De la chenille au papillon

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De la chenille au papillon
De la chenille au papillon
Du bleu, du rouge, de l’orange, du blanc... Ca y est ! Les papillons qui donnent son nom à la
parcelle ont rejoint les rangs des habitants de la cité. Mais sous forme de chenille d’abord...
Probablement à la recherche de nourriture, la magnifique chenille du machaon (Papilio
machaon), se déplace sur des panais. Non loin, une chenille d’écaille cramoisie
(Phragmatobia fuliginosa) se recroqueville pour se protéger tandis que la chenille du
disparate (Porthetria dispar) se promène.
Quelques semaines plus tard, les papillons prennent enfin leurs quartiers. Entre deux
battements d’ailes, ils se nourrissent, se reposent, et se reproduisent ici. Le vulcain (Vanessa
atalanta), se pose souvent pour se réchauffer. Comme tous ses cousins, il a besoin
d’emmagaziner de l’énergie pour pouvoir voler. Cette femelle d’amaryllis (Pyronia tithonus)
est aussi au repos, tandis qu’une autre de tircis (Pararge aegeria) semble attendre un
partenaire.
Sur une herbe haute, une femelle de piéride du navet (Pieris napi) patiente pendant que
monsieur s’abreuve sur une fleur. Au même moment, en attente d’un décollage imminent,
un procris (Coenonympha pamphilus) recharge ses batteries dans l’herbe. Plus méfiante, la
phalène picotée (Ematurga atomaria), cachée dans la végétation, est prête à s’envoler en cas
de danger.
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