnoles, en
particulier par les premières tant il
était important de contrôler cette
région. Cette situation se prolongea
jusqu'à l'époque de Napoléon. C'est
de ces relations conflictueuses entre
l'Espagne et la France que naquit le
Traité des Pyrénées (1659-1660) divisant la Cerdagne entre les deux pays ;
la frontière passe aux pieds de
Puigcerdà. Le banditisme, très développé à l'époque, fut aussi un élément
déstabilisateur de son économie,
comme en témoignent de nombreux
documents.
Une autre difficulté à laquelle dut faire
face Puigcerdà, ont été les importantes dépenses engagées pour sa
défense, l'entretient des troupes et le
maintien d'un important reseau
espion-nage. Cependant ce fut à ce
moment-là qu'on frappa sa propre
monnaie.
Le XVIII siècle, engagé déjà sur la
voie de la récupération, dut faire face
quand même aux attaques des troupes françaises. L'arrivée de la monarchie des bourbons qui imposa l'administration castillane et supprima les
droits et libertés catalans, constitua
encore un frein au développement de
la ville. L'invasion de l'Espagne par
Napoléon entre 1812-1814 convertit
Puigcerdà en capitale de l’éphémère
Département du Sègre.
Au XIX siècle, la ville fut le scénario
de plusieurs affrontements entre
libéraux et carlistes en 1837 et
1873-74. Sa courageuse résistance
lui valut la reconnaissance du
Gouvernement et de l'Espagne
entière. Beaucoup de villes espagnoles donnèrent le nom de
Puigcerdà à leurs rues. Le
Gouvernement de l'époque baptisa
de la sorte l'un de ses vaisseaux de
guerre.
Vers la fin du XIX siècle, la
Cerdagne commença à devenir le
lieu de villégiature privilégié par les
familles aisées de Barcelone, lesquelles faisaient construire de
luxeuses demeures, appelées
Quintas, à l'extérieur des remparts.
C'étaient les pionniers de l'important phénomène appelé tourisme
de nos jours. Cet afflux important
de vacanciers appartenant aux couches les plus influentes de la société catalane: des politiciens, des personnalités du monde de la culture,
etc., permit la naissance et le développement de plusieurs entités
telles que le Casino Ceretà, le
Cercle Agricole et Commercial, ou
des manifestations comme la Fête
du Lac et les Jeux Floraux ou encore la naissance de la presse locale. C'est à ce moment-là qu'on
démolit les remparts et qu'on élargit la ville vers le lac et vers Rigolisa
avec des somptueuses constructions.
D'importantes personalités fréquentaient la contrée à cette époque : les écrivains Jacint Verdaguer,
Narcis Oller et Santiago Rusinol, le
politicien nord-catalan Emmanuel
Brousse et M. Alart, les musiciens
Albéniz et Granados et beaucoup
d'autres. Ce dynamisme continuera
jusqu'à la guerre civile espagnole
de 1936-39. De nombreux citoyens
de la ville seront assassinés à ce
moment-là. L'expérience des
collectivisations traumatisera ses
habitants.
L’après-guerre connaîtra les mêmes
difficultés économiques et sociales
que dans le reste de l'Espagne.
Lentement, le secteur touristique
récupère son activité avec un
important développement des
sports d'hiver comme le ski ou le
hockey sur glace. Puigcerdà devint
la ville pionnière du hockey sur
glace en Espagne.
Cette relative prospérité attire de
nombreux immigrants des autres
régions d'Espagne, en particulier de
celles du sud et permet aussi la fréquentation de la ville par les touristes françaises, avantagés par un
change de monnaie favorable pour
eux.
A l'heure actuelle, Puigcerdà
accueille 50% de la population cerdagne espagnole et
son économie est toujours basée sur le tourisme, l'activité tertiaire et
l'industrie de la construction.
Monnaie en cuivre de Puigcerdà, 1576
LEGENDES
LA VIEILLE DAME DU LAC
La fête du Lac de Puigcerdà, ancienne
de plus de 110 ans, rappelle une légende qui chaque année suscite l'intérêt de
petits et grands, celle de la Vieille Dame
du Lac.
C'était une vieille nonagénaire qui vivait
dans la rue des Ferrers de la Vila. Vêtue
d'un jupon et d'une capuche, elle incarnait les vertus de la femme cerdane.
Amoureuse de sa terre et en particulier
du lac et de sa bonne vieille ville, elle se
rend ponctuellement à son rendez-vous
annuel. Et selon les dires de Josep
Vinyet, "elle vient, parcourt son village,
s'intéresse aux voisins et, après avoir
partagé avec eux une journée de joie,
elle repart à bord d'un bateau, parmi les
branches d'un saule pleureur, vers quelque palais fantastique au fond de l'eau
où l'attendent les fées venues, voici
très longtemps, du lac de Lanôs". Une
autre version de la légende prétend que la petite vieille vivait dans une
maison engloutie autrefois par les eaux
du lac. Lors de la construction de celuici, elle aurait refusé de quitter les lieux,
mais on la força. Depuis ce temps-là
elle revient chaque année au mois
d'Août pour visiter son ancienne
demeure.
Galicie », comme celui de Nargo pourrait vouloir dire « aller en Aragon ». Il est
vrai que les moines de Cuixa y bâtirent
une chapelle et une auberge, profitant
du fait que l'endroit se trouvait à mi-chemin entre leur monastère et leurs
possessions de l'Urgellet (Pinsent,
Tavernoles, Codinet)
LE PUIG CERDÀ
Certains prétendent que deux familles, les Puig et les Cerdà, unirent
leurs enfants en mariage et décidèrent de fixer leur résidence en haut
d'une colline qui s'appellera depuis
« Puigcerdà ». Une autre version
explique qu'il s'agissait de deux bergers, Puig et Cerdà, lesquels, bien
sûr, conduisaient leurs trou-peaux
aux pâturages de la colline, ce qui
donna lieu au nom actuel de la ville.
Vierge de la Sacristie
Vieille Dame du Lac
KERRESETCAPS
LE PELERIN DE RIGOLISA
La légende raconte qu'un pèlerin, vieux
et fatigué, qui suivait le chemin de
Compostelle, guidé par les étoiles, arriva à l'ermitage de la Vierge trouvée en
Cerdanya (l'actuel ermitage de Fontromeu). Il était mort de fatigue et de
soif. Abattu, il pleurait en invoquant la
Vierge, restant endormi à ses pieds.
A son réveil, il trouva un abondant jet
d'eau où étancher sa soif et reprendre
des forces pour continuer le chemin ;
arrivé à Saint Jacques de Rigolisa, un
savoureux goûter et un bon lit d'auberge l'attendaient.
L'imagination populaire prétend que le
nom de Rigolisa signifierait « aller en
Cétait vers le milieu du XVIIème
siècle. Beaucoup de cerdans, terrorisés à l'idée d'y rencontrer un
monstre, n'osaient plus aller à la
forêt chercher du bois, ou des
champignons, ni, même, aller à la
chasse. Beaucoup d'entre eux affirmaient l'avoir vu ; d'autres le croyaient après avoir entendu les premiers. Voici qu'un jour, un puigcerdanais se vit dans l'obligation de se
procurer un peu de bois et décida
d'arriver jusqu'aux premiers pins de
Salteguet. Ce faisant, il prit tout de
même la précaution d'amener son
fils pour que celui-ci fasse le guet à
l'orée de la forêt et l'avertisse en
cas de danger. Peu de temps après
leur arrivée, un énorme brame
retentit.
Prenant ses jambes à son cou, le
pauvre homme courut rapidement
vers l'endroit où devait se trouver
son fils. Il n'y était plus! Il était plus
loin avec un... être étrange, un terrible monstre! Il l'appela angoissé,
mais l'enfant lui répondit qu'il n'avait rien à craindre, que le monstre
était inoffensif. Sans l'écouter, hors
de lui, le père s'empara du fusil qu'il
portait et visa la bête, laquelle s'enfuit dans les arbres avec un cri
assourdissant.
Une fois en ville, le père gronda
sévèrement le garçon et l'enferma
dans le cagibi de la maison. Tout de
suite après, il sortit pour raconter
l'histoire à ses amis ainsi qu'au
viguier, l'autorité locale d'alors. En
voilà assez! dit celui-ci, et décida de
procéder à une sérieuse battue vers
l'endroit où le monstre était apparu.
Entre temps, le garçon n'arrêtait
pas de dire à sa mère que cet être-
là n'était pas du tout méchant. Le
groupe qui était parti à sa recherche
réussit à l'attraper vivant, non sans
peur et sans grands efforts.
Lorsque l'enfant l'apprit, il se mit à
pleurer avec désespoir. Le lendemain, sachant le monstre enchaîné
dans une cage et exposé sur la
place Major, il n'eut de cesse que
de s'échapper et d'aller le voir. Il se
glissa parmi la foule jusqu'au cercle
marqué par les soldats, à bonne distance de la bête.
D'un bond il s'approcha d'elle. Des
cris de peur s'élevèrent mais personne n'eut le courage d'aller le
chercher. Alors la bête cessa de bramer et tendit une main à l'enfant.
Les autres gosses firent de même
et le monstre sembla comprendre
l'innocente amitié des enfants.
Mais, lorsqu'un des parents tenta
de s'approcher à son tour pour les
délivrer, la bête recommença à
pousser des cris hostiles. Il n'avait
pas confiance en lui.
En deux jours, le monstre fut le seul
sujet de conversation de la ville et
Saint Jacques de Rigolisa
de toute la Cerdagne, de sorte que
presque tous les cerdans se rendirent à Puigcerdà pour le voir. Les
autorités décidèrent de l'envoyer à
la Cour. La plus grande joie des gentils gamins fut d'apprendre l'évasion de Kerresetcaps. Dans leur for
intérieur ils savaient qu'ils le reverraient en Cerdagne pour jouer avec
eux et chasser les coeurs endurcis,
les véritables monstres.
POUR EN SAVOIR PLUS
- BOSOM, S.: Coneguem... l'estany
i el parc Schierbeck. Puigcerdà,
1992.
- GALCERAN, S. (A cura de): La
ocupación francesa de 1462 al
1493 y Nª Sª de Gracia. Ripoll,
1970.
- BOSOM, S.: Puigcerdà. Girona, 1993.
- BOSOM, S. i MERCADAL, 0.: La
Cerdanya. Manresa, 1994.
- BOSOM, S. i VILADOMAT, T.:
Puigcerdà, 40 anys d'història d'hoquei sobre gel Club Gel Puigcerdà.
Puigcerdà, 1995.
- BOSOM, S. i MERCADAL, 0.: El
patrimoni Històrico-artístic de la
Cerdanya i el Capcir. Manresa,
1994.
- BOSOM, S. i SOLÉ, M.: Carrers i places de Puigcerdà. Una passejada per
la seva història. Puigcerdà, 1998.
- BRAGULAT, J.: Vint-i-cinc anys de
vida puigcerdanesa 1901-1925,
Barcelona, 1969.
- DA.: 1r Congrés Internacional
d'Història de Puigcerdà. Puigcerdà,
1983.
- DA: "El Vallespir, el Conflent, el
Capcir i la Cerdanya" dins Gran
geografia comarcal de Catalunya.
Barcelona, 1985
- DA: CD-ROM de la Cerdanya.
Puigcerdà, 1996.
- FIGUERA, M.: La Cerdanya, rutes
i passejades. Vilassar de Dalt,
1997.
- GALCERAN, S.: Dietari de la fidelíssima vila de Puigcerdà.
Barcelona, 1977.
- MARTÍ, J.: Historia de Santa
Maria de Puigcerdà, hoy de la
Sacristía. Lleida, 1925.
- MARTÍ, J.: Dietari de Puigcerdà
amb sa vegueria de Cerdanya i
sotsvegueria de Vall de Ribes.
Ripoll i Lleida, 1926-1928.
- MERCADAL, 0.; BOSOM, S.;
DENJEAN, C. i SUBIRANAS, C:
Coneguem... els jueus i franciscans de Puigcerdà.
Puigcerdà, 1994.
- MERCADER, J.: Puigcerdà, capital
del Segre. Barcelona, 1971.
- POUS, J. i SOLÉ, J. M.: Anarquia i
república a la Cerdanya (1936-1939), El
Cojo de Málaga i els fets de Bellver.
Barcelona, 1988.
-SEMPRONIANA: La cuina tradicional de Cerdanya. Tremp, 1995.
Monuments - Sites d’intérêt
L'église de Saint André à Vilallobent
D'origine romane, elle conserve quelques murs avec des "opus spicatum".
Des chapelles ont été ajoutées et l'abside
a été remplacée par une construction rectangulaire. La voûte est en plein cintre et
le clocher mur, côté ouest, est à deux
arcs. Elle a été restaurée récemment.
MONUMENTS ET
ITINERAIRES CULTURELS
Hôpital de Puigcerdà
On le trouve cité dans les documents
depuis 1190, c'est un des édifices les
plus anciens de la ville. C'est une
oeuvre de transition romano-gothique, bien qu'aujourd'hui elle soit très
protégée.
ART ROMAN
Eglise de Saint Julien d'Age
Bien que d'origine romane, elle fut
très modifiée au XVIIIème siècle. On
supprima l'abside et on ouvrit la porte
d'accès actuel, après lui avoir ajouté
un presbytère, côté ouest. Auparavant
on avait ajouté déjà des chapelles de
chaque côté de la nef. On aperçoit
l'emplacement de l'ancienne porte
d'accès sur le mur méridional et, sur
celui côté nord, un appareil en épi.
Eglise romane de Sant Julià
d'Age XII-XVIII s.
Sanctuaire de Notre Dame de
Quadres, Isôvol (Ventajola)
Malgré les modifications du XVIIIème siècle, le temple est d'origine romane. Il est
cité dans les documents du Moyen Age
comme domus hospitalis, -une halte fréquente sur le chemin de Saint Jacques-. Il
fut utilisé encore comme sanctuaire jusqu'au milieu du XXème siècle. Le grand
portail de l'enceinte du XVIIème siècle,
est conservé dans la Casa Bertran de
Ventajola (Puigcerdà).
Eglise de Saint Thomas. Ventajola
Construite entre les XI et Xllème siècles. Elle conserve l'abside ornée
d'arcatures et bandes lombardes. La
férronerie de la porte provient de
Bolvir. Sa nef a subi plusieurs modifications (nef rehaussée, presbytère
ajouté...).
GOTHIQUE
Clocher de Sainte Marie à Puigcerdà
En 1936, au début de la Guerre Civile
Espagnole , sous le commandement de la
CNT-FAI on a démoli l’église paroissiale de
Sainte Marie. Démantelée avec des pieux
et des pelles, on a seulement sauvé le clocher , qui préside aujourd’hui la place portant le nom du bâtiment disparu .
L’ensemble a commencé à se construire
vers 1177 et à cause de cela on y trouve
certains éléments d’inspiration romane,
même si on peut le considérer gothique
dans sa majorité.
L’église avait trois nefs. En largeur, elle
occupait presque toute la place et laissait
de chaque coté une rue étroite. On peut
constater des deux côtés du clocher le
Clocher de Sainte Marie
point de départ d’un des anciens arcs de
transept qui allaient vers les nefs latérales.
En longueur, avec la maison des curés qui
était ajoutée, elle arrivait jusqu’au platane
qui séparait cette place de la Place des
Herois (Héros).
Le clocher, à présent le seul vestige de
l’ensemble architectonique, a été depuis
toujours l’un des symboles de Puigcerdà et
il se détache au dessus des toits des maisons. Aujourd’hui, il mesure 35m. de hauteur jusqu’à la balustrade qui le culmine,
mais on sait qu’anciennement il avait un
toit fait avec des planches de bronze, finit
en pointe et achevé par une aiguille doré.
Si on observe le clocher actuel, on aperçoit
rapidement qu’il a deux étapes constructives. D’abord, la base carrée qui arrive jusqu’au premier étage est composée de
quatre forts piliers constitués de blocs de
granit bien agencés. De là en montant se
forme une figure octogonale. Les murs de
ses différentes faces sont reliés aux arêtes
de granit . En haut, il y a une terrasse assez
large qui nous offre une magnifique vue
panoramique de la vallée cerdane. Il est
conseillé de la visiter malgré l’effort pour
monter les marches en colimaçon d’origine
qui nous amènent aux marches rénovées,
plus commodes, et ainsi jouir de l’émotion
qui va nous saisir.
Dans un des piliers de base s’ouvre une
porte qui nous amène vers un escalier en
colimaçon, aussi en granit, qui nous permet d’accéder au premier étage. Ici on y
trouve les deux yeux de bœuf qui s’ouvrent vers la Place et l’Hôpital, et les deux
arcades latérales. Cet escalier nous montre, parfaitement, la partie la plus ancienne
et nous signale, en même temps, où se
produit le changement de construction
puisque vers la fin, après avoir monté
quelques marches de plus, il y a encore
une ancienne pierre commémorative qui
signale la fin de la partie la plus ancienne.
Cette partie d’escalier nous signale que le
clocher anciennement était carré, à l’instar
de quelques représentations dessinées
dans des livres notariaux du XIIIème siècle à Puigcerdà. Selon quelques auteurs,
certains de ces dessins sont représentatifs de l’église de Sainte Marie, fait qui vise
la possibilité d’un clocher central et de
deux tours plus basses de chaque coté
des nefs latérales. Cependant, une description de Puigcerdà de 1603 manifeste
l’existence d’un seul clocher et corrobore
sa forme et son accès :
“... s’élève le haut et imposant clocher de
forme carrée sur quatres grosses colonnes et piliers. Cela lui donne une allure
magnifique. Un escalier en colimaçon à
l’intérieur d’une des colonnes permet
d’atteindre le clocher.“
Le changement de construction vers la
forme octogonale n’a pas été le fruit d’un
caprice, sans doute, il s’est produit à cause
du mauvais état du clocher après de longues années et d’incidents du type éclairs
ou incendies. Il paraît que la dernière réforme structurelle a eu lieu en 1737 et qu’elle
a été ,complètement, finie en 1776. C’est
grâce à une inscription située sur la balustrade qui couronne le clocher et par la
documentation existante, qu’on sait que
cette partie a aussi été restaurée en 1887.
La dernière modification, celle des escaliers en fer intérieurs et la coupole supérieure, est actuelle.
Le clocher était l’atrium d’entrée à l’église
et le sol était pavé avec des dalles sépulcrales (funéraires). Dans l’atrium se trouvait une des portes de l’église, le portail on
peut le regarder encore aujourd’hui. Le
portail est formé de cinq archivoltes où se
combinent des moulures rondes et pentagonales soutenues par des colonnes culminées par des chapiteaux décorés avec
des motifs végétaux, où on voit des pignes. Le portail est construit en « marbre d’
Isòvol ». À coté, ressort un bas relief qui
représente un muletier avec son animal.
Au centre, du rez-de-chaussée , on observe une croix où on voit plusieurs saints, la
Vierge de la Mare de Déu de la Sagristia et
une combinaison des armes de Puigcerdà
et de la Cerdagne. Depuis les années
1940, elle est dédiée aux gens de
Puigcerdà morts pendant la Guerre Civile
Espagnole.
Le portail nous cède le passage à la nef
centrale de l’église et on déduit donc qu’elle était la principale. Cependant, la nef latérale qui était en face de la rue principale
était la plus utilisée. De cette nef on conserve une archivolte sur la petite porte de
l’église de Saint Domènec, elle est construite aussi en marbre. Il y a aussi la frise
qui faisait les fonctions de chapiteau et ou
se dessinent des têtes d’animaux félins.
Le clocher a eu plusieurs fonctions, spécialement de type religieux et social. En
premier lieu, il avait la fonction typique
d’un clocher et sonnait selon les fonctions
religieuses mais aussi pour annoncer la
mort du Pape, du roi ou des évêques. On
l’utilisait aussi pour avertir d’un incendie en
sonnant la grande cloche qui plus tard a
été substitué par la sirène qui marche
encore à présent. On l’a utilisé aussi pour
sonner les heures de l’ancienne horloge
aujourd’hui modernisée. Il ne faut pas
oublier non plus que la première horloge a
été installée en 1415 et qu’après beaucoup de réparations on l’a changé en 1610.
La dernière horloge est du XIXème siècle
et de nos jours elle n’est plus en fonctionnement. Une fonction plus sporadique,
même si on en a eu besoin souvent, a été
celle de lieu de surveillance pendant les
périodes de guerre, le clocher abritait des
tireurs pour la défense.
Finalement, la dernière fonction que le clocher réalise c’est la fonction touristique qui
attraie spécialement les touristes pour les
feux d’artifices qu’on y célèbre le 8 septembre le jour dédié à la fête de la vierge
de la Mare de Déu de la Sagristia, patronne de Puigcerdà.
Pont de Sant Marti XIV s.
Eglise de Notre Dame des Grâces.
Puigcerdà.
Chapelle consacrée en 1492, elle fut
abîmée par les Français en 1793 et restaurée plusieurs fois ensuite. C'est de
là que proviennent les deux magnifiques tableaux gothiques -celui de
l'Annonciation et celui de Saint Etienne
et Saint Jean-, aujourd'hui au M.A.C.
On doit sa construction au voeu formulé par Jaume Mercader, viguier de
Cerdanya. Elle se trouve dans la rue des
Escoles Pies.
Mirador de la Mairie
“le balcon de la Cerdanya”
Pont de Saint Martin, Guils de
Cerdanya-Puigcerdà
II s'agit du meilleur exemple de pont
gothique conservé dans la comarca.
On trouve trace de sa reconstruction
dans les années 1326-28. Il présente
deux arcs en plein cintre -un plus
grand que l'autre. A cheval entre les
communes de Guils de Cerdanya et
de Puigcerdà, il enjambe la rivière
Aravo ou Querol. Il constituait un
point de passage clé dans le tracé de
la Strata Ceretana romaine. Certaines
théories prétendent que sa base, en
pierres de taille à bossages, pourrait
avoir une origine romaine.
Mairie de Puigcerdà
C'est une construction gothique
datant de la fin du Xlllème siècle à
l'intérieur de laquelle on peut observer une voûte d'arête épargnée par
l'incendie de 1938. On y conserve
quelques tableaux du peintre local
Père Borrell.
Les Murailles de Puigcerdà
Depuis toujours, des murailles ont
entouré la ville. En 1875, le gouvernement donne son accord pour détruire
les anciennes défenses.
Il reste actuellement quelques vestiges protégés. Ils sont situés à
l’ouest.
Can Deulofeu. Puigcerdà
Maison située dans la rue du Querol
C'est un des rares exemples de gothique populaire conservé dans la comarca, malgré les différentes réformes d'époques postérieures imitant le style
d'origine.
Peinture de Sant Domènec
Ancien Couvent de Saint Dominique.
Puigcerdà
Construit à partir de 1291, l'église
actuelle date surtout du XVème siècle
avec des modifications de cette époque. La couverture charpentée s'appuie sur des arcs diaphragme. En
1835, il fut désaffecté.
Eglise
Constituée d’un seul édifice, c’est la plus
grande de la région, même si sa taille est
Cloître
plus petite qu’à l’origine, dû aux destructions provoquées par le tremblement de
terre de 1428.
A double versant et soutenue par des arcs
diaphragmes qui s’appuient sur des contreforts (pilier ou mur servant d'appui et
de renfort à un autre mur), elle abrite des
chapelles recelant des autels dignes d’intérêt. Elle redevint objet de culte en 1946,
et désignée comme église paroissiale. De
ce lieu, on retient son fronton, du XV s,
sur lequel sont sculptés des écussons et
trois archivoltes. Une second, latéral et de
plus petite taille, provient de l’église de
Sainte Marie. Il conserve des peintures
gothiques de 1362, œuvre de Guillem de
Manresa. Le Musée d’Art de Catalogne
(MNAC) possède une pierre tombale
gotique de Ramon d’Urtx, baron de
Matamala, mort en 1291.
S. XVI-XVIII
La partie du couvent et le cloître
Une fois désaffectée, elle fut utilisée
comme caserne et école.
A l’heure actuelle, elle accueille la
Bibliothèque Régionale, les Archives
Régionales de Puigcerdà et l’Institut
d’Etudes de Cerdagne. Aujourd’hui, on
peut contempler une des ailes de l’ancien
cloître, reconstruit en 1603.
Eglise de Saint Jacques de Rigolisa
L'ancienne église paroissiale fut un
francalleu de Cuixà au Xème siècle.
Détruite par les Français, elle fut
déplacée par la famille Macià i
Bonaplata. L'actuelle chapelle présente des aspects moyenâgeux avec les
arcs brisés, ses ouvertures et sa rosace
sur le portail de la façade.
Plaça de Cabrinetty. Puigcerdà
Elle fut la place Major jusqu'à la fin du
siècle dernier. Belle enceinte entourée de portiques qui correspondait
probablement à la cour d'une ancienne fortification On peut y observer les
maisons seigneuriales de style
Renaixença Catalana des familles
Cadell et Descatllar.
S. XIX-XX
NEOGOTHIQUE
ECLECTISME
II y a, en dehors du quartier du lac,
quelques constructions avec un
mélange de styles qui sont dignes
d'être mentionnées comme la Torre
del Rellotge (la Tour de l'Horloge) ou
l'Hôtel Internacional (Puigcerdà) et
d'autres à Das, Bellver de Cerdanya
ou Llivia. Elles datent de la fin du XIX
ou début du XXème siècle.
Torre del Cônsol, Puigcerdà.
Construite en 1886, de style éclectique, on y remarque une seule tour.
Elle doit son nom à son premier propriétaire, le consul du Danemark, M.
German Schierbeck qui fut le promoteur de la première conception du
parc du même nom.
Casino Ceretà. Puigcerdà
De style éclectique, il fut construit en
1893 par Calixt Freixa. Détruit par un
incendie en 1904, il fut reconstruit en 1908
par Josep Domènech i Estapa. Il avait été
aussi appelé Casino de Dalt ; il possède un
théâtre et diverses salles. Il fut le phare du
mouvement littéraire et culturel de la
Cerdanya de la fin du XIXème siècle lié à la
Renaixença Catalana. (Renaissance
catalane du XIX s.).
L'étang l'Estany de Puigcerdà
Colonia Salvadó ou Semperi.
Puigcerdà
Fabrique de tissus construite en 1853 et
agrandie en 1870 où travaillaient plus de
200 ouvriers. Elle utilisait l'eau de la rivière Aravo ou Querol. Elle fut installée par
Joan Salvadó, très lié au catalanisme de
l'époque et promoteur de la vie sociale et
culturelle cerdane. Aujourd'hui elle est
devenue un quartier d'habitations.
ESTHETISME
A l'heure actuelle on en conserve deux
exemples, celui de la gare de la R.E.N.F.E.
construite en 1922 et le bâtiment de
l'ancienne S.A.L.I. (Société Anonyme
Laitière Industrielle) qui date de 1935.
Les bâtiments sont en activité.
CONSTRUCTIONS DIVERSES
On peut aussi observer dans la Vila
des exemples de constructions qui
illustrent différents courants architecturaux catalans des XIX et XXème
siècles comme le vuitcentisme (style
des années 1800) avec la Casa Gran, le
rationalisme avec l'Hôtel Maria Victoria ou
l'académisme.
Villa Volait ou Villa Paulita début XX s.
Couvent du Sacré Coeur. Puigcerdà
Couvent des Carmélites cloîtrées de
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
construit en 1885 et 1897. Il n'en
reste que l'église et une partie des
dépendances du couvent qui constituaient le cloître. Inoccupé depuis
1892, il est destiné à abriter le futur
Musée de la Cerdanya, musée régional destiné à montrer l'environnement naturel et l'Histoire de la
Cerdanya.
Obélisque. Puigcerdà
Construit en mémoire des Puig-cerdanais morts en défense de la Vila
lors des guerres carlistes (1837,
1873,1874) II est en "marbre rouge"
d'Isôvol et il est situé sur la place
dite des Herois (héros).
Prommenade des amoureux
Sentier qui longe le canal d'arrosage
au milieu d'un bois épais, il nous conduit à Ur, près de Rigolisa.
L'étang - l'Estany de Puigcerdà
Les premières citations de l'étang
datent de 1260 et les fouilles archéologiques semblent confirmer que
sa construction date du Xlllème siècle. Son style "nou-centista" a été un
peu modifié par les réaménagements actuels, mais il n'en reste pas
moins un lieu de distraction et de
contemplation de la Vila par excellence.
Villas ou « quintas » de l'étang.
Puigcerdà
Elles avaient été construites à la fin
du XIXème siècle par des familles
aisées de Barcelona qui commençaient à venir en villégiature en
Cerdanya. D'un style éclectique,
elles étaient appellées «quintas» par
la presse locale et elles sont remarquables par leurs dimensions et leur
sobriété de lignes. Celles en meilleur
état sont : la Torre Volart ou Villa
Paulita et la Villa Margarita. On en
trouve d'autres aussi dans certains
endroits de la comarca.
Peinture à l'huile de Père Borrell XIX s.
La gare de la R.E.N.F.E.
Le Parc Shierbeck, Puigcerdà
Créé à la fin du XIX siècle, son principal promoteur fut le consul du
Danemark, M. Shierbeck qui offra luimême les terrains nécessaires à sa
réalisation. Depuis sa mort, sa fille
inaugura le parc en 1925, mais le
design d’alors était très différent de
celui d’aujourd’hui car il a subi une
importante rénovation en 1992.
On peut y découvrir une végétation
très diverse (locale et d’ailleurs) qui,
avec la faune existante, fut l’objet
d’une signalétique et de l’édition
d’une brochure spécifique.
Place du Call
La Place du Call
Pendant la deuxième moitié du
XIIIème siècle l’importante croissance de Puigcerdà a été favorisée par
l’établissement de la communauté
juive, qui vers la fin du siècle représentait un 10% du total de la population, chiffre qui a augmenté énormément tout au long du XIVème siècle. Cette nouvelle communauté s’établit, de préférence, dans l’espace
du nouvel aménagement nommé
Vilanova, au nord du noyau fortifié,
un peu plus loin de l’église de Sainte
Marie, et aujourd’hui compris dans
l’aire des rues Puigpedrós, Pla del
Fort, Major, Sant Agustí…
On connaît l’histoire de la communauté
juive par le biais des documents conservés aux Archives Historique
Régionales ainsi que par les excavations réalisées en 1992 à cet endroit,
où l’on a trouvé pas mal de maisons
ainsi que plusieurs rues pavées, en
groupe, inclus dans un urbanisme bien
planifié. Le Call ou Quartier des juifs est
bien délimité néanmoins dans quelques parties des urbanisations postérieures on a détruit les vestiges. Dans
tous les cas, le manque de vestiges
visibles fait oublier le passage par le
village de cette communauté, laquelle
selon Claude Denjean est devenue une
des plus importantes de la Catalogne.
Sports - Excursions
INTRODUCTION
La pratique du sport connaît un important
développement lors de l'important essor
économique et social que la société cerdane, et en particulier celle de Puigcerdà,
avait engagé à la fin du siècle dernier et
au début du XXème.
Tout d'abord ce fut l'équitation, tant de
promenade que de compétition. Les
courses de chevaux étaient nombreuses
à Puigcerdà et quelques-uns des chevaux
élevés en Cerdanya avaient obtenu des
triomphes internationaux. Ces sports
étaient plutôt l'apanage de riches estivants et des élites de Puigcerdà.
La chasse était aussi très prisée. R. Gay
de Montellà nous raconte qu'on organisait "de grandes parties de chasse", principalement dans la sierra du Cadi, dans le
massif du Puigmal et au Pic d'Eina, mais
aussi dans les étangs de la Pera, en
amont de la rivière de la Llosa, dans la Vall
Tova, vers l'étang de Malniu et au
Campcardôs.
La fin du siècle voit augmenter les sports
en nombre et en prestige. En 1911, on
célébra à Puigcerdà "la Semaine du
Sport", et peu après, le polo, le football et
le cyclisme font leur apparition ; le basket
était aussi présent et on fonda
l'Association de Chasse et de Pêche.
Presque en même temps, le ski, dont la
plupart des adeptes se trouvait parmi
les vacanciers, faisait son apparition à
Font-romeu et à La Molina, tandis que
le foot recrutait plutôt parmi les cerdans
avec des équipes à Puigcerdà, Bellver,
Font-romeu et, plus tard, à Osseja.
Avec les Guerres Mondiales et la Guerre
Civile espagnole, le sport resta au
second plan, mais très vite, Puigcerdà
retrouvera son rôle de promoteur des
activités sportives, tournées tout d'abord vers le footbal, jusqu'à l'apparition
du hockey sur roulettes, pendant ces
mêmes années 50. L'arrivée du chemin
de fer fournit de nombreux skieurs aux
stations de Font-romeu et de La Molina.
A cette époque, les établissements scolaires comme les Escoles Pies, disparues
en 1972, l'Escola Verge de les Neus à La
Molina et l'académie Mont-Cerdà de la
Vila, donnent une forte impulsion aux
sports d'hiver.
Du côté français, le ski devient un sport
populaire à partir des années 60 ; les
enfants des écoles pouvaient le pratiquer
avec les équipements que celles-ci pouvaient leur proposer. Côté espagnol, le
phénomène de popularisation devient
effectif la décennie suivante, lors de la
création du Club Esqui Puigcerdà et du
lancement de l'opération "Aguilucho".
D'autres clubs seront crées par la suite.
1956 est le point de départ du hockey sur
glace et du patinage artistique ; démarré
sur la glace de l'étang, il connaîtra très
vite un vif succès. Le Hockey sur roulettes était déjà très développé à Puigcerdà,
Alp et Bellver de Cerdanya.
La création de la Cité Olympique de
Font-romeu contribua largement au
développement et à la popularisation du
sport des années 70 ; c'est autour de ces
installations qu'on organisa l'équipe de
hockey et que la natation fut mise à la
portée de tout le monde. Suivirent les
piscines de la Guingueta, découverte, et
celle couverte de Puigcerdà (1977). En plus
du football, le tennis, la natation, le hockey
sur glace et le ski sont devenus les sports
habituels de la majorité des cerdans.
La construction d'installations sportives
dans divers endroits de la comarca, a permis l'élargissement de l'offre à d'autres
sports tels que le volley-ball ; le football
en salle, le basket etc., tout au long des
années 80 et 90.
Golf
SKI
8 PISTES DE SKI DE FOND :
La Cerdanya est, par sa situation géographique, une région de neige.
Dès 1911-1917, de courageux sportifs
dévalent les pentes enneigées de La
Molina, grâce au Centre Excursionista
de Catalunya.
Nombreux sont les champions de ski
alpin et nordique qui sortent des clubs
cerdans créés dans les années 60-70.
La pratique du ski nordique a beaucoup
augmenté ces dernières années.
Beaucoup de stations de ski proposent
leur propre école, quant au domaine
skiable de l'ensemble Cerdanya-Capcir,
il est un des plus importants d'Europe,
avec un total de 19 stations de ski sur
une superficie de 30km carrés.
• 3 en Cerdagne
• 1 en aménagement
• 1 à Font-Romeu
• 1 aux Pyrénées 2000
• 1 à Formigueres
• 1 aux Angles
Snowboard
Ski alpin
Ski de fond
HOCKEY ET PATINAGE
ARTISTIQUE
Ce fut, tout d'abord, une expérience nouvelle et, qui sait, peut-être une façon d'écourter
les longs jours d'hiver pour la jeunesse cerdane. Pour certains c'était sans doute aussi
une nouvelle attraction touristique.
C'est du Sanctuaire de Nuria que le patinage
arrive à Puigcerda en 1954. Le Pensionnat de
Haute Montagne tenu par les frères de
l'Ordre Enseignant, lance l'expérience, tout
d'abord à côté de la rivière, à l'endroit appelé Pedragosa, mais surtout sur la piste de l'école, où on répandait de l'eau pour qu'elle
devienne de la glace ; ce sont eux qui organiseront le "Grand Festival de la Glace", sur
l'épaisse couche de glace de l'étang, avec
des matchs de hockey, des exhibitions de
patinage artistique et des courses de vitesse. Devant le succès de l'expérience, la
Mairie décide la construction d'une piste de
glace naturelle, à côté de l'étang. Celle-ci
sera utilisée pour le patinage sur roulettes et
pour celui sur glace.
C'était en 1956, et le goût pour des sports
de glace commençait à Puigcerda et dans la
Cerdanya en général ; la Vila devenait la première ville de l'Etat espagnol à posséder une
piste de glace.
Quelques échecs postérieurs détournent
l'intérêt de la population pour ces sports,
mais en 1966-67 la tentative de quelques
jeunes qui vont patiner sur la piste de tennis
glacée du Grand Hôtel de Font-romeu, relance l'activité. La Section Sportive Font-Romeu
naît à ce moment-là. Le Club Esqui
Puigcerda y organisera plusieurs stages et
certains patineurs y seront formés.
Ce n'est qu'en 1973 que le Syndicat
d’Initiative et de Tourisme de Puigcerdà rend
possible la création d'une équipe locale qui
participera aux championnats de Ligue. La
piste de patinage couverte date de 1982,
ceci permettra un entraînement de proximité et un recrutement local. L'équipe a réussi, depuis, le Championnat espagnol de
Ligue et la Coupe du Roi, ainsi que de nombreux tournois dans différentes catégories.
D'autre part, le Club dels Vétérans Gel
Puigcerdà accueille d’anciens joueurs et
autres amateurs qui l'ont sollicité.
Les couples de patinage artistique sont
issus, en général, des équipes de hockey sur
glace. Après la déception du II Festival
Internadonal de Gel de Puigcerdà, le patinage sera mis de côté jusqu'à la création d'une
section dans le Club Gel Puigcerdà. Le combiné Puigcerdà - Font-romeu lors des II
Juegos Hivernales de Jaca pendant la saison
1974-75 redorera le prestige du patinage
artistique en Cerdanya.
En 1983, le patinage artistique et le hockey
sur glace sont dissociés ; c'est l'année de l'inauguration de la piste de patinage couverte.
Désormais, le Club Poliesportiu de
Puigcerdà oriente ses efforts vers la formation de nouveaux champions et vers sa participation dans les championnats de
Catalunya, espagnols ou internationaux,
ainsi que vers l'organisation de compétitions
et de manifestations en tout genre à la Vila.
carrer Major, passe par La Seu d'Urgell et
parcourt l'Andorra, revenant en Cerdanya
par le col d’Envalira (2407 m.) et par le col du
Pimorent 1915 m.)
Le Club V.T.T. La Molina -aujourd'hui Club
V.T.T. . Cerdanya-, voit le jour en 1988; il est
le pionnier dans la pratique de ce nouveau
sport (le V.T.T.) dans l'Etat espagnol.
LES SPORTS QU'ON PEUT
PRATIQUER A PUIGCERDÀ
Basquet
V.T.T.
Cyclotourisme
Natation
Ski (alpin, nordique, télémark)
Foottbal
Foottbal de salon
Hoquey sur glace
Patinage sur glace
Tennis
Tir à l’arc
Randonnée pédestre+ 4x4
Trekking
Paintball
Promenades en diligence
Canyoning
Half Pipe
Rafting
Spéléologie
Excursions en 4x4
Excursions à Cheval
Excursions en Quads
Promenades en Aérostat
Vol en Ultra Léger
Vol sans moteur
Vol en avionnette
Parapente
Excursions en VTT
Tir à l’arc
Stages de golf
Stages de chasse et de pêche
Voile (Lac)
Canöé (Lac/Rivière)
Chemins de V.T.T.
CYCLISME
En 1980, le Club Ciclista Poliesportiu
Puigcerdà organise la 1 Marche
Internationale des Trois Nations, épreuve de
semicompétition qui commence dans le
TROIS TERRAINS DE GOLF :
• Reial Club de Golf, Bolvir
• Club de Golf Fontanals
• Club de Golf Font-Romeu
• Pich & Putt
EXCURSIONS EN VOITURE
ET À PIED
On parle de kilomètres pour le parcours
qu’on peut faire en voiture et de minutes
pour les parcours qu’on conseille de faire
à pied.
On commence notre excursion à Ger et
on suit la route départementale, avec une
forte montée, qui nous enfonce dans la
vallée de Meranges et d’où on a des vues
magnifiques.
Km.10.- Meranges (1.539m.) est un petit
village touristique où il vaut la peine de se
promener dans ses étroites ruelles.
Km.11.- On passe devant une petite ermite et on arrive à Girul (1.540 m.) en suivant
la vallée.
Km.12.9.- Après un grand virage à droite
on trouve un espace (1.540m.) où garer la
voiture et on continue à pied.
5min.- On suit la piste vers les ruches qu’il
y a dans la pente de la montagne et on
arrive jusqu’à une clôture en bois. On continue à droite.
10min.- Après un double virage, dans
un sentier à droite, on voit un panneau
en bois qui nous signale la direction jusqu’aux Engorgs. On continue par la
droite de la rivière et on suit le chemin
qui entre dans le bois en montant. On
écoute le tumulte des eaux du torrent
et on jouit des coins solitaires où se
forment des mares.
40 min.- Le chemin s´élargit dans des
prés. On continue en faisant attention
aux signaux et on remonte les prés et
un lot de rochers en zigzag pour laisser
derrière nous le torrent. Le chemin continue avec une ascension modérée jusqu’à une bifurcation. On prend le chemin de gauche. Celui de droite – marqué par des signaux rouges et blancs –
est un chemin de grandes routes (GR)
qui nous mène en un peu moins d’une
heure jusqu’au Refuge de Malniu (par
le Col des Mulleres).
1h.30m.- Après avoir traversé des prés et
le cours d’eau du torrent, on arrive au
Refuge J. Folch i Girona (2.375m.). On
continue par un chemin rocheux qu’on
trouve derrière le Refuge.
1h.45m.- Pour arriver aux Lacs des
Engorgs (2.375m.) on doit passer par les
vestiges de la moraine du cirque glacial
qui les entoure. Ils sont unis par des petits
torrents et entourés par les cimes du
Puigpedrós, du Pic de Calm Colomer et la
Carabassa (entre 2.734m. et 2.911m).
MERANGES – REFUGE DE MALNIU –
LAC DE MALNIU
On part de Meranges (1.539m.) petit village
touristique où il vaut la peine de se promener dans ses étroites ruelles.
On suit le parcours vers Girul par une piste
goudronnée , qui monte et qui devient une
piste forestière bien qu’elle soit praticable
jusqu’au Refuge de Malniu où se trouve un
parc de stationnement où garer la voiture.
Au Refuge de Malniu à droite il y a un chemin qui pénètre dans la forêt.
0.15min.- Lac du Mal (2.225m.) , c’est un
petit lac qui se remplit uniquement vers la
fin du printemps avec les eaux du dégel,
on le contourne par la droite et on continue à l’est.
0.30min.- Le Lac de Malniu est entouré
au sud de pins noirs. Au nord se met en
relief la Roche du Castell dels lladres
(Château des voleurs).
On revient par le même chemin jusqu’au
Refuge de Malniu où on a garé la voiture.
MARTINET – LACS DE LA PERA
On parle de kilomètres pour les parcours
qu’on peut faire en voiture et de minutes
pour les parcours qu’on conseille de faire
à pied.
On prend la route qui nous porte vers
Aransa et qui passe par Senillers (1.5Km.)
et Travesseres (4.7Km.).
Km. 7.5.- On laisse de coté la route qui
porte a Lles, on prend la déviation à gauche vers Aransa. C’est une route avec une
forte montée qui nous permet de voir
toute la vallée d’Aransa et le village hissé
sur la colline de la vallée.
Km. 12.- Quand on entre à Aransa
(1.493m.) on prend la première rue à droite et ensuite on voit les indications (couleur jaune) du chemin des lacs. C’est une
route étroite mais très bien goudronnée.
Km. 16.3.- On voit les panneaux qui nous
signalent l’entrée à la Réserve de Chasse
Cerdanya-Alt Urgell.
Km. 17.4.- À gauche il y a le Refuge de la
Borda d’en Mateu et 100m. plus loin se
trouve le Refuge de El Fornell (1.900m.) où
se trouvent les pistes de ski d’ Aransa. De
là on continue par une piste en suivant les
indications vers Pollineres.
Km. 20.- Le Refuge de Prat de Miró
(1.960m.) est situé au milieu des prés, il
y a une fontaine et des tables , c’est un
très bon espace pour le repos. D’ici, à
droite, le chemin nous conduit jusqu’à
Pollineres.
Km. 23.2.- Pla de Pollineres (2.135m.), on
trouve le Refuge de Pollineres. En face on
a le Pic Sirvent et la Tossa Plana de Lles. Il
y a une zone de pique-nique.
Km. 23.3.- On laisse la déviation qui nous
porte vers Cap de Rec et on prend le chemin de gauche vers les Lacs de la Pera par
une piste très rocailleuse. On doit garer la
voiture ici et continuer à pied.
30/45 min.- Pour arriver aux Lacs de la
Pera (2.300m.), il faut continuer par la
piste. On peut raccourcir la route en zigzagant par les chemins marqués entre les
prés.
On peut revenir par Cap de Rec.
On reprend la voiture et on prend le chemin de droite en direction Lles, d’où on
reprend la route qui connecte avec la N260 de retour à Martinet.
MARTINET – ESTANA – PRAT DE CADÍ
On parle de kilomètres pour les parcours
qu’on peut faire en voiture et de minutes
pour les parcours qu’on conseille de faire
à pied.
On sort de Martinet direction Montellà où
on trouvera un panneau qui nous indique
la direction du Refuge de Prat d’Aguiló par
une déviation qui commence par une
légère descente.
Km.8.- On arrive à Estana (1.500m.) par
une piste en bon état, on a des vues
magnifiques de la vallée, des villages des
alentours et de la Serra del Cadí . Les
deux derniers kilomètres sont goudronnés. On peut garer la voiture au village ou
dans une fontaine située à 200m. D’ici on
peut commencer le chemin à pied vers le
sud en suivant les signaux du Parc
Naturel.
10 min.- Au Coll de Pallers (1.550m.) on
continue par un chemin ombrageux très
bien indiqué par des signaux de peinture
et des pierres. On va passer par une clôture qui empêche le bétail de passer. On
continue à monter.
50min.- Du Coll Roig ( 1.700m.) on peut
voir Estana au loin qui règne sur la vallée.
On traverse le bois par un chemin entouré d’une végétation spectaculaire – framboises, genévriers, origan, fraises des
bois…
60min.- On arrive à Prat de Cadí
(1.820m.) entouré de bois et au pied du
versant nord du Cadí. C’est un endroit
magnifique pour commencer des
ascensions de moyenne et haute difficulté aux sommets de la Serra, ou tout
simplement pour se reposer au milieu
de la nature.
On sort de Bellver par la N- 260 direction
à Puigcerdà. À 1 Km. On trouve à gauche
( P.K. 195.3) la piste forestière qui va nous
conduire vers cette route. Il n’y a aucune
indication.
Pour arriver au refuge du Cap del Rec, on
prend la route qui unit Martinet et Lles.
C’est une route étroite et avec une forte
pente qui nous offre une vue exceptionnelle de la vallée et de la Serra del Cadí.
Km.0.2.- On se dévie à droite, selon le
panneau, vers Cortàs et Éller. La piste
monte ensuite par le Serrat del Bac et traverse des forêts de pins.
Km. 9.- Lles est un village situé au fond
de la vallée. On continue vers les pistes
de ski nordique et on passe par un camping (Km.13).
Km. 2.5.- On sort des forêts. On peut voir
à droite le Mont Curt (1.378m.). Plus en
avant on voit Cortàs, au loin. Le chemin
continue avec la montagne à gauche et la
vallée du Torrent Llevador à droite.
Km. 15.- Au Cap del Rec (1.940m.) il y a
des refuges, des services de restaurant… tout entouré de grands bois et on
peut commencer des randonnées à pied
vers le Clot de l’Orri et la Tossa Plana de
Lles.
Km. 3.6.- Ruines d’une ancienne mine.
Km. 4.4.- Le chemin fait un virage en forme
de fer à cheval et traverse le Torrent.
Km. 4.7.- À droite, le chemin conduit à
Olopte.
Km. 5.3.- Cortàs (1.340m.) est un village
avec une vue panoramique magnifique.
Trois familles y habitent pendant toute
l’année. On traverse le village, on commence à longer le versant gauche de la
Valltoba, avec la rivière Duran à nos
pieds. Dans l’autre versant de la vallée il
y a la route qui conduit à Meranges.
Km.7.7.- On aperçoit Éller.
Km. 8.2.- Éller est plus soigné que Cortàs
et plus grand. À l’entrée il y a une fontaine, un lavoir et un abreuvoir publiques. Il
y a quelques maisons restaurées et des
villas. À la fin du village il y a un chemin
qui nous conduit à Meranges à pied.
15 min.- On arrive au Pla de la Molina
(2.205m.) , on suit le torrent et on trouve
des panneaux qui nous montrent le chemin vers les pistes de ski. On continue par
le Camí Vell (Ancien chemin) jusqu`à des
prés et on croise le torrent pour prendre
une autre piste. On traverse un bois clair
avec des arbres par terre, avec une végétation variée et de jolies vues. Des signaux
blancs et bleus nous guident par un chemin avec des grands blocs de granite.
35 min.- On arrive au Clot de l’ Orri
(2.300m.), au Prat Castelló. Ici on peut
admirer un paysage exceptionnel, entouré de murs escarpés qui ferment le cirque glacial. On continue vers l’ ouest par
un chemin indiqué et qui grimpe.
45 min.- Au Pla de les Someres
(2.200m.) on aperçoit la vallée des Lacs
de la Pera, le Pic Sirvent et les chaînons
de la Tossa Plana de Lles. D’ici on continue à monter par le coté oriental du Pla.
BELLVER – CORTÀS – ÉLLER
MARTINET- LLES – CAP DE REC – TOSSA
PLANA DE LLES
2h.- L’ascension à la Tossa Plana de Lles
(2.916m.) peut se considérer de haute
montagne même si elle est douce et gratifiante : on peut voir les massifs de l’
Aneto, d’ Andorre et d’autres de la
Cerdagne.
On parle de kilomètres pour les parcours
qu’on peut faire en voiture et en minutes
pour les parcours qu’on conseille de faire
à pied.
On parle de kilomètres pour les parcours
qu’on peut faire en voiture et de minutes
pour les parcours qu’on conseille de faire
à pied.
On revient sur le même chemin, quand
on arrive au Clot de l’Orri, on en a pour 55
minutes pour retourner jusqu’au Refuge
du Cap de Rec.
45 min.- Meranges se trouve à 4
km.(aprox.) d´Éller.
URÚS – COLL DE JOU
On parle de kilomètres pour les parcours qu’on peut faire en voiture et de
minutes pour les parcours qu’on conseille de faire à pied.
On sort de la place de l’église d’ Urús
(1.350m.), à droite, par un chemin qui
borde les cultures qui entourent l’église.
Km. 0.05.- À 50 mètres de la place, il y
a un square où il y a le lavoir public, et
se trouvent les panneaux des routes
qui partent de cet endroit. On continue
en voiture à gauche, par le chemin de la
Font Freda vers le Refuge de Grus. La
piste est en bon état, elle continue jusqu’à la bifurcation avec des panneaux
du Parc Naturel Cadí-Moixeró.
Km.2.- Après une descente qui arrive
jusque un pont qui traverse un torrent,
on trouve un endroit (1.400m.) pour
garer la voiture et on commence l’ascension à pied. Le chemin qui longe le
torrent est très encombré et on essaye
de se frayer un passage où alors on
continue à monter par les prés entourés de roches.
30 min.- On arrive au Prat du Clot de
Llorença (1.500m.), où arrive le chemin
de la Font Llebrera. On continue par un
chemin marqué de signaux jaunes.
50 min.- On commence une forte
montée (1.600m.) quand les vallées
s’élargissent. On voit à gauche les
rochers des Pedrusques de la Tossa et
à droite les signaux jaunes et la vallée
plus ouverte qui va jusqu’au le Coll de
Jou.
1h.20min.- On arrive au Coll de Jou
(2.00m.) par un chemin en zigzag mais
sans difficultés. Les vues de la
Cerdagne et du Berguedà sont magnifiques, on apprécie aussi bien les crêtes
de la Tossa o les Penyes du Moixeró
(Rochers du Moixeró).
On revient en 45 minutes (aprox.).
EXCURSIONS EN VOITURE
avec des tables, des bancs, des barbecues…
BELLVER –ORDÈN – TALLTENDRE
On part de Bellver où à coté de la N-260 il
y a une piste forestière en très bon état
qui monte et longe le Torrent de Codolet.
Km.10.- Au Plans de Bor (1.600m.) on
peut admirer le paysage dès son mirador . On conseille de garer la voiture
puisque le chemin est en mauvais état.
Avec un 4x4 on peut suivre le chemin.
Km.1.- On arrive au creux du Codolet où
se trouvent les ruines de la Maison
Codolet. On continue par la piste forestière de la vallée de la Solana.
Km.11.6.- On laisse de coté la déviation
qui descend la vallée de l’ Ingla vers
Santa Magdalena, Talló et Bellver, chemin qu’on peut prendre pour revenir.
Km. 5.3.- On arrive jusqu’au Tossal Ras et
le Pla de la Reduta (1.565m.) d’où on commence à descendre vers Ordèn.
Km.13.- À Coll de Pendís, on peut commencer des excursions à pied, vers le
Coll de la Vimboca, pour arriver au
Refuge du Prat d’Aguiló (2.050m.). À 25
minutes il y a le Refuge de Sant Jordi et
la Fontaine du Faig.
Km. 6.1.- Ce petit village (1.500m.) est très
important à cause des gisements néolithiques trouvés aux alentours. Le chemin
continue à coté de l’église en montant
vers Talltendre.
Km. 7.8.- On arrive tout de suite à
Talltendre (1.579m.) où on peut voir de
nombreuses maisons en ruine et quelques villas pour le week-end.
À Ordèn et Talltendre on peut commencer
des excursions puisqu’il y a un grand nombre de chemins et de routes à suivre.
EXCURSIONS EN 4X4
RIU – COLL DE PENDÍS
On peut arriver à Riu de Pendís si on
part de Bellver de Cerdagne et on
passe par Bor et Pedra par une route
goudronnée où on peut aussi partir d’
Urus mais ce chemin est en mauvais
état. On commence l’excursion à Riu
de Pendís (1.250m.) par une piste goudronnée avec une forte montée.
Km.5.- On passe par les ruines des
maisons de Canals où il y avait l’ancienne allée royale vers le Berguedà.
Km.6.- Le Refuge du Serrat de les
Esposes (1.500m.) a un espace de loisir
Route romane
Dolmens
Refuge
Grottes
Panorama
Musées
Routes nationales
Grandes routes
Terrain de golf
Routes départementales
Camí dels bons homes
Zone de loisirs
Chemins,pistes
Ruta dels segadors
Centres équestres
Chemins de fer
Itinéraire V.T.T.
(Circuit initiation)
Pêche
Train jaune
Itinéraire V.T.T.
( facile)
Ski alpin
Rivières
Itinéraire V.T.T.
( moyen)
Ski de fond
Hotels
Itinéraire V.T.T.
( difficile)
Four solaire
Camping
Circuits touristiques
Aérodrome
Cuisine
HISTOIRE
LA PREHISTOIRE
(4000 avJ.C)
On pratiquait déjà l’agriculture, ainsi que l'élevage, la chasse, la pêche et la cueillette de
fruits sauvages.
(2500 avJ.C)
En plus de l'agneau, on consomme du boeuf,
du cheval, des légumes et des céréales (blé
et orge).
ERE ROMAINE
On chante les louanges des exquis jambons
cerdans (Pernae Ceretani) dans divers écrits.
LE MOYEN AGE
(839 a.J.C)
Les épices étaient une monnaie d'échange,
mais dans le secteur de la Batllia et du Baridà,
on payait avec du vin ; dans le reste de la
Cerdanya on utilisait les céréales et les
jambons.
(1342-1345)
Des années fastes pour la démographie et
l'économie ; la capitale de la comarca a un
marché qui favorise les échanges commerciaux. On est tenté de croire que la majorité
de la population était assez aisée puisqu'on
trouve des perdrix, des pigeons et des marchands payaient des droits pour "tenir marché", les plus élevés étaient ceux payés par
les bouchers ; ils payaient trois "diners" pour
chaque brebis ou chaque chèvre, vingt-deux
"diners" pour chaque porc et deux "sous" pour
chaque boeuf ou chaque vache. On vendait la
viande cuite ou bien salée.
(1360)
La population diminue à cause de la peste
noire. Puigcerdà passe de 6.600 h. à 3.700 h.
Les années qui suivirent ne furent pas meilleures; les récoltes furent très mauvaises et il
y eut la guerre civile catalane.
(1404-1430)
II y a quelques moulins et quelques filatures
près des rivières. L'économie semble reprendre. On réglemente la pêche de la truite et du
barbeau de l'étang de Puigcerdà ; la produc-
La Poire de
Cerdanya
tion en poissons ne suffisait plus aux besoins
de la comarca en période de Cârème, il fallait
importer le poisson d'autres régions. Le
"salao" était le droit de péage payé par les
importateurs de cette denrée ; un baril de
harengs, un porc et un quintal d'huile coûtaient un sou.
ERE MODERNE
(1600)
Le commerce avec le Conflent, le Rosseló
et l'Empordà sont fréquents ; c'est de là
que proviennent le vin et l'huile en échange
de blé et de jambons.
Le gibier était très important on pouvait
consommer de l'ours. Les sangliers,
daims, cerfs, isards, lièvres, perdrix et
canards étaient très abondants ; la viande
d'animaux domestiques était, essentiellement, celle du porc et celle de l'agneau, la
viande de veau venant après.
La poire est exportée déjà à cette époquelà. On faisait aussi la cueillette des cerises,
prunelles, coings et framboises, sans
oublier l'importante production de miel et
la cueillette de rovellons (lactaires). La coutume de manger du poisson pendant le
Cârème continue, on importe le congre, la
morue et les harengs de Perpignan et de
Collioure.
Le Navet
de Talltendre
(1730)
Les habitudes alimentaires commencent à
changer ; on importe le riz, les figues, les
fèves, les châtaignes, le café et les lentilles.
(1834)
On importe le chocolat, les melindros (biscuit), le café, le cacao, la cannelle, le sucre,
les noisettes, les pinyons, le poivre, la vian-de
salée, le vermicelle et les pâtes. A ce
moment-là, la récolte de blé, de pommes de
terre et de poires est très abondante.
C'est de cette période-là que datent la
plupart des plats typiques de la région.
Les produits les plus consommés à ce
moment-là sont : les pommes de terre, la
farine à pain, le porc, le chou, le lapin, la
brebis et les légumes de saison, ainsi
que les champignons.
Le gibier et les confitures sont l'apanage
des classes aisées, tandis que le trinxat
est toujours présent sur la table des classes populaires. Certains plats sont réservés à des jours de fête particuliers.
Le cochon et ses dérivés sont très populaires- une bonne part de la charcuterie
perdure encore de nos jours.
Les plus réputés sont : le pâté de foie, le
saucisson sec, la saucisse sèche et les
boudins.
APPELATIONS D'ORIGINE
La Poire de Cerdanya
Elle est produite dans toute la région.
C'est une variété de "Doyenne de
Comice". C'est une poire grosse, mais
moelleuse et sucré. Les poiriers fleurissent en Avril et la cueillette est en
Octobre-Novembre.
Le Navet de Talltendre
On en replante les graines obtenues des
récoltes antérieures. On admet bien que
n'importe quel navet cultivé en Cerdanya,
soit identifié au navet de Talltendre,
cependant, les anciens de la comarca
sont capables d'identifier l'authentique
de Talltendre grâce au goût particulier
que lui donne la forte teneur en manganèse de la zone.
Les Trumfes (patates)
Elles appartiennent à la variété « Institut de
Beauvais », produite dans toute la comarca.
Le fort rendement dû au soleil, au climat et à
l'altitude, ainsi que ses qualités gustatives
sont très appréciés du consommateur.
Le Miel
Produit par les abeilles surtout à partir du
nectar des fleurs de vesce, mais aussi des
fleurs de sainfoin, de pissenlit, de réglisse,
de framboisier, de thym, de sarriette et de
ravenelle blanche. Cest un miel obtenu par
centrifugation.
Le Fromage de chèvre
II est élaboré dans la commune de Lies de
Cerdanya avec du lait de chèvre des troupeaux de la comarca, de la présure et des ferments lactiques. Il est caillé lentement, en
24h., ensuite on le met dans des moules. Il
est démoulé au bout de 36 h. Il séjourne un
minimum de deux mois dans la cave de
maturation et il est commercialisé nature ou à
l'huile avec des herbes aromatiques de la
région (sarriette, tym, origan), dans ce dernier
cas, on le laisse mariner pendant deux mois
de plus avant de le commercialiser.
Le Mató (fromage frais)
Produit élaboré à partir du lait pasteurisé
de vache ou de brebis de la région et de
la présure.
Le Boudin blanc
Produit élaboré à base de viande de
cochon, saindoux, et langue de cochon.
Le hachis obtenu est introduit dans un
boyau large et cuit ensuite.
Le Boudin noir
Produit à base de viande de cochon, saindoux, sang et langue. Le hachis obtenu est
introduit dans un boyau large et cuit ensuite.
Le Boudin au foie
C'est un mélange de foie de porc et de lard
maigre. On lui ajoute aussi des couennes,
des oeufs, du sel, du poivre, de l'ail, du persil
et, parfois, du lait. Le hachis obtenu
est introduit dans un boyau large
et cuit ensuite.
Le Pâté de foie
Produit à base de foie
de porc et de lard maigre. On lui ajoute aussi
des couennes, des oeufs,
du sel, du poivre, de l'ail, du
per-sil et, parfois, du lait. Le
hachis obtenu est cuit au four avec
du saindoux.
Les "Cerdans" (gâteaux secs)
Ce sont des gâteaux secs élaborés avec de la
farine, sucre, noisettes, lait, anis et levure.
Sans conservateurs ni colorants artificiels. On
mélange les ingrédients jusqu'à obtenir une
pâte pas trop homogène de sorte que les noisettes restent évidentes. Une fois la pâte étalée, on découpe des lamelles rectangulaires,
assez allongées, qu’on cuit au four (cuisson
douce) pendant 20mn.
Le "Pa de Neu" (pain de neige)
C'est un biscuit à base de farine, sucre,
oeufs, huile, amandes et lait. Sans colorants
ni conservateurs artificiels. De forme rectangulaire, il est cuit directement sur du papier
sulfurisé et décoré avec des amandes pilées.
La "Coca de Cerdanya" (fougasse)
La fougasse typique de la Cerdanya est un
biscuit à base de farine, oeufs, sucre, lait,
huile, amandes, fruits confits et levure. Sans
colorants ni conservateurs artificiels. Il est
cuit dans un moule carré et décoré avec des
amandes pilées et du sucre glace.
Le boudin au foie
PLATS TYPIQUES
Trinxat
II suffit d'avoir le chou d'hiver nécessaire à
sa composition ; il ne doit pas être cueilli
avant qu'il "ait été touché par le froid".
Ingrédients: chou d'hiver, pommes de terre
et lard maigre.
Le chou, lavé et débarrassé de ses nervures, est cuit dans de l'eau bouillante. A micuisson du chou on ajoutera les pommes
de terre coupées en morceaux. Pendant ce
temps on fait frire le lard dans une poêle.
Les légumes cuits et hachés à l'aide d'une
écumoire sont passés dans le jus du lard
avec de l'ail écrasé. On sert très chaud.
Lapin aux mousserons
C'est un plat d'automne pour lequel on utilisera de préférence le mousseron ; mitonné dans sa sauce, c'est un plat exquis pour
le palais le plus exigeant.
Tout d'abord on fait revenir à la poêle le
lapin coupé en morceaux salés et farinés ;
à part on aura fait revenir les mousserons.
Ajouter un petit verre de vin blanc et faire
cuire le tout lentement.
Faire revenir à la poêle de l'oignon, de l'ail
de la tomate et un bouquet garni. Ajouter le
tout au lapin et laisser cuire lentement en y
ajoutant deux louches d'eau.
Lapin aux mousserons
Canard aux navets
C'est un plat typique de la Toussaint. Le
navet, de Talltendre de préférence, est son
ingrédient principal.
Faire revenir le canard, coupé en morceau
et fariné, dans la poêle. Faire revenir
ensuite les navets, épluchés, lavés et coupés dans la longueur. Ajouter un verre de
vin blanc et une sauce à base d'ail, oignon
et tomate et laisser mijoter un bon
moment.
Trinxat
Foie à l'aigredoux
II est typique de la période de "matança"
(tuerie) du cochon. Il est à base de foie
de porc, miel et vinaigre.
Faire frire le foie dans la poêle et le garder au chaud. Faire fondre le miel dans
l'huile restante et y ajouter le vinaigre
(pour chaque cuillère de vinaigre, une de
miel), sans faire boullir. Napper le foie
avec cette sauce.
Soupe à l'ail
Simple et tonifiante pour les matins d'hiver. Il faut du pain, de l'ail, de l'huile et de
l'eau.
Mettre le pain, l'ail écrasé, l'huile et le sel
dans une marmitte. Ajoutez l'eau bouillante, couvrez et laissez reposer à feu
doux pen-dant un moment.
Gâteau de cèpes
Ikg, de cèpes, 1 verre de rancio, 5 oeufs,
1 oignon, 1 verre de lait, 50g. de beurre,
huile d'olive, sel, poivre, sauce béchamel.
Couper les cèpes en dés, une fois nettoyés, et les faire revenir a la poêle avec le
beurre et l'oignon haché pendant une vingtaine de minutes.
Faire une purée avec la moitié des champignons et y ajouter le mélange d'oeufs
battus, lait, rancio sel et poivre.
Faire cuire au bain-marie pendant une
heure dans un moule beurré. Le démouler
froid et servir avec une sauce béchamel.
Sauté de champignons
Assortiment de champignons, gousses
d'ail, persil, huile d'olive, sel et poivre.
Faire revenir à la poêle les champignons
lavés et coupés en morceau. Dès que l'eau
s'est évaporée, y ajouter l'huile, l'ail et le
persil hachés. Saler et poivrer et laisser
cuire lentement sans laisser brûler les
champig-nons.
Accompagne très bien la saucisse grillée.
Omelette aux mousserons
8 oeufs, 200g. de mousserons de printemps frais, huile d'olive et sel.
Les mousserons, équeuttés et lavés, sont
revenus à la poêle -cinq minutes découverts et cinq minutes couverts-, on y ajoute
ensuite les oeufs battus et le sel. C'est une
excellente omelette de printemps.
Foiê à l’aigredoux
Guide de services
TÉLÉPHONES UTILES
DÉPÔT D'ORDURES
Pol. Ind. la Closa - Tel. 972 880182 -144060
SERVICE MUNICIPAL D'EAU (SOREA)
Av. Catalunya, 47 - Tel. 972 880948
FECSA - COMPAGNIE D'ÉLECTRICITÉ
Av. Catalunya - Tel. 972 140678
Avaries 900 747474
SERVICES SOCIAUX
Alfons I, 52 -Tel. 972 141313
MAIRIE
PI. Ajuntament, 1 - Tel. 972 880650
GUARDIA CIVIL
Camí Pedragosa - Tel. 972 884411 Tràfic - Tel.
972 884446 Muntanya - Tel. 972 141255
ARCHIVES HISTORIQUES "COMARCALES" DE PUIGCERDÀ
Passeig 10 d'Abril, 2 2ona - Tel. 972 882367
SÉCURITÉ SOCIALE
Lanós, 19 - Tel. 972 140816
BIBLIOTHÈQUE "COMARCAL" COMTAT
DE CERDANYA
Passeig 10 d'Abril, 2 1r - Tel. 972 880304
ENTITÉS ET ASSOCIATIONS
CONTRÔLE DE VÉHICULES ECA
Pol. Ind, Sector Estació - Tel. 972 140660
TRIBUNAL DE 1ère INSTANCE
Joan Maragall, 42 - Tel. 972 884500
POMPIERS
Ctra. Nacional 152 - Tel. 972 881002
Urgence 085
MOSSOS D'ESQUADRA
Joan Maragall s/n - Tel. 972 881051
CASAL D'AVIS MUNICIPAL
Passeig 10 d'Abril - Tel. 972 141719
MUSÉE CERDAN
Higini de Rivera - Tel. 972 884303
CASAL D'AVIS SANT JORDI
Pla del Fort, 7 - Tel. 972 882356
OFFICE DE TOURISME DE LA CERDANYA
Ctra. Nacional 152 - Tel. 972 140665
CENTRE "COMARCAL" DE RESSOURCES
PÉDAGOGIQUES
Escoles Pies, 44 - Tel. 972 881353
ÉTUDE NOTARIALE
Alfons I, 2 - Tel. 972 880606
CENTRE HOSPITALIER
Hospital de Puigcerdà i Comarcal
PI. Sta Maria, 1 - Tel. 972 880150 - 880154
COMISSARIAT DE POLICE
Av. França, 2 - Tel. 972 884520 - 880129
CONSEIL "COMARCAL " DE CERDANYA
PI. Rec, 5 - Tel. 972 884884
CONSEIL MUNICIPAL DES SPORTS
Major, 50 - Tel. 972 884727
POSTE ET TÉLÉGRAPHE
Coronel Molera, 11 - Tel. 972 880814
CROIX ROUGE
Coronel Molera, 9 - Tel. 972 880547
AMBULANCES SERFRAN
Pol. Ind. la Closa II.
Tels. 972 882135 - 902 171711
DÉPARTEMENT D'AGRICULTURE,
ÉLEVAGE ET PÊCHE DE LA GENERALITAT
-DARPLa Perxa, 17 - Tel. 972 884550
TAXIS
PI. Cabrinetty - Tel. 972 880011
OFFICE MUNICIPAL DE TOURISME
Querol, 1 - Tel. 972 880542
POLICE MUNICIPALE
PI. Ajuntament,1 - T. 972 881972 - 608 831160
RÀDIO PIRINEUS
Pla del Fort, 2 - Tel. 972 881611 - 881661
REGISTRE CIVIL
Joan Maragall, 42 - Tel. 972 884509
GROUPEMENT D'ENTREPRENEURS DE
LA CERDANYA
Apartat de correus 159 - Tel/fax. 972 882006
ASSOCIATION DES AMIS DE CERDANYA
Apartat Correus, 185 - Tel. 972 880163
ASSOCIATION CASINO CERETA
Rambla Josep Ma Martí - Tel. 972 880115
ASSOCIATION CORALE CERDANYA CANTA
Ap. Correus, 156 - Tel. 607 601747
ASSOCIATION DE FEMMES DE CERDANYA
Major, 51 - Tel. 972 140780
ASSOCIATION D'HÔTELS ET CAMPINGS DE
LA CERDANYA
Apartat de correus 159 - Tel/fax. 972 882006
ASSOCIATION DE BARS, CAFÉS-CONCERT, PUBS, CLUBS DISCOTHÈQUES ET
RESTAURANTS DE LA CERDANYA
Oficina de Turisme Comarcal de Cerdanya
Ctra. N-152 - Tel. 972 141100
ASSOCIATION DE VOISINS AGE-VILALLOBENT
Major, 13. Vilallobent - Tel. 972 881146
ASSOCIATION DEVEÏNS PODIUM-CERETANUM
Apartat de Correus 107
REGISTRE DES PROPIÉTÉS
Sant Agustí, 3 (baixos) - Tel. 972 880428
ASSOCIATION D'ÉLEVEURS DE CHEVAUX
DE LA CERDANYA
PI. Estació, 2 - Tel. 972 880212
RENFE. GARE FERROVIARIE
PI. Estació - Tel. 972 880165 - 902 240202
COOPÉRATIVE PIRENAICA
Pol. Ind. sector estació Nau 6-7 - Tel. 972 141353
AGENCE CATALANE POUR L'EMPLOI
Higini de Rivera, 17 3-1 a - Tel. 972 140306
Puigpedrós, 3 - Tel. 972 881169
ASSOCIATION DE COMMERÇANTS DE
CERDANYA
Apartat de Correus 55 - Tel. 972 14 10 33
SERVICE COMARCAL DE LA JEUNESSE
ET SPORTS
PI. Rec, 5 - Tel. 972 884884
GREC - Club Excurs. de Cerdanya
Tel. 609772292 (Montse) - 606836091 (Benji)
SERVICE D'AMBULANCES
Polígon industrial La Closa - Tel. 972 882135
CENTRE DE LOISIRS POUR ENFANTS "ELS
ESMOLETS"
PI. Rec, 5 - Tel. 972 884884
INSTITUT D'ESTUDIS CERETANS
Passeig 10 d'Abril, 2 - Tel. 972 880458
JOVENTUTS MUSICALS DE CERDANYA
Apartat Correus, 5 - Tel. 972 896313
ASSOCIATION GASTRONOMIQUE
Rambla Josep Mª. Marti.
Apartat de correus 80 - Tel. 972 140985
UNIÓ RADIO AMATEURS RADIO CLUB
CERDANYA
Apartat Correus 99 - Tel. 972 880377
ASSOCIATIONS SPORTIVES
SOCIÉTÉ DE CHASSE ET PÊCHE DE LA
CERDANYA
Pg. de la Sèquia. Antiga Acadèmia. -Tel. 972 141100
CLUB ALPi NÚRIA-MASELLA-CERDANYA
Provença, 284 2D 08008-Barcelona
Tel. 93 2466500
Casona d'Age - Tel. 972 880040
CLUB D'ÉCHECS PUIGCERDÀ
Rambla Josep Ma. Martí, s/n
Tel. 972 880611
CLUB SKI PUIGCERDÀ
Major, 50 - Tel. 972 880093
Apartat de correus, 32
CLUB FOOTBALL PUIGCERDÀ
Urb. Deulofeu (camp futbol) Apt. correus 56
Tel. 972 882360
CLUB GLACE PUIGCERDÀ
Apartat de correus, 105 - Tel. 972 880243
CLUB OMNISPORTS PUIGCERDÀ
Av. Pedraza, s/n - Tel. 972 880243
Sections: tennis, pétanque, cyclisme, alpinisme, natation, patinage artistique, athlétisme,
basket, volley-ball, danse de salon, piscine climatisée intérieur et extérieur, badminton,
échecs, squash, gymnastique, judo, pétanque, taekwondo, tennis de table
FOOTBALL-CLUB BARCELONA (LES AMIS)
PI. Cabrinetty, 4 - Tel. 972 140916
CERCLE D’AVENTURA
Ctra Llivia s/n. - Tel. 972 881017
CLUB TURING 4X4
Escoles Pies, 9 - Tel. 972 881450
MONTGOLFIÈRES-BALLONS DIRIGEABLES
Tel. 972 140852
SKI
ALPIN
ALP 2500
LA MOLINA
LA MOLINA - Tel. 972 892031
MASELLA
MASELLA - Tel. 972 144000
SOCIÉTÉ DE PÊCHEURS SPORTIFS
DE LA CERDANYA
Passeig de la Sèquia. Antiga Acadèmia.
Tel. 972 141172
SERVICES
ENSEIGNEMENT
ACADÉMIE PUIGCERDÀ ENSENYAMENT
Cl dels Molins, 13 1r - Tel. 972 141022
NÒRDIQUE
ARÀNSER
Tel. 973 293051
ACADÉMIE SYSTEM
Higini de Rivera, 3 baixos - Tel. 972 140306
GUILS-FONTANERA
Tel. 972 197087
ÉCOLE PUBLIQUE ALFONS I
Escoles Pies, 44 - Tel. 972 880423
Av. Schierbeck - Tel. 972 141026
LLES
Tel. 973 293049
ÉCOLE DOLCET
C/ Escoles Pies, 33
Tels. 972 880669 - 636109597
GYMNASES
GYMNASE CARME
Av. Joan Maragall, 52 - Tel. 972 881775
GYMNASE PAROISSIAL
Espanya, 44 - Tel. 972 880462
GYMNASE POLIESPORTIU
Av. Can Pedraza, s/n - Tel. 972 880243
GYMNASE ÉCOLE PUIGCERDÀ
Av. Segre, 4 - Tel. 972 141536
GOLF
ÉCOLE MUNICIPALE DE MUSIQUE
ISSI FABRA
C/ Pere Borrell - antiga torre Font
Tel. 972 881426
ÉCOLE PRIMAIRE VEDRUNA
Carmelites, 4 - Tel. 972 880384
FORMATION PROFESSIONNEL
Escoles Pies, 44 - Tel. 972 880423
IES PERE BORRELL
(INSTITUT ENSEIGNEMENT SECONDAIRE)
Escoles Pies, 44 - Tel. 972 880275
REIAL CLUB DE GOLF CERDANYA (BOLVIR)
Apt. Correus 63 - Tel. 972 881338
LLAR D'INFANTS (CRÈCHE)
Av. Schierbeck - Tel. 972 141026
CLUB DE GOLF FONTANALS DE CERDANYA
Tel. 972 144374
ATELIER D'ARTS
Placeta de les Monjes - Tel. 972 880650
PITT & PUTT
UNED
(UNIVERSITE NATIONAL DE EDUCATION
Á DISTANCE)
PI. Ajuntament - Tel. 972 880650
CLUB HIPPIQUE
CENTRE ÉQUESTRE PUIGCERDÀ
Ctra. Barcelona 152 - Tel. 617967492
PHARMACIES
SANT MARC
Camí de Sant Marc - Tel. 972 880007
COFAN
Alfons I, 16 - Tel. 972 880160
PÊCHE
MUNTANER
Escoles Pies, 8 - Tel. 972 880163
FÉDÉRATION DE PÊCHE DE GIRONA
Passeig de la Sèquia. Antiga Acadèmia.
Tel. 972 141152
VALENTÍN
Ctra. Vilallobent - Tel. 972 882451
STATIONS D'ESSENCE
LOCATION DE QUADS
ARABIA
Ctra. Barcelona - Tel. 972 141170
NEOQUADS CERDANYA
Av. Catalunya, 35 - Tel. 608431764
BERTRAN
PI. Europa Ctra. França - Tel. 972 881448
TURING CERDANYA
Escoles Pies, 19 -Tel. 972 880602
MORER
Av. Catalunya, 33 - Tel. 972 881256
CERCLE D’AVENTURA
Crta. de Llívia, s/n - Tels. 972 881017 - 626546999
AGENCES DE VOYAGES
SERVICES RELIGIEUX
TURING CERDANYA
Escoles Pies, 9 - Tel. 972 880602
H** TÈRMINUS
PI. Estació, 2 - Tel. 972 880212
HR* MARTÍNEZ
Ctra. de Llívia s/n - Tel. 972 880250
HOSTALS
HS ALFONSO
Espanya,5 - Tel. 972 880246
HS ESTACIÓ
PI. Estació s/n - Tel. 972 880350
CATHOLIQUE
ÉGLISE PAROISSIALE DE SANT DOMÈNEC
Passeig 10 d'Abril
HS INTERNACIONAL
La Baronia s/n - Tel. 972 880158
ÉGLISE DE CRIST SALVADOR
Antiga Duana, 4
HS MUNTANYA
Coronel Molera,1 - Tel. 972 880202
PAROISSE DE SANTA MARIA
Espanya, 44 - Tel. 972 880462
HS PLA D'ARENES
Ctra. Barcelona - Tel. 972 881370
CERCLE D’AVENTURA
Crta. de Llívia, s/n - Tels. 972 881017 - 626546999
EVANGELISTE
TEMOINS DE JEHOVA
Pons i Gasch, 5
HSR RITA BELVEDERE
Carmelites, s/n - Tel. 972 880356
TOP-BIKES
Carrer de l'Estació - Tel. 972 882042
Pla d'Arenes, 21 - Tel. 972 882042
GALERIES D'ART
PIRINEU EVASIÓ
Pons i Gasch, 3 - Tel. 972 882288
TOUR OPERADOR
RHODES - NEXUM CERDANYA
Tels. 972 140212 - 667605800
LOCATION VÉLOS
SPORTS IRIS
Av. de França - Tel. 972 882398
EUROPA
PI. Cabrinetty, 12 - Tel. 972 264982
LOCATION SKIS
PUIGCERDÀ SALA D'ART
Major, 21 - Tel. 972 141430
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ESPORTS TUBOSA
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NEOSURF CERDANYA
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HOTELS
H*** AVET BLAU
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Ctra. Barcelona s/n - Tel. 972 880750
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CERDANYA
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AIGUA
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PLASTICO
Major, 57
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6Q'S
Ctra.N-152
Ouvrage réalisé par:
Maquette: Sebastià BOSOM i Oriol MERCADAL
Textes: Infoplano
Photographies: Sebastià BOSOM, Oriol MERCADAL
Ensenyament Dolçet
Arxiu Històric Comarcal de Puigcerdà
Esther Laudo
Juan Eduardo Balderas
Foto Lora
Josep BRUNET
Museu Cerdà
Paisajes Españoles S.A.
Pere FONT
Regió 7
Sebastià BOSOM
Fotos Sistema
Foto Viguè
Foto Casas
Illustrations: Felix
Mise en page: Infoplano
Editeur: Patronat Municipal de Turisme de Puigcerdà
Imprimeur: Gràfiques APR 22.000 exemplars a 4 idiomes
Dép. Légal: B-29415
ISBN: 84-920809-4-9
PATRONAT MUNICIPAL DE TURISME
c/ Querol, 1 - 17520 PUIGCERDÀ (GIRONA)
Tel. 972 88 05 42 - Fax: 972 14 15 22
Email: [email protected]
www.puigcerda.com

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