CYBER PEDOPHILIE

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CYBER PEDOPHILIE
CYBER PEDOPHILIE
Police cantonale vaudoise - Suisse
Présentation Berne, 2013
Sommaire
• Les mineurs et Internet
• Comportements à risques - conséquences
• Internet – un vivier pour pédophiles et
consommateur de pornographie enfantine
• Cas vécus ou démonstration en direct
Remarques
• Attention images peuvent choquer
• Vulgarisation / technique
• Cas vécus en Suisse
Mineurs et les moeurs
• Visionnage – téléchargement de pornographie
•
Via sites, peer-to-peer, échanges entre eux
Les mineurs, particulièrement les garçons, ont à leur portée un outil facile pour accéder
aisément à du matériel pornographique. Ce serait l’exception qu’un adolescent avec accès à
Internet n’ait pas cherché rapidement à voir du matériel pornographique. Ce qu’un jeune
recherche, ce sera plutôt matériel avec actrices/acteurs pas trop «âgés».
• Discussions «sexuelles» en ligne
– Via réseau sociaux, tchat
Un très fort pourcentage de jeunes possèdent un profil sur un réseau social.
Inquiétant: ils sont de + en + jeunes. Avec l’augmentation des Smartphones,
bcp de jeunes tchatent ou conversent via le Net
• Echanges de matériel pornographique
– Webcam, Apps Androïd/Iphone, images intimes d’eux-mêmes
Le «sexting» ou comportement sexué devant une caméra/app photo est
devenu un phénomène grandissant. Diminution de la pudeur et inconscience
de son droit à l’image
Pornographie
• Accès très aisé à du matériel pornographique
En cherchant, vont assurément tomber sur des fichiers illégaux (zoophilie,
violence, scatologie voir pédophilie)
• Via des sites gratuits d’Internet (démo en ligne)
• Via des peer-to-peer
Réseaux utilisant Internet. Il suffit d’installer un programme gratuit et d’entrer un
mot-clé ou un critère de recherche pour obtenir la liste des fichiers
correspondants. Il s’agit de fichiers mis à disposition par les autres utilisateurs,
que ce soit images, vidéos, musique ou programmes
• Par des échanges entre eux (mails, What’s app etc)
Ces fichiers peuvent perturber leur «évolution sexuelle» et les pousser dans des
comportements sexuels peu compatibles avec l’attente de leur partenaire. De même,
échangent rapidement au sein de l’école par ex., ce qui peut choquer d’autres élèves (en
tout cas, cela choque le personnel enseignant)
Discussion en ligne
• Réseaux sociaux
Tout jeune qui se respecte, ou en tout cas qui ne veut pas passer pour un «looser»
auprès de ses camarades, se doit d’avoir son profil sur le net, quitte à tricher sur
son âge (âge minimum Facebook par ex : 13 ans).
On constate également l’apparition de mineurs sur les sites de rencontre (Badoo
par exemple).
• Tchats ou conversations par application type
«Messenger»
Beaucoup de logiciels disponibles sur le net ou applications Smartphone. Les
jeunes y parlent avec une non-retenue qui peut choquer les adultes (est-ce à nous
d’évoluer).
Sexting- échanges images
• Via les réseaux sociaux ou le tchat
Certaines pages de réseaux sociaux sont illustrées de manière provocante ou très
suggestive. Lors de tchat, une fois une certaine complicité atteinte, les jeunes n’hésitent
pas à se montrer dans des poses suggestives, voir nu ou de manière pornographique.
Envoie des photos ou des vidéos d’eux-mêmes.
Ne comprennent pas que leur correspondant puisse trahir cette confiance en diffusant
plus loin, voir en diffusant quand le «couple» se sépare (propension à se filmer lors de
leurs jeux sexuels).
Problème : lorsque les parents ou les resp d’école apprennent le cas, ils se «précipitent»
sur l’ado et lui posent des questions. Le réflexe de l’ado est de dire qu’il a été forcé/abusé
• Exhibitionnisme/voyeurisme latent
•
Par exemple par le biais de sites tels «chatroulette» (on peut discuter par écrit ou par
webcam avec un utilisateur du site choisi au hasard. Etude canadienne sur un site de
ce genre : majorité d’exhibition que ce soit par adultes ou mineurs
Cybers pédophiles– où vont-ils ?
• T’chats publics
– Prédateurs traînent dans salons pour mineurs
– Se font passer pour mineurs, cherchent rendezvous «en privé» ou en réel
– Adultes aux intentions claires (exhibition)
– Adultes «bienveillants»
Modus operandi – où vont-ils ?
• T’chats privés
– En majorité par MSN et Skype (simplicité
d’utilisation, interaction avec webcam)
– Excitation par le texte ou l’image
– Cherchent à obtenir des images/vidéos
– Cherchent contact «en réel»
T’chats – cas vécus
• Plusieurs cas de rencontres physiques avec
prise de rendez-vous par t’chat
• Plusieurs cas d’abus par Webcam interposée,
victime ou auteur pas toujours identifiable
• « agent infiltré » prend la place du jeune en
vue d’un rendez-vous
Cyberpédophiles, où vont-ils?
• Grooming :
• sites sociaux
• Sites de jeux en ligne
• Se construisent des profils en se faisant passer pour des mineurs (ou
clairement adultes). Traînent dans les endroits où se retrouvent des mineurs
et restent à l’affut de victimes potentielles, pour un rendez-vous en webcam
ou dans la vie réelle
Cyberpédophiles, qui sont-ils ?
• Environ 2/3 sont consommateurs de matériel
pédophile – pas de passage à l’acte avéré
• 1/3 passent à l’acte via Internet (via Webcam,
rendez-vous, communautés pédophiles)
• Presque que des hommes, dès 14 ans, tout
niveaux social, marié ou célibataire, tout
niveaux de connaissances informatiques

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