Journal des 50 ans

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Journal des 50 ans
Création et réalisation graphique : Catherine Sergent, Frank Bouron, Benjamin Cohen - Impression : C l’imprimerie - Tirage : 2000 exemplaires
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Nadya Hellal,
Carmen Arias, Marthe Barnet
Guez, Frédérique Guillaumin,
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Jean-Claude Ferrand, Bob
Léone et Nicolas Jonchère, Yann
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Annie Hives, Michel Houzeaux
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Annick Lepinçon, Chantal Maire
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Françoise Sabarly, Jacques
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Fabienne Ilias, Christine Jarnia
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MJC-Maison Pour Tous 70 bis avenue des Etangs 78170 La Celle Saint-Cloud
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sonne n’était au courant.
Tout d’un coup, il y a 30/40 jeu
nes qui viennent discuter de
Kennedy alors qu’on s’en foutai
t complètement. On s’est
retrouvé toute une bande à parler
de ça. C’était le départ des
premiers débats à la MJC. »
Alain Rigaudeau
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d’élèves et m onnes.
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de la collégiations administratives. »
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On finissait les soirées en faisant la vais
selle tous ensemble. Je ne faisais
pas la vaisselle chez moi, mais je faisais
la vaisselle ici !
Donc c’est ça l’esprit de la MJC ! »
Annie Vermandé
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eux liée à l’alcoolisme et
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ce mur participatif. » icité.
la convivialité et la simpl
« Pour moi, la MJC =
»
Marthe Barnet
« Le mot qui rassem
ble tout
c’est la CONVIVIALI
TE. »
Alain Rigaudeau
« Avec l’ASTI, pend
ant la fête de l’aïd,
on faisait le méchoui
dans le parc. Marité
, une personnalité ex
ceptionnelle, était la
référente de l’ASTI, elle
fédérait les gens. » Léon
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Jo
nchère
« Arrivée en 1953,
étant donné « l’anatom
ie » de la ville,
le cloisonnement des
ensembles immobiliers
, notamment les
divers niveaux finan
ciers, la MJC était
au départ et par
définition, un lieu d’échan
ge, de confrontation, de com
munication idéal ! »
Françoise Sabarly
« Je suis un pur prod
uit MJC. » Monique Roudière
« J’ai grandi avec la M
JC. Ma première activ
ité à la MJC de La Ce
l’atelier poterie. J’ai au
lle Saint-Cloud a été
ssi participé aux activité
s danse classique et jeu
Je suis devenue une béné
x de société.
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ique du spectacle et su
Merci a la MJC de La
r les manifestations.
Celle Saint-Cloud pour
tout ce qu’elle m’a appo
rté. »
Jennifer Coeuret
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biblio
« Ce service a été créé par
des bénévoles (dont Eda
Denniel) au sein de la MJC en
1962.
En 1987, après 15 ans de
développement, ce service a
été transféré au 4 place de
Bendern et ses compétences ont
été confiées à la Ville de La
Celle Saint-Cloud. En 2004, la
bibliothèque jeunesse du Centre
social a été transférée à la
bibliothèque municipale, dotant
cette dernière d’un réel service en
direction du jeune public.
odernise en
En 2005, elle se m
atisation de
commençant l’inform
e ouvre son
ses fonds. En 2010, ell
atisé et son
service de prêt inform
des années,
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Françoise Lienard
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Le ciné-club
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et peu après, d
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« Le cuirassé Po
»,
temkine » et «
0 de conduite »
En janvier 1972,
.
6 films sont proj
etés sur des suje
d’actualité, don
ts
t le premier sur
l’école. Entre 19
et 1979, est créé
78
le ciné-club enfa
nts qui fonction
une fois tous les
ne
15 jours.
« Les jeunes organisaient le ciné-club. On se refilait les
films (Zapata, …). Il y avait des débats après, ça nous
faisait nous exprimer. Il y avait un noyau de mecs qui se
connaissaient tous. On faisait un peu de pub donc on avait
des 20-25 ans avec nous. » Alain Rigaudeau
t fut
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« La dispar
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énévoles
auprès des b
« Les 400 coups ont éveillé une
sensibilité cinéphile qui m’a donné l’idée de
démarrer un cinéclub français à Göteborg en
Suède sous le signe du bénévolat. »
Nicolas Jonchère
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ma sur Elysée 2
fermée depuis pl
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usieurs années.
Après réfection
de salle, achat d
e matériel, etc…
sur les fonds
propres de la M
JC, le projet se
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décembre 1981 pa
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r l’ouverture des
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sur le cinéma, av
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de bénévoles créé
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pour assurer la
caisse, l’accueil,
la programmat
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cinéma. La prem
du
ière année, il est
projeté pas moins
de 70 films. Le
premier, « Le F
aussaire », puis
« Diva», « Cou
p de torchon »,
«
2001, l’Odyssée
de l’espace »…
En mars 1983,
le cinéma inaugu
re son premier
festival de film
s d’Opéra, dura
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une semaine,
puis réitère ce fe
stival les trois an
nées suivantes.
En 1986, les ch
arges liées au ci
né
ma deviennent
trop lourdes pou
r la MJC. Après
de multiples
difficultés, la d
écision d’abandon
ner le cinéma es
prise et la derni
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ère séance a lieu
en
février 1988. Il
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pris par la muni
cipalité en mars
1988, puis ferm
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du théâtre’’ que
tous connaissent
aujourd’hui.
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Dans le cadre
de la « loi Del
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la formation permanente) nous avons demandé à
« Suite aux réunions de Chatou et Delors (lois sur
»
enseigner aux « mères au foyer » retenues à la maison.
Nanterre que ce soit le professeur qui se déplace pour
Françoise Sabarly
« L’I.E.P de l’université de Nanterre, avait opté pour la pédagogie
ouverte à tous les publics. L’expérience de la MJC était d’amener la
culture et le savoir au plus près du vécu des gens dans leur environnement et leur cadre de vie.
La sociologie se voulait au plus près des questions auxquelles se
confrontaient les auditeurs. Comment intégrer le savoir dans la
vie et comment s’appuyer sur lui pour créer, dans la commune,
de nouvelles activités collectives ouvertes aux autres : exemple :
« Vivre parmi les autres ». »
Jacques Saliba
« Créés à Bougival en 1971, les cours de l’IEP (Institut de Formation Permanente) essaiment à la MJC de La Celle Saint-Cloud.
Au cours de toutes ces années, les cours se multiplient à la
demande des participants et sous l’impulsion des directeurs de la
MJC, du CEP (ancien IEP) et des responsables.
En 1985, un cours particulièrement innovant (puisque sans
animateur permanent) est ouvert à Bougival. Autogéré, ce groupe
existe toujours et se réunit depuis plusieurs années dans les locaux
de la MJC.
Je voudrais témoigner de ces possibilités d’échange, d’ouverture, de
convivialité et d’amitié offertes à qui veut y participer.
Venir à la MJC est un vrai plaisir. »
Léone Jonchère
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Mai 68 :
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. Mai 68, à la suit
e
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s,
la MJC ne correspo
nd plus à leurs besoins. Le dialogue
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. Ils
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eur et ses deux adjo
ints
jusqu’au lendemai
n matin. Pendant ce
temps, les garçons
mangent, dorment,
boivent, jouent, dans
ent dans les locaux
toute la nuit. Ils la
issent ces derniers
dans un état de déla
brement lamentabl
e.
Le feu est mis dans
l’entrée de la MJC
.
Juin, la MJC ferm
e ses portes jusqu’à
la
rentrée.
Articl
e
Les N d’André R
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ersail
les 17
/06
/1968
Arbre de la liberté :
« La célébration du bicentenaire a été un moment fort pour la reconnaissance de la MJC grâce à
l’arbre de la liberté et au label du Bicentenaire. Cela a joué pour sa notoriété. » François Peyrières
9
8
9
1
9
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« L’arbre de la L
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anté avec solennité
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le 24 mars 1989,
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du
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et sans réserve de
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projet : des stages d’écriture et des
La bourse aux jouets
« La Bourse aux Jouets, j’y ai
participé pendant près de vin
gt ans, jusqu’à sa fin, et je l’a
encore autant d’années.
urai fait volontiers
Sa préparation était déjà un
e fête ! Chaque année appor
tait son lot de nouvelles recru
participer à l’événement tant
es, impatientes de
la bonne humeur régnait déj
à à cette première réunion, ag
goûter préparé par quelques
rémentée d’un bon
unes.
Suivaient les journées d’ « enr
egistrement » des jouets, str
essantes quelquefois, mais tou
d’anecdotes plus ou moins
jours émaillées
cocasses : il arrivait par exe
mp
le qu’une maman vende un
un peu complexe que person
jouet mécanique
ne, même pas elle, ne savait
faire fonctionner ; tout le mo
de son idée, et un gros tohunde y allait alors
bohu s’ensuivait. Parfois au
ssi un jeu intéressant à une
ment distrayait les autres tab
tab
le d’enregistreles, et tout le monde s’en mê
lait. Parlons aussi des innom
d’agrafeuses qui n’ont pas
brables histoires
les bonnes agrafes, de gomme
s qui disparaissent, de mines
cassent et des piles qui ne son
de crayons qui
t jamais les bonnes !!! D’une
manière générale, l’ambiance
pour le moins bruyante et an
ces jours-là était
imée. Le jour de la vente, tou
jours un samedi, maris, am
étaient réquisitionnés.
is, frères ou cousins
Enfin, la vente terminée, ven
ait l’heure des comptes (bien
moins calme que l’Heure du
enfants !) Pendant que d’auc
Conte pour les
uns rangeaient la salle, d’autr
es (les supposés plus sérieu
pour « travailler ». Puis
x…
) s’attablaient
le semi-sérieux laissait pla
ce au festif ! Ces agapes s’a
discussions surréalistes et sou
ccompagnaient de
vent d’épisodes peu glorieux ma
is drôles : j’ai en mémoire un
de peaux de mandarines et un
e bataille rangée
e course-poursuite musclée
de verres d’eau ! Autant dir
fiesta, le recrutement des vol
e
qu
’à la fin de la
ontaires pour le lendemain ma
tin, (retour des invendus et règ
pas simple !
lements) n’était
Voilà, on se séparait, triste
s que ce soit déjà terminé,
mais heureux d’avoir vécu
quasi-rituel de la Bourse au
l’épisode annuel et
x Jouets, dans cette ambiance
de camaraderie si particuliè
re. »
Michèle Houzeaux
Les Bâtiments
MJC sud
MJC no
rd
« Un jour je suis rentrée dans la
la pente. Il s’est mis à tomber MJC avec ma voiture j’étais garée dans
partir à 18 h00, je rentre dan de la neige verglaçante. Je vais pour
Je suis partie, je suis rentrée s la voiture, je défais le frein à main.
voiture était emboutie. Vieille madans le mur qui n’avait rien mais ma
is solide la MJC ! »
Ginette Santamaria
« Soirée très conviviale po
ur la
destruction. Intéressant, no
s deux années
nomades avec comme locau
x « le bourg ».
Annick Lepinçon
999)
estruction (1
d
MJC en pleine
dedans.
J’avais été « farfouiller »
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JC
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« Tout n’avait pas brûlé
sortie, j’étais noire des pie
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e que moi. Ils m’ont donn
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de la MJC. »
petit récit pour les 30 ans
le
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Annie Vermandé
pa
bouts de
2
MJC vers 196
MJC depuis
2001
« Ce n’était pas un luxe de la
reconstruire ! »
François Peyrières
« A part Beauregard, il n’y avait pas d’autres MJC dans le 78 en 1962. La MJC de référence c’était Colombes. »
Alain Rigaudeau
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! » Alain Perri
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« L’exemple parfait d’une manif
une manifestation qui
Une manifestation MJC, c’est
participants. Ce sont
est générée par les adhérents et les
se. L’exemple parfait
eux qui développent quelque cho
attirait le public local.
c’est Un lieu, une danse, qui
ent dans le domaine de
C’était un parcours essentiellem
le parcours. Ça s’est
Beauregard. Les gens suivaient
la suite. Ça corresétoffé avec des décors, etc... par
était développé par la
pondait à un esprit différent qui
-même ». Les voisins
MJC, c’est à dire : « Le faire soi
t le monde participait,
venaient voir par curiosité. Tou
pouvaient faire ci ou ça.
on leur demandait est-ce qu’ils
te de l’environnement.
C’était une participation complè
» Alain Perrin
e
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les Problèmes et
rtin Circus au
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plus tard le Chanteur de Ma
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assin (Basse), Guy Berthy (B
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Normandy à Vaucresson et
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Armand Aless
Harold Kay avec
Alain Marc ( Rythm guitar)
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la MJC !).
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r la première fois Gérard Ch
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C’est au même endroit, à cet
o avec les Clashes.
ge, premier
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chante My Generation des Wh
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années, pou
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Il faudra attendre quelques
Mongin (Chant,guitare, ha
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(Basse),
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r, banjo), Serge Thomassin
ita
groupe de Country and Weste
gu
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Lo
itar), Jean Yves
Chaumarel (Chant, lead gu
sgue, le label bien connu, un pa
Vo
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Alain Giri ( Batterie).
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juin 1975.
ncé en 1971, après avo
val de la Celle Saint-Cloud en
Cette aventure, qui a comme
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ère
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repartiront pour
sage télé avec Danielle Gilber
ly Bob’s à Disney Village et ils
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jub
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s de la MJC. »
Le groupe se reformera en 199
loud et pour les quarante an
-C
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Sa
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Ce
la
de
e
âtr
thé
Serge Thomassin
dix ans, joueront encore au
Les studios K’Rock Notes
Créé à l’initiative de la MJC et du CPEA, K’Rock Notes regroupait
les jeunes musiciens qui répétaient dans un
local mitoyen de l’ancien « foyer-club » à côté de l’école H. Duna
nt.
« A cette époque le sociologue Marc Touché qui étudiait ce
que l’on appelait alors les « musiques amplifiées » et qui à ce titre rendait visite à K’Rock Notes disait qu’il
faudrait dans l’avenir prévoir des chambres
insonorisées dans les maisons de retraite car les résidents aurai
ent avec eux leurs amplis guitare et leur
batterie… ça y est, on y est ! (les survivants des Beatles et des
Rolling Stones ont aujourd’hui 70 ans !) »
François Peyrières
Interview d’Olivier Delafoss
e dit Oldelaf
« Salut Olivier, nous fêton
s cette année les 50 ans de
la MJC, ta première « ren
MJC, c’était il y a 10 ans.
contre » avec la
Peux-tu nous raconter com
ment tu es arrivé à la MJC
MJC de la Celle Saint-Clou
?
» J’ai connu la
d grâce aux soirées « Chan
sons Cons ». J’en avais fai
au Café Ailleurs à Paris où
t quelques éditions
l’on a commencé Oldelaf et
Mr D. Or c’est là aussi qu
Lebars, l’ancien prog. Il m’
e j’ai connu Yann
a proposé de faire vivre le
concept à la MJC. C’est ce
concerts complets ont suivi
qu
e l’on a fait. Des
. D’autres avec les Petits Hu
mains ou pour des soirées
« Ton meilleur souvenir à
spéciales.
la MJC ? » Je crois qu’il
s’agit du bœuf après la soi
avec les DSLZ, Florent Vi
rée Chanson Con
ntrigner et les Blaireaux.
Il y avait beaucoup de mo
vraiment de la chaleur de
nde et je me rappelle
ce moment musical dans la
rotonde d’accueil.
« Une anecdote rigolote à
nous faire partager ? » M
atthieu et Fred des Blérots
proposé un jour de monter
de RAVEL m’ont
un groupe à 3, « La Clop
e
» et la MJC avait accepté
en résidence. On est venu po
de nous accueillir
ur bosser mais ils n’étaient
pas vraiment d’accord tou
qu’ils voulaient faire du pr
s les deux sur ce
ojet. Ils s’engueulaient un
peu sur les structures et je
me mêler de ça alors j’alla
ne voulais pas trop
is faire le pitre devant le bu
reau de Cathy, dans l’accu
Le groupe n’a jamais vraim
Brie Noir
eil.
ent vu le jour. Par contre,
depuis, je vis avec Cathy et
« Le tube du moment c’est
on a 3 enfants...
« La Tristitude », si on le
transpose aurais tu une pet
finir ?» La Tristitude, c’e
ite MJCsitude pour
st quand Frank jette à la po
ubelle mon vieux brie noir.
.. Il comprendra… »
« Les Blérots de R.A.V.E.
L. et la MJC de La Celle
Saint-Cloud sont liés puisq
ouvert les portes pour y rép
ue la MJC nous a
éter à de nombreuses repris
es. C’est d’ailleurs lors de
nous avons composé la mu
ces répétitions que
sique de «Sous mes Cheve
ux» et «Les Girafes du Bo
jouons encore aujourd’hui
rd de Mer» (que nous
sur scène). A la Celle Sa
int-Cloud nous avons parta
chapiteau, avec La Rue Két
gé le plateau, sous
anou et Ceux Qui Marchent
Debout…
Puis lors du Festival…alo
rs que nous assurions la pr
emière partie de Sayan Su
été confrontés à un public
pa Crew, nous avons
qui ne nous attendait visibl
em
ent pas (c’est un euphémism
subi des jets de chewing gu
e)… Nous avons
ms et de canettes ! Malgré
tout, ça reste un chouette
c’était aussi le jour de la
souvenir puisque
naissance du petit gars de
2 d’entre nous. Ce même
comme ingé son un jeune ga
soi
r, nous avions
rçon, rencontré par hasard
… qui visiblement n’était pa
Il se trouve que quelques an
s doué pour le job…
nées plus tard, ce cher Olivi
er Germain est devenu notre
il était plus que talentueux
ingé lumière et là,
! La MJC de la Celle Saint
-Cloud aura été notre maiso
années, une maison où il fai
n
pendant quelques
sait bon retrouver les copain
s (Oldelaf et Mr D. notam
machine à café. Joyeux an
ment) autour de la
niversaire, bonne continuatio
n et à bientôt ? »
Fred. Joiselle des Blérots
de R.A.V.E.L.
JC depuis 1999
Guitare,
Ils sont passés à la M
bin de la Simone, Alex et sa
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Frenetek, Funky Beats, Gate 13,
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Florent Vintrigné, Floxxx, Fonetik
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rtifice. Juin
soir du feu d’a
« Comm ent vous dire… le trac lors de ma prem ière prése
ntati on de
l’inst rume nt, voyage musi cal dans un réper toire à faire
décou vrir.
Y aura-t-il du mond e ? Tout a déma rré en Octobre 1997, ils
étaien t 6 ?
Et certa ins sont toujours là ! L’anc ienne MJC nous
accu eilla it,
on squa ttait déjà la salle de poter ie !
Qui dit « diato » dit fête et bal, des amis sont venus nous
prête r main
forte pour nos prem iers « bals de Janvi er », on resta it
timid emen t
entre nous.
Au fil des ans le group e s’étoffait, et voilà que la MJC dût
faire peau
neuve ! Gran d group e dans une petit e pièce surch auffé e ;
les « p’tits
coins » où, juché s sur un escal ier, nous tentons de faire dans
er les visite urs…
… Petite fraye ur de ma part l’ann ée où nous avons occup
é la chau fferie pour un
jeu d’om bre musi cal dura nt tout un après-mid i et que
le soir je fus infor mée de
la prése nce d’une vipèr e dans la dite chau fferie ! Et la
musi que dans tout ça ?
Elle coule, roule, tourbillon ne et me dépa sse, dépos ant dans
ma mém oire un paquet d’ém otion s. Les élève s, d’abord, leurs fami lles, et leurs
amis, avec qui nous
avons fondé « Akil’ tour », group e solid e qui sait ce que faire
dans er veut dire, ça,
c’est une GRANDE joie et une petit e fierté ! « Mes petit s
» qui ont gran di et n’ont
plus besoi n de moi, ils comp osent et ont leur propr e group
e… D’aut res les suive nt
avec bonh eur. Nos belle s fêtes, dont celle, inoubliabl e des
« 10 ans ».
Les yeux qui brill ent lors des inscr iptions des nouve aux...
« Oui, c’est sûr, c’est bien
de cet instr umen t-là que je veux jouer ! » Les yeux qui brill
ent lors des débu ts de
bal de certa ins… « Je trans pire des touch es ! » Voilà, cela
fait bient ôt quin ze ans
que nous pous sons et tiron s l’accordéon, à moin s que ça ne
soir l’inve rse ?
Allez donc savoi r… »
Fred Guill aumi n
témoignages
pa au début d’une telle
r un très ancien ex-directeur qui partici
pou
,
che
pro
tout
et
loin
très
fois
la
, les
à
t
Déjà 50 ans ! C’es
ndaire de mai 68 bien sûr, mais, au-delà
lége
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ode
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ent…
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théâtre. Deux éclaiaventure. Des tas d’anecdotes revi
préparée toute une année par le groupe
née
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par
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traces de vrais et bon
de Pâques, les communes de Touraine pou
nces
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reurs en « mobylettes » avaient prospec
le personnage du « Petit Prince » refusa
nd
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d’Indre et Loire, Maire
trouver des lieux de représen
e réception par Madame la Sous-Préfet
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les planches, en
t les histoires du cru, autour des produi
ntan
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d’une petite commune, avec tout
an de quelques quarante couverts, lanc
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Ou
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terroir… Indescripti
nter par chacun des acteurs ? Cela fait
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cela
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le Conseil de Maison… 50 ans de MJ
les différentes générations d’adhérents
par
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tions utiles, agréables et
combien de rencontres, de
bles, de challenges relevés, combien d’ac
ossi
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nombre considérable
qui permettent de grandir ? Ce
é. Que les relais aient été assurés par un
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de telles perspectives, et ce sur un dem
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d’adhérents, de bénévoles, de profess
le possible, là où on se donne collectivem
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est à mes yeux rassurant
ce qui a trait à l’âme, au
étymologiques que l’« Anima », c’est
s
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les
s
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litNe
s’« Animer ».
Marpeau
souffle, au principe de vie… » Jacques
. « Souvenirs… Souvenirs
De l’avenue des Haras à l’a
venue des Sources, il n’y av
ait que quelques centaines
les copines allaient à la «
de mètres à parcourir pour
MJ ». On disait MJ mais
savoir si
on
n’oubliait pas la culture po
cale… Il fallait bien se dé
ur autant surtout la cultu
placer, le téléphone n’étan
re musit pas encore branché en 19
l’autre solution était de se
74 ni chez les unes ni chez
donner directement RDV lor
les
autres ;
squ’on se croisait au bahu
son prénom. Alors ça com
t du grand nom de Hugo,
mençait toujours comme ça
Victor de
: toc, toc, toc, eh oui y’avait
Christine est là SVP ? Sa
pas d’interphone non plus…
lut, tu vas à la MJ ce soir,
Bonjour
tout à l’heure, demain ??
pratiquement tout notre tem
(Question idiote puisqu’on
ps libre) mais il fallait bie
y passait
n rameuter tout le monde
personne… Une fois prêtes,
surtout en cas de concert et
on passait donc chercher la
n’oublier
troisième puis la quatrièm
garçons faisaient de même
e et ainsi de suite… De leu
. Et tout ce beau petit mond
r
côté, les
e d’ados se retrouvait pour
faut pas rater ». Nous on
l’événement : « y’a Kiki qu
était fan de lui, des autres,
i joue ce soir
de Momo, de Jean-Mi, d’H
de l’autogestion… Nous n’a
arry, de l’ambiance, de l’a
dhérions pas nous y étion
utonomie,
s scotchés tout simpleme
deuxième maison ! D’ailleu
nt dès que l’on pouvait, c’é
rs, une année, les animateur
tait notre
s étaient arrivés avec de qu
J’entends passer une couch
oi refaire un « p’tit coup de
e de peinture dans les locau
jeune ».
x. Les garçons donnèrent un
un peu plus de temps à la
coup de main et nous, nous
couture, points arrières, à
pa
ssions
la
main, à l’ancienne, à la con
le lieu : c’était chez nous qu
fection de coussins pour ag
and même ! On n’avait pa
rémenter
s d’argent mais on avait de
400 coups ce qui n’allait
s idées ! On y faisait gentim
pas chercher bien loin, se
ent nos
limitait à des flirts dans
nous devions faire notre ap
les coins on avait 15 ans qu
prentissage de la vie en ref
and même et
aisant le monde avec les plu
à la MJC et plus encore. »
s grands… C’était comme
Fabienne Ilias
ça en 74/75
« A l’évocation des douze années dédiées à la MJC de la Celle Saint-Cloud, de 1973 à 1985, se bouscule une
multitude de souvenirs. Factuels, ils se télescopent tant, que les contextes où ils prirent forme tendent à
m’échapper ; sans doute que les moments rayonnants, avantageux, surgissent plus vite et plus forts que les
périodes de doute, celles aussi de l’incertitude des risques assumés à travers lesquels je me suis engagé,
jusqu’à déclencher l’incompréhension ou la méfiance et leurs conséquences parfois. Y était associé l’élan de
ceux qui, nombreux, unis par des liens symboliques ou tangibles, vivaient et faisaient vivre dans une chaîne
de proximités généreuses et désintéressées les vertus du projet d’Éducation populaire dont nous héritions et
voulions assurer la permanence : responsables divers, usagers, adhérents, administrateurs, des collègues
bien sûr, des amis souvent. La plupart assurent encore aujourd’hui, ici ou autre part, la perpétuation de cet
humanisme civilisationnel représenté par l’Éducation populaire dont les effets, jamais irrévocables, nous
paraissent plus que jamais nécessaires. Je dis « vertus » de l’Éducation populaire pour éviter les équivoques
des « valeurs » dans un monde où elles se mêlent à des versions hétéroclites, c’est dans ces dernières que,
mes collègues et moi, avons puisé pour orienter nos entreprises dans cette ville.
Ceci reste un de mes meilleurs souvenirs, pas une anecdote donc, mais ces moments enflammés passés à
construire des activités culturelles et éducatives au cœur de ce quartier de Beauregard. La MJC, soumise
aux « bandes » comme l’on dit aujourd’hui, une en particulier, éprouvait un tel état de terreur que les
activités s’étaient dispersées en d’autre lieux de la ville. On était éloigné de la configuration de la MJC du
quartier nord où l’on cirait le parquet. Là bas, « en haut », nous pouvions accueillir en répétition celui que
nous connaissons maintenant sous son nom, avec son groupe de l’époque « Joint de culasse », avant de créer
la « Mano Negra », Manu Chao. Il chantait du Rock rebelle sous l’œil de son mentor directeur de la MJC de
Saint-Cloud. Plus tard y fut élaboré dans l’enthousiasme le projet du cinéma qui a pris forme dans les salles
abandonnées d’Élysée 2. Son nom, « Les 400 coups », avait été trouvé par Alain Louédec, animateur opiniâtre
du Cinéma et des activités « Nord ». Je me rappelle que c’est parce que nous sollicitions les compétences des
uns et des autres, qu’avec un faible budget, nous avons résolu toutes les questions techniques, juridiques et
financières qui se présentaient, pour pouvoir enfin y présenter une programmation régulière sous l’étiquette
« Art et Essai ».
Au Sud, les fêtes du quartier sur la grande pelouse, les concerts en public et dans la salle de la MJC rénovée
et métamorphosée de nos mains, - il fallait en effet être manuel aussi - les expos, etc, ont, je crois, redonné
vie au quartier, fait émerger un sens et une qualité de relations qui a permis d’évacuer progressivement les
frayeurs passées. C’est dans cette « économie » de l’ouverture, dans un environnement global vers les groupes
d’habitants de Beauregard, l’œuvre de l’Éducation populaire comme je le dis plus haut, que s’ancrent souvenirs et anecdotes. Parmi celles-ci, petites ou grandes, la façon dont nous avons créé le secteur de l’animation
scolaire montre le climat qui régentait les volontés de l’époque. J’étais allé voir le Maire de la ville, Lucien R.
Duchesne, pour lui en présenter l’ébauche et les exigences budgétaires. Après un silence, avec son regard à la
fois malin et rayonnant, il m’avait donné son accord : « vous aurez l’argent nécessaire » m’avait-il dit. De là a
commencé une inimaginable aventure. S’y condense l’ensemble des expériences mises en chantier en ces temps
sous les auspices de l’Éducation populaire ; articulées aux autres bien sûr, comme celles qui ont accompagné
les séjours à la montagne au cours desquels nous avons mis sur la neige des centaines de personnes, jeunes et
adultes, obligés d’utiliser nos propres voitures quand le car n’était pas assez grand. » Gérard Prévost
« Pour moi la MJC de la Celle Saint-Cloud, c’est des voyages entre la MJC du Nord et celle du Sud, entre
deux mondes, deux histoires différentes...
Au Nord, les soirées dans « la chaudière épaisse ». Au sud, les jeunes, les associations d’immigrés, les fêtes.
Une codirection expérimentale avec Gérard Prévost et une équipe d’animateurs assez conséquente dont nous
n’avions aucun mode d’emploi
Au Sud, des jeunes à gérer, tout le temps et partout. Souvent des tensions. Par exemple, des retours de Paris
le soir tard où je trouvais la MJC pleine de monde, alors que nous l’avions fermée quelques heures plus tôt.
Des fêtes sur la plaine de Beauregard où il fallait tout installer, où il pleuvait souvent, et que nous finissions
sur les genoux avant d’aller boire un coup à Paris à 5 heures du matin avec ma complice Annick Lepinçon.
Des artistes comme Leny Escudero ou Bernard Lavilliers que nous recevions pour 3 sous avec un bonheur
immense.
Des festivals rock grandioses sur la plaine de Marly le Roi avec toutes les grandes stars du moment.
L’aventure du cinéma « les 400 coups » qui était comme une nouvelle croisade dans laquelle nous nous
lancions avec tout à inventer. Le souvenir de Jean-Luc Hives avec qui nous avons lancé la première bobine.
La Ronéo qui nous avait coûté si cher sur lequel Gérard tirait le programme toutes les semaines...
L’animation scolaire et notre entrée dans les écoles pour des ateliers de pratiques artistiques, que nous
avons initiée et qui apparaissait alors comme un ovni alors qu’elle est maintenant au cœur de toute action
culturelle. Pauvre Claude Ducrocq qui me laissait faire à cause de notre estime commune.
Les fêtes avec l’Asti et Marithé Arbona où nous apprenions la cuisine du Maghreb, mais aussi le dialogue
interculturel et les cours d’arabe lancés après l’exposition d’Hassan Massoudy.
L’atelier poterie avec Monique Roudière qui était le centre de la MJC et nous ravitaillait en goûters et autres
gourmandises.
Les premiers pas en danse, en travail pédagogique et
artistique avec Anne Minot et Blandine Courel qui ont
ensuite donné lieu aux parcours chorégraphiques dans
Beauregard.
La naissance de l’IEP avec l’université de Nanterre.
Une grande première qui a changé notre trajectoire.
Des aventures menées tant bien que mal au milieu des
conflits et des tensions avec la passion au cœur et de beaux
compagnonnages, de jeunes, d’adhérents, d’animateurs,
d’administrateurs et de partenaires associatifs. Impossible
de citer tous les noms qui me reviennent. Il faut juste savoir
qu’avec la plupart de tous ceux-là nous partageons encore,
après de longues années, une complicité sans faille.»
Chantal Maire
« Le témoignage que je peux faire serait idéal, si je veux parler simplement, car cette période fut pour nous
idéale. Nous rencontrions l’Autre, l’Autre que nous, l’Autre en nous, et nous étions heureux.
La MJC et en l’occurrence Chantal Maire et Annick Lepinçon, nous éclairèrent toujours sur des aspects que
nous voyions moins qu’elles : c’est pourquoi nous ne fûmes jamais dans l’illusion, et jamais dans la tristesse.
C’était toujours fécond : nos danses, nos discussions, nos rencontres, nos couscous…
Aujourd’hui encore, je pense que nous pouvons toujours rencontrer l’Autre… Je pourrais égrener plusieurs
pages de personnes que nous pouvions appeler dès que nous en avions besoin : elles étaient là. Je vous souhaite
de continuer dans cet esprit, car je reste persuadée que la rencontre avec l’Autre est l’avenir du monde. »
Marie-Thérèse Arbona, ancienne présidente de l’ASTI
Aux âmes Etc*
« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » a dit le jeune Pierre du Lycée Corneille.
Et en un demi-siècle à peine, la Maison des Jeunes et de la Culture de La Celle Saint-Cloud (ça fait moins
mal…) a milité pour le développement personnel de chaque individu afin de leur permettre par les loisirs,
l’éducation et l’offre culturelle (Expo, Théâtre, Concert.) qu’elle propose, de s’épanouir et de trouver sa place
dans la société. Aux âmes, graines d’adhérents, d’artistes, et de citoyens, la M.J.C. est votre terreau, Ecce
Terra.
*ETC. est l’abréviation de la locution adverbiale issue du latin médiéval et cetera desunt, qui signifie « et les
autres choses manquent », et qui est utilisée pour montrer qu’une liste n’est pas exhaustive. Cette expression,
qui est parfois redoublée plaisamment, a le même sens que les points de suspension (…), ce pourquoi ils ne
sont pas employés simultanément. » Y.L.B. un presque quarantenaire de passage de janv. 1999 à sept. 2007
« J’ai connu la MJC dans les années 1995 grâce au Soutien Scolaire piloté par l’ASA (qui s’occupait des
études des jeunes de Victor Hugo, de la sixième à la troisième). C’était les derniers jours de la vieille MJC,
toute taguée et bringuebalante, mais lieu de rencontre actif de beaucoup de jeunes du quartier. Le sous-sol
n’était guère attrayant (odeurs d’égout) et donnait sur le terre-plein par des vitrages grillagés. Les premières élèves étaient des filles, les garçons se contentant de faire les cons dehors, de taper sur les vitres
pour attirer l’attention des filles. Michèle occupait une petite salle contigüe destinée au modelage et nous
échangions sur les « difficultés de la vie d’enseignant». L’enseignement des maths, qui demande tout de
même un peu de concentration, était on ne peut plus difficile. Mais des renforts sont arrivés de l’ASA, des
élèves aussi, qui ont dépassé les 25. Mariana, forte en ornithologie, propose (en 1996 peut-être) de créer un
groupe Nature. Les premières sorties ont lieu dans le parc de Beauregard. Un petit groupe de fidèles, féru
de nature, se constituera. Tout le monde appréciera les connaissances botaniques d’Henri et les découvertes
d’oiseaux, au cours de balades qui nous éloignaient de plus en plus de La Celle Saint-Cloud. C’est à ce
moment qu’on a fait appel au minibus du pré d’Orient, dont Jean-Claude Ferrand était directeur. Parmi
les sorties mémorables, il faut citer celle du lac du Der où nous nous sommes levés à cinq heures du matin,
pour voir l’envol des oies sauvages sous une pluie battante. Puis Mariana, attendant un bébé, a eu d’autres
préoccupations. Le groupe nature, composé essentiellement de personnes âgées qui avaient des difficultés à voir ou à entendre les oiseaux de petit calibre, perdait son guide ornithologique ; il se transforma en
Nature et Patrimoine, car une grosse partie des effectifs Nature était partant pour des visites de jardins,
de châteaux et autres lieux d’intérêt. Il a même été décidé de consacrer un long week-end chaque année à
la découverte d’une région pas trop éloignée de Paris. On louait un gîte d’étape dont l’équipement laissait
parfois à désirer, comme celui de Chinon où le micro-ondes n’a pas permis de cuire des œufs au lait, qu’il a
fallu finir sur un barbecue. Tout le monde a apprécié la location par l’intermédiaire d’Annick, d’une péniche
des MJC d’Ile de France sur le canal de Briare et les pique-nique sur les rives le soir, au soleil couchant. Je
me rappelle que nous avons fait beaucoup d’envieux, les gens nous prenant pour des privilégiés, cadres nantis d’entreprises richissimes. Elisabeth s’est longtemps chargée de l’organisation des sorties. Et puis les
adhérents ont vieilli, certains ont disparu et le groupe s’est disloqué, faute de combattants. » Jean Anglade
« 30 années passées à la MJC ! 1977-2007, cela frise l’épitaphe. Je me souviens…
Des 20 ans dans les anciens locaux, bassines et saladiers dispatchés dans les salles d’activités quand il
pleuvait, des inondations répétitives dans le sous sol, arrêt de la chaudière…
De mon trousseau de clefs (une quarantaine), réduit en un passe unique dans les nouveaux locaux.
Des années 80 foisonnantes. Forte demande et implication de nombreuses associations de Beauregard (Asti,
Fcpe) qui ont permis l’organisation d’événements culturels marquants, notamment les fêtes et concerts sur
la grande pelouse.
Des grandes aventures des « 400 coups » ou d’ « Un lieu une danse » où il fallait savoir satisfaire les délires
créatifs des plasticiens : aller chercher au petit matin du sable blanc, bien blanc surtout dans une carrière
auprès de Fontainebleau pour transformer un bac à sable de Beauregard en piscine, faire élaguer un arbre sur
la grande pelouse pour les besoins d’une chorégraphie, ou bien installer la chorale de l’AssArtX sur le toit du
centre commercial de Bendern ou encore draper la porte de Bendern. Je revois les yeux ahuris du responsable
de la Siemp, quand je lui présentais les projets. Que d’énergie et d’arguments déployés pour le rassurer et le
convaincre !
Des voyages culturels (Grandes expositions, Bruxelles, Amsterdam etc.). Curieuse de tous les événements
culturels, j’avais envie de les partager tous.
Des séjours de ski, moments magiques intergénérationnels,
Des soirées festives, leur logistique et intendance, les déménagements incessants surtout pour les activités
de plein air (frigo, friteuse, buvettes sans oublier les chaises et les tables…), avec une équipe de bénévoles toujours présente. Maintenant je vois régulièrement un ostéopathe !...
De la bourse aux jouets, manifestation qui pendant une quinzaine d’année a fonctionné avec une trentaine de
bénévoles,
Des annexes de la MJC sud (les voisins), doux refuges dans les moments de grande fatigue ou de découragement…
De la fête de la démolition,
De nos années « Nomades »… Garder le lien avec les adhérents dans les activités dispatchées dans toute la
ville. Ma période VRP pour continuer à faire exister la MJC sur Beauregard !
Du cinéma sur la grande pelouse et du Festival Etc.,
De la nouvelle structure avec des espaces extraordinaires, pour accueillir, inventer, créer : la rotonde, la
terrasse et la cuisine ! Quel confort !...
… Et voilà ! La MJC a cinquante ans. Bien ancrée dans la Ville, elle se porte à merveille. Cela n’a pas toujours
été facile, les crises ont été surmontées, parce que tous les acteurs, professionnels et bénévoles ont toujours
œuvré dans le même sens pour développer, privilégier l’action culturelle, créer du lien social et pour entretenir un riche partenariat avec la Ville. Préparons nous pourquoi pas, à fêter le centenaire de la MJC !
Pour moi ce furent 30 années passionnantes d’activité professionnelle, ouvertes sur une multitude de champs
d’actions différents. Jamais de monotonie, ni d’ennui. Une richesse humaine extraordinaire ! »
Annick Lepinçon
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Benji
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Fin d’un festival de la Chanson Con. On se retrouve dans la rotonde.
Oldelaf, Debout sur le Zinc, Florent Vintrigné entame d’after… Le public qui est resté est aux anges
Si la MJC était une chanson ? Le Mont Saint-Michel d’Oldelaf… Pour la choré !
Si la MJC était un animal ? Un kangourou, pour la rotonde, ventre de la MJC, c’est comme à la maison
Si la MJC était une couleur ? Bleue… comme la salle bleue. Depuis l’ancienne MJC, elle porte ce nom.
Si la MJC était un film ? Les grandes gueules… hmmm hmmm ;-)
Une devise ou un slogan ? « Pas de problème »
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Bernard
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Chaque jour qui passe devient mon meilleur souvenir
Si la MJC était une chanson ? C’est extra de Léo Ferré
Si la MJC était un animal ? Une Licorne
Si la MJC était une couleur ? Un arc en ciel
Si la MJC était un film ? La belle et la Bête
Une devise ou un slogan ? Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait...
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Catherine
Ton meilleur souvenir à la MJC ? La satisfaction tous les jours d’apporter du plaisir aux autres
Si la MJC était une chanson ? Y’a le printemps qui chante
Si la MJC était un animal ? La colombe symbole de la liberté, de l’harmonie, d’espoir et de sociabilité
Si la MJC était une couleur ? Pas une… toutes celles de l’arc en ciel qui nous inonde tous les jours
Si la MJC était un film ? Les 400 coups bien sûr !
Une devise ou un slogan ? Action, Réfléxion, SensationS…
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Cathy
Ton meilleur souvenir à la MJC ? les bœufs dans la rotonde
Si la MJC était une chanson ? Aux champs Elysées ou L’ile aux enfants
Si la MJC était un animal ? Une grosse baleine…
Si la MJC était une couleur ? … Bleue
Si la MJC était un film ? L’auberge espagnole
Une devise ou un slogan ? La MJC Excite Ta Culture…
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Christine
Ton meilleur souvenir à la MJC ? La 1ère pièce de théâtre de ma fille, elle avait 10 ans !! elle en a 21 aujourd’hui
Si la MJC était une chanson ? Souvenirs, souvenirs
Si la MJC était un animal ? Une mouette… et pourquoi pas ?
Si la MJC était une couleur ? Verte
Si la MJC était un film ? La vie est un long fleuve tranquille
Une devise ou un slogan ? La maison pour tous et tous pour la maison
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Dominique
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Il y en a plein ! Mais je pense que c’est «la maison de l’évasion» en
permanence. Autrement : le karaoké, jam session...
Si la MJC était une chanson ? Je Chante de Charles Trenet
Si la MJC était un animal ? Un chien, car fidèle à ses engagements.
Si la MJC était une couleur ? Vert, comme espérance.
Si la MJC était un film ? Un film ou on oublie tout ! comme quand tu es à la MJC, par exemple un film
déjanté : Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?
Une devise ou un slogan ? 50 ans ! La MJC de la Celle Saint-Cloud ! toujours là !
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Fabienne
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Le festival à la MJC SUD avec Magma entre autre deux jours et pratiquement deux nuits de fête et de musique…un petit Woodstock !!!
Si la MJC était une chanson ? La maison bleue de M. Lefôrestier
Si la MJC était un animal ? Des inséparables
Si la MJC était une couleur ? Vert (l’espérance)
Si la MJC était un film ? L’auberge espagnole
Une devise ou un slogan ? Un pour tous… Tous pour un
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Frank
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Mon entretien d’embauche
Si la MJC était une chanson ? Wake Me Up Before You Go-go
Si la MJC était un animal ? Un caméléon
Si la MJC était une couleur ? Bleu
Si la MJC était un film ? Forrest Gump
Une devise ou un slogan ? Toujours présent...
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Luis
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Mon passage sur scène lors de la soirée dîner spectacle espagnole
Si la MJC était une chanson ? Yo soy (Ultima Hora )
Si la MJC était un animal ? Un serpent (celui qui est emmuré dans la rotonde)
Si la MJC était une couleur ? Vert
Si la MJC était un film ? Ah ben d’accord/12 hommes en colère
Une devise ou un slogan ? Un pour tous, tous pour un !!!
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Mathieu
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Les barres de rires qui tombent gratuitement entre collègues.
Chacun à sa manière est un distributeur de bonne ambiance.
Si la MJC était une chanson ? Il en faut peu pour être heureux - Le livre de jungle
Si la MJC était un animal ? Un pokémon en évolution
Si la MJC était une couleur ? Saumon parce que c’est une couleur qui remonte le courant
Si la MJC était un film ? Babe, parce que je l’ai vu il y a pas longtemps
Une devise ou un slogan ? Une maison qui éclabousse d’art et de culture !
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Micheline
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Le distributeur à friandises pour les Bounty au coco
Si la MJC était une chanson ? ‘Viens à la maison de Cloclo
Si la MJC était un animal ? Un petit chien comme Bounty
Si la MJC était une couleur ? Bleu
Si la MJC était un film ? Le monde de Nemo
Une devise ou un slogan ? À la MJC, venez comme vous êtes ; c’est une Maison Pour Tous
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Sophie
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Ce sont toutes les belles rencontres que j’y fais, l’accueil de l’équipe
permanente, la qualité des musiciens et des techniciens... La liste est longue...
Si la MJC était une chanson ? La chanson de Sinclair, Ensemble.
Si la MJC était un animal ? Un suricate, vivant en communauté, curieux de tout, vigilant et bienveillant pour les siens.
Si la MJC était une couleur ? Le jaune, le soleil, la chaleur, la vivacité...
Si la MJC était un film ? Stayin Alive», la chance et l’espoir pour tous.
Une devise ou un slogan ? Il n’est pas de réussite qui ne se partage
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Zéka
Ton meilleur souvenir à la MJC ? Ma première boom en 1994.
Si la MJC était une chanson ? Raoul le Pit Bull de Oldelaf
Si la MJC était un animal ? Un serpent.
Si la MJC était une couleur ? Rouge.
Si la MJC était un film ? L’auberge espagnole (pas très original, je l’accorde)
Une devise ou un slogan ? Excite Ta Culture
C’était « Le petit questionnaire de Proust de la MJC » vu par des membres du Conseil
d’Administration et les permanents.
A suivre...

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