Dossier de presse - Piano aux Jacobins

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Dossier de presse - Piano aux Jacobins
La Fondation BNP PARIBAS présente le 37e festival
Piano
Jacobins
© Montagne III, huile et acrylique sur toile, 73 x 92 cm, 2015. Courtesy Galerie Zürcher Paris - New York - David Lefebvre
Toulouse 6 › 28 septembre 2016
CONTACT PRESSE
Opus 64 - Valérie Samuel & Sophie Nicoly
52, rue de l’Arbre Sec - 75001 Paris
Tél. : 01 40 26 77 94 - Fax : 01 40 26 44 98
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Sommaire
Édito
p.3
Calendrier des concerts
p.4
Programmation détaillée
Cloître des Jacobins
Saint-Pierre des Cuisines
Escale à Tournefeuille
Altigone à St Orens
Halle aux Grains
p.6
p.24
p.29
p.32
p.34
Artiste plasticien
p.36
Piano aux Jacobins en Asie
p.39
Historique des pianistes invités
p.40
Historique des commandes pour piano
p.45
Informations pratiques
p.46
Fondation BNP Paribas
p.48
Fondation Bru Zane
p.50
Partenaires
p.51
2
Edito
La « nouvelle vague » du piano
La curiosité envers les jeunes interprètes anime depuis toujours Piano aux Jacobins.
Avec plus de la moitié des concerts dédiés à des artistes de la jeune génération, le
37ème Festival se veut résolument tourné vers l’avenir.
Des interprètes tels que Teo Gheorghiu, Aaron Pilsan, Lucas Debargue, David Fray,
Stepan Simonian, Vadym Kholodenko, Gina Alice, Guillaume Bellom, Ismaël Margain,
David Violi et Emmanuelle Swiercz illustrent la richesse et la diversité de la « nouvelle
vague » du piano.
Bertrand Chamayou s’y rattache aussi. Dès 2007, l’artiste toulousain fit sa première
apparition au Festival, nouant des liens qui n’ont cessé de s’approfondir et permettent
de l’entendre cette année dans l’intégrale du piano ravélien.
Car la fidélité constitue l’autre trait distinctif de la politique de Piano aux Jacobins.
Artistes d’exception et amis du Festival, Richard Goode, Christian Zacharias, Nelson
Goerner, Boris Berezovsky sont une fois de plus présents, et l’on s’impatiente de
retrouver aussi l’Américain Jeremy Denk, révélation du Festival 2014. Quant à Murray
Perahia, son retour après une première apparition en 1999 donnera lieu à une soirée
exceptionnelle dans le cadre de la Halle aux Grains.
Habitué de Piano au Jacobins, Philippe Bianconi témoigne pour sa part de la
continuité du partenariat avec le Palazzetto Bru Zane dans un récital riche en
musique française rare, répertoire que le duo Bellom-Margain explore également.
Côté jazz, un ami de longue date du Festival, Jacky Terrasson, se produit pour la
première fois en duo au cloître, tandis le Toulousain Philippe Léogé est au rendez-vous
dans un programme inspiré par la chanson française.
Un autre Toulousain, le jeune Rafael Pradal, invite à une expérience inédite à Piano
aux Jacobins avec un concert de piano flamenco inscrit dans le cadre des Journées du
Patrimoine.
Au chapitre de la création, Orfeo de Silvia Colasanti résonne en première mondiale
sous les doigts de Sandro de Palma lors d’un video-concert sur des images d’Axel
Arno.
Enfin, avec David Lefebvre (né en 1980), le 37ème Festival accueille en tant que
plasticien associé un jeune artiste à l’esthétique singulière, à la fois inscrite dans la
tradition de la peinture française - notamment celle du paysage – et nourrie de
l’apport des nouvelles technologies.
3
Calendrier des concerts
Cloître des Jacobins
Mardi 6
20h00
Mercredi 7
20h00
Jeudi 8
20h00
Vendredi 9
20h00
Mardi 13
20h00
Mercredi 14
20h00
Jeudi 15
20h00
Vendredi 16
20h00
Dimanche 18
16h00
Mardi 20
20h00
Mercredi 21
20h00
Jeudi 22
20h00
Vendredi 23
20h00
Samedi 24
20h00
Mardi 27
20h00
Mercredi 28
20h00
Richard GOODE
p.7
Haydn – Janáček – Schumann – Debussy
Christian ZACHARIAS
p.8
Scarlatti – Ravel – Soler – Chopin
Teo GHEORGHIU
p.9
Beethoven – Brahms – Schumann – Chopin – Rachmaninoff
Aaron PILSAN
p.10
Bach – Enescu – Chopin
Lucas DEBARGUE
p.11
Mozart – Chopin – Liszt – Ravel
David FRAY
p.12
Bach – Brahms – Schumann
Nelson GOERNER
p.13
Bach – Schumann – Beethoven
Stepan SIMONIAN
p.14
J.S. Bach – C.P.E. Bach
Rafael PRADAL
p.15
Piano flamenco
Jeremy DENK
p.16
Machaut – Couperin – Frescobaldi – Bach – Beethoven – Brahms –
Stravinsky – Cage – Ligeti – Adams
Vadym KHOLODENKO
p.17
Schumann – Liszt – Scriabine
Boris BEREZOVSKY
p.18
Beethoven – Bartók – Ligeti – Scarlatti – Stravinsky
Philippe BIANCONI
p.19
Saint-Saëns – Chopin – Bonis – Chaminade – Debussy – Liszt
Philippe LÉOGÉ
p.20
Carte blanche jazz
Bertrand CHAMAYOU
p.21
Ravel
Jacky TERRASSON & Stéphane BELMONDO
p.23
Carte Blanche Jazz
4
Saint-Pierre des Cuisines
Lundi 12
20h00
Lundi 19
20h00
Lundi 26
20h00
Gina ALICE
Bach / Busoni – Beethoven – Liszt – Brahms – Chopin
Guillaume BELLOM et Ismaël MARGAIN
Saint-Saëns – de la Tombelle – Bizet – Ravel
Sandro de PALMA / Axel ARNO / Maurice SALAÜN
Vidéo Concert
Scarlatti / Tausig – Clementi – Respighi – Colasanti
p.25
David VIOLI
Ravel – Schubert
p.31
p.26
p.28
Escale
Samedi 24
20h30
Altigone
Dimanche 25 Emmanuelle SWIERCZ
20h00
Chopin
p.33
Halle aux Grains
Lundi 26
20h00
Murray PERAHIA
p.35
5
Cloître des Jacobins
6
Richard GOODE – Mardi 6 septembre
Richard Goode est reconnu pour ses interprétations d’une
puissance émotionnelle, d’une profondeur et d’une expression
formidables ; c’est l’un des plus grands interprètes des
compositeurs romantiques et classiques. Il a conquis un large
public par ses concerts avec les plus grands orchestres, ses
récitals dans les capitales musicales et plus d’une dizaine
d’enregistrements couronnés de succès.
Né à New York, Richard Goode a étudié avec Nadia Reisenberg au
Mannes College et avec Rudolf Serkin au Curtis Institute. Il a
remporté de nombreux prix, dont le Young Concert Artist Award,
le Premier Prix du Concours Clara Haskil, le Prix Avery Fischer et
un Grammy Award avec le clarinettiste Richard Stolzman. Il a
conquis le public américain lorsqu’il interpréta en 1987-1988 le
cycle complet des sonates de Beethoven à la 92nd Street à New
York, que le New York Times qualifia comme « l’événement le
plus important et mémorable de la saison ». Plus récemment, il
re-joua, avec toujours autant de succès, l’intégrale des sonates de Beethoven au Queen
Elizabeth Hall de Londres en 1994 et 1995.
Richard Goode joue régulièrement dans les plus prestigieux lieux d’Europe et des États-Unis.
Durant la saison 2015/2016, il est invité notamment pour des récitals à Glasgow, Dublin,
Lyon, en Pologne dans la nouvelle salle de Wroclaw, à Londres au Wigmore Hall et au Royal
Festival Hall.
Avec le violoniste Kristof Barati, il est invité à l’Académie Liszt de Budapest. Il est également
invité de l’Orchestre National de Lyon pour jouer le Concerto de Mozart K595 et avec
l’Orchestre de Paris, le Concerto Empereur de Beethoven.
Aux États-Unis, il est de nouveau invité au Los Angeles Chamber Orchestra, au Cincinnati
Symphony, et en récital il est invité au “Great Performers Series” au Lincoln Center, dans la
série symphonique de Chicago, à Philadelphie, San Francisco, Vancouver, Washington DC,
Cleveland, Denver et Kansas City. Il est aussi de retour au Gilmore Festival et au Krannert
Center à l’Université de l’Illinois pour jouer lors du gala célébrant le 30ème anniversaire de la
Chamber Music Society de Philadelphie.
Artiste exclusif de Nonesuch, Richard Goode a réalisé de nombreux enregistrements : récitals,
musique de chambre, lieder et concertos. Son dernier enregistrement des cinq concertos de
Beethoven, avec le Budapest Festival Orchestra et Ivan Fischer, édité en 2009, a bénéficié de
formidables critiques, il fut décrit comme un « enregistrement de référence » par le Financial
Times. L’intégrale des sonates de Beethoven, un coffret de 10Cds, première intégrale réalisée
par un pianiste américain, a été nominée au Grammy Award.
Parmi ses autres formidables enregistrements se trouvent un cycle des concertos de Mozart
avec l’Orpheus Chamber Orchestra et les partitas de Bach.
Richard Goode a été Directeur Artistique associé avec Mitsuko Uchida du Festival et de
l’Académie de Musique de Marlboro et du Festival de Vermont (USA) de 1999 à 2013.
HAYDN
JANÁČEK
SCHUMANN
DEBUSSY
Sonate n°60 en ut majeur, Hob XVI.50
In the Mists JW.8/22
Grande Humoresque en si bémol majeur, op.20
Préludes (Livre II)
7
Christian ZACHARIAS – Mercredi 7 septembre
Pianiste renommé, chef reconnu, mais aussi directeur
de festival, musicologue, écrivain ou encore producteur :
Christian Zacharias est un de ces hommes intègre et
charismatique, aux talents multiples.
Commençant sa carrière comme pianiste, puis devenant
également chef d’orchestre, sa carrière internationale l’a
amenée dans le monde entier, avec des concerts
toujours acclamés, avec les plus grands orchestres sous
la direction des plus grands chefs.
La carrière de Christian Zacharias comme chef
d’orchestre, pianiste et chambriste, reflète son désir de
construire des collaborations de longue durée avec ses
partenaires musicaux. Durant la saison 2009/2010, Christian Zacharias a été nommé
directeur artistique associé du St Paul Chamber Orchestra. Il maintient également de forts
liens avec les orchestres symphoniques de Göteborg, de Boston, de Bamberger ainsi que le
Kammerorchester Basel, le Konzerthausorchester de Berlin et le Bamberger Symphoniker.
Christian Zacharias donne des récitals dans les salles les plus importantes du Monde et
collabore très régulièrement avec des artistes comme Frank Peter Zimmermann, le quatuor à
cordes de Leipzig et Baiba Skride. Christian Zacharias s’est également tourné du côté de
l’opéra avec les productions de La Clémence de Titus, des Noces de Figaro de Mozart et La Belle
Hélène d’Offenbach. En 2015, il dirigea Les joyeuses commères de Windsor d’Otto Nicolai à
l’Opéra Royal de Wallonie à Liège. Cette production reçut le Prix de la Critique française dans
la catégorie Prix de l’Europe francophone.
Christian Zacharias a également collaboré à des films documentaires comme : Domenico
Scarlatti à Séville, Robert Schumann – le poète parle (INA, Paris), Entre scène et loge (WDR –
Arte), de B comme Beethoven à Z comme Zacharias (RTS, Switzerland).
Le travail de Christian Zacharias dans le monde de la musique a été récompensé par de
nombreuses distinctions et prix : en 2007 il est nommé « Artiste de l’année » au Midem, il est
« Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres » et il est également récompensé pour sa
contribution à la culture en Roumanie en 2009.
En tant que Directeur Artistique et principal chef de l’Orchestre de Chambre de Lausanne, ses
enregistrements avec l’orchestre sont très régulièrement récompensés et acclamés par la presse
internationale, son cycle complet des concertos de Mozart fut récompensé par un Diapason
d’or, un Choc du Monde de la Musique et un ECHO Klassik.
Le dernier disque comprend les 4 dernières symphonies de Schumann et les symphonies
berlinoises de CPE Bach.
Christian Zacharias a présidé le jury du Concours Clara Haskil en 2015 et le présidera de
nouveau en 2017.
SCARLATTI
RAVEL
SOLER
CHOPIN
Sonates K.162, K.226, K.193, K.183, K.386
Sonatine
Sonates n°87, 84, 24, 88
Scherzo n°1 en si mineur, op.20
Mazurka n°1 en ut dièse mineur, op.41
Mazurka en la mineur, op. post
Mazurka n°4 en la mineur, op.17
Mazurka n°4 en ut dièse mineur, op.30
Scherzo n°2 en si bémol mineur, op.31
8
Teo GHEORGHIU – Jeudi 8 septembre
Depuis ses débuts à la Tonhalle de Zurich en 2004, Teo Gheorghiu
a donné de nombreux concerts à travers le Monde et notamment à
Londres (Queen Elisabeth Hall, Royal Festival Hall, Barbican
Centre, Royal Albert Hall) ; New York, Paris, Tokyo, Zurich, St
Petersbourg, Madrid, Prague et Toulouse, Piano aux Jacobins en
2014. Il a joué avec un grand nombre d’orchestres, comme
l’Orchestre Symphonique du Danemark, le Royal Philharmonic
Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Tokyo, le Tchaikovsky
Symphony Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Zurich,
l’Orchestre Symphonique de Bern, le Symphonique de Bilbao,
l’Orchestre Philharmonique de Minas Geraïs, l’Orchestre
Symphonique de Pittsburgh et de Munich. Il a travaillé sous la
direction de chefs d’orchestre tels que Sir Neville Marriner,
Vladimir Fedosseyev, Andrey Borenko, Mario Venzago, Douglas
Boyd, Vladimir Ashkenazy, Muhai Tang, James Gaffigan et Lan
Shui. Cette saison, Teo Gheorghiu est invité au Royal Festival Hall à Londres avec l’Orchestre
Philharmonique et le Concerto n°5 pour piano de Beethoven, et également à la Tonhalle à
Zurich avec l’Orchestre de Chambre de Zurich. Il sera aussi avec le Royal Philharmonic
Orchestra, et fera ses débuts avec l’Orchestre Symphonique d’Utah. La saison suivante, il sera
à Taipei, à Séoul, à la Tonhalle de Zurich, au Louvre à Paris, au Théâtre Municipal de Santiago
ainsi qu’à Lucerne, au Mecklenburg Vorpmmern, à l’International Beethovenfest Bonn, et aux
festivals de Rostock, d’Enescu et de Dvorak à Prague.
Son premier CD édité en avril 2009 par Deutsche Grammophon a été enregistré avec le
Musikkollegium Winterthur, sous la direction de Douglas Boyd avec les concertos de
Beethoven et Schumann. Depuis, il a enregistré deux autres disques chez Sony : le premier
avec le Carmina Quartet (Quintet de Dvorak) et le second de nouveau avec le Musikkollegium
Winterthur, sous la direction de Douglas Boyd.
Né en 1992 à Zurich, Teo est élève à la Purcell School à Londres dès 2001, où il bénéficie de
l’enseignement de William Fong. Puis, il étudie au Curtis Institute avec Gary Graffman, et
continue actuellement sa formation à la Royal Academy of Music de Londres.
En 2004, il gagne le Premier Prix du San Marino International Piano Competition et l’année
suivante, le Premier Prix au Franz Liszt International Piano Competition à Weimar. Il a
également été récompensé au Beethovenring durant le Beethovenfest de Bonn en 2010.
En plus de ses talents de pianiste, Teo est aussi acteur. En 2006, il a joué le rôle titre de Fredi
Murer dans le film Vitus. Racontant l’histoire d’un jeune prodige du piano, le film a reçu de
nombreuses récompenses et a permis à Teo de jouer aux festivals du film d’Istanbul, Tribeca
(New York) et Locarno.
BEETHOVEN
BRAHMS
SCHUMANN
CHOPIN
RACHMANINOFF
Variations pour piano sur un thème original en do mineur, WoO80
Trois intermezzi op.117
Scènes d’enfants op.15
Trois Mazurkas op.59
Études-tableaux op.33
9
Aaron PILSAN – Vendredi 9 septembre
Né à Dornbirn en Autriche, Aaron Pilsan commence le piano à
cinq ans. Ses premiers professeurs sont Sisamme Schnetzer et
Ivan Kárpáti à l’École de musique de Dornbirn. Il est ensuite
l’élève de Karl Heinz Kämmerling au Mozarteum de Salzbourg,
puis de Vassilia Efstathiadou au Conservatoire de Musique de
Hanovre, où il se perfectionne actuellement, auprès de Lars Vogt.
Lauréat de plusieurs concours, il est élu en 2011 « Meilleur jeune
artiste » par le magazine spécialisé Fono Forum.
Invité des Concerts de midi du Philharmonique de Berlin, il est à
l’affiche du Menuhin Festival de Gstaad, de la Schubertiade à
Schwarzenberg, des festivals de Schwetzingen, de Bregenz, du
festival Mozart de Würzburg et du Festival de musique de
chambre Spannungen organisé par Lars Vogt à Heimbach, qui lui
a accordé une bourse à cinq reprises.
Récemment élu « Rising Star » par l’European Concert Hall
Organisation, il s’est produit lors de la saison 2014-15 au Concertgebouw d’Amsterdam, au
Bozar de Bruxelles, au Konzerthaus de Dortmund, au Barbican Center de Londres, á la Cité de
la Musique à Paris et à la Casa da Música de Porto.
Aaron Pilsan est boursier de l’Académie internationale de musique du grand-duché du
Liechtenstein, qui soutient les jeunes musiciens.
BACH
ENESCU
CHOPIN
Suite française n°1 en ré mineur, BWV 812
Suite n°3 « Pièces impromptues » op.18
Douze études op.10
10
Lucas DEBARGUE – Mardi 13 septembre
Né en 1990, Lucas Debargue commence le piano à onze ans au
Conservatoire de Compiègne auprès de Mme Muenier. Il se
passionne rapidement pour le répertoire virtuose mais ce n'est
que dix ans plus tard, une fois titulaire du Baccalauréat
scientifique et d'une licence de Lettres et Arts (Université Paris 7
Diderot), qu'il décide d'envisager l'étude du piano d'un point de
vue professionnel.
Après un an d'étude avec Philippe Tamborini au Conservatoire
de Beauvais, la rencontre en 2011 avec Rena Shereshevskaya
au CRR de Rueil-Malmaison est déterminante: rapidement,
voyant en lui un grand avenir de pianiste-interprète, elle
l’accepte dans sa classe à l'École Normale de Musique de Paris
Alfred Cortot dans l’objectif de le préparer aux grands concours internationaux. Il est alors
soutenu par l'École Cortot, la fondation Zaleski ainsi que par l’Orchestre de l’Opéra de Massy
et l’Ensemble orchestral.
Parallèlement elle le prépare pour le concours d’entrée au CNSM de Paris qu’il intègre à
l’unanimité dans la classe de Jean-François Heisser, où il obtient sa Licence en 2015 tout en
poursuivant ses études à l'École Cortot.
Ce travail de préparation au sein de l'École Normale aboutit d'abord par un 1er Prix au 9e
Concours International de Gaillard (France) en 2014, et, l'année suivante, le 4ème Prix à la
XVème édition du prestigieux Concours Tchaïkovsky à Moscou où il devient également le seul
candidat toutes disciplines confondues à recevoir le Prix Spécial de la Critique Musicale de
Moscou. Il est depuis invité à jouer en solo et avec les plus grands orchestres philharmoniques
(sous la baguette de Valery Gergiev, Vladimir Fedosseyev, Vladimir Jurowski, Andrey Boreyko,
Gidon Kremer, Leonid Grin…) dans les salles les plus prestigieuses : à Moscou, Saint
Petersbourg (où il a déjà débuté en solo au Théâtre Mariinski à l'initiative de Valery Gergiev),
Italie, Royaume-Uni, Canada, Chili, États-Unis et autres. Il est notamment invité à jouer le
concert de clôture au prestigieux Festival « Les Soirées de Décembre » le 30 Décembre 2015 au
musée Pouchkine à Moscou. Passionné par la littérature, la peinture, le cinéma et le jazz,
engagé dans une démarche résolument créatrice, Lucas tient beaucoup à faire découvrir des
musiques rares (Medtner, Roslavetz, Maykapar...) et à développer des interprétations très
personnelles d'un répertoire soigneusement choisi.
Travaillant toujours auprès de Mme Shereshevskaya à l'École Cortot, il concourra l'année
prochaine pour y obtenir son diplôme de Concertiste et le prix Cortot.
MOZART
CHOPIN
LISZT
RAVEL
Sonate en la mineur, KV.310
Ballade n°4 en fa mineur, op.52
Mephisto-Valse n°1
Gaspard de la nuit
11
David FRAY – Mercredi 14 septembre
Né en 1981 David Fray, est admis au Conservatoire
National Supérieur de Musique de Paris dans la classe
de J. Rouvier. Il effectue ensuite un cycle de
perfectionnement dans la classe de ce dernier mais
également en musique de chambre avec C. Ivaldi et C.
Désert. Il participe aux Master-Class de D. Bashkirov,
M. Pressler, P. Badura-Skoda, ainsi que C.
Eschenbach. Il reçoit en Allemagne, le prix des jeunes
talents du «Klavier Festival Ruhr» sous le parrainage de
P. Boulez. Il est nommé «Jeune soliste de l’année» par
la Commission des Radios Publiques Francophones
(CRPLF), lauréat «déclic» de l’AFAA (Association
Française d’Action Artistique), «Révélation classique de l’année» par l’ADAMI en 2004. Cette
même année, il se voit décerner le 2ème Grand Prix ainsi que le Prix de la meilleure
interprétation de l’œuvre canadienne du Concours International de Montréal. Il fut également
boursier de la Fondation Banque Populaire et de la Fondation Meyer pour le développement
culturel et artistique. David Fray a collaboré avec l’Orchestre Métropolitain et Y. Nézet-Séguin,
la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse avec
T. Sokhiev, l’Orchestre de Paris avec J. Axelrod et C. Eschenbach, l’Orchestre National de
France et K. Masur au Musikverein de Vienne et en tournée aux États-Unis (New York,
Philadelphie, Boston), l’Orchestre de l’Opéra National de Paris et A. Davis, l’Orchestre National
de Lyon, l’Orchestre de Monte-Carlo et J.-C. Spinosi, l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg.
Il est également invité par les orchestres de Cleveland, Boston, San Francisco Symphony, Los
Angeles Philharmonic, Concertgebouw d’Amsterdam avec K. Masur, WDR de Cologne,
Deutsche Sinfonie-Orchester et I. Metzmacher, Accademia Santa Cecilia et S. Bychkov,
Orchestre National de France et D. Gatti, NHK Symphony, et sous la direction Esa-Pekka
Salonen, il collabore avec le Philharmonia de Londres, le NDR de Hamburg, le New York
Philharmonic et l’Orchestre de Paris. En 2007, il effectue une tournée en Italie avec R. Muti et
toujours sous sa direction, il se produit avec l’Orchestre de la Bayerische Rundfunk. En 2011,
il fait ses débuts aux BBC Proms de Londres avec le Netherlands Radio Phiharmonic et Jaap
van Zweden. Récemment, il a donné des récitals à Hambourg, Berlin, New York (Carnegie Hall),
Lisbonne, Amsterdam, Genève, Bruxelles, Cologne et Vienne. Il a collaboré avec le
Philharmonique de Munich, le Symphonique de Bamberg, le Philharmonia de Londres, le
Symphonique de Lucerne, le Sao Paulo Symphony et la Deutsche Kammerphilharmonie
Bremen à Paris, Istanbul, Brême et Hambourg et effectue une tournée aux États-Unis. Il
aaussi été l’invité des festivals de Montpellier, La Roque d’Anthéron, Colmar, Saint-Denis, Bad
Kissingen, Ruhr, Rheingau. David Fray est artiste exclusif Erato. Son premier enregistrement,
consacré à Bach et Boulez, lui a valu les plus prestigieuses distinctions (Newcomer of the Year
2008 / BBC Music Magazine, Meilleur enregistrement / Echo Preis 2008), de même que son
enregistrement des concertos de Bach avec la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen et son
récital Schubert. Paraissent ensuite les Concertos de Mozart avec le Philharmonia et Jaap van
Zweden, puis un récital Bach. Le réalisateur Bruno Monsaingeon lui a consacré deux films, le
premier dédié aux concertos de Bach et le second à deux concertos de Mozart, diffusés sur Arte
et Mezzo. Dernière parution : un récital Schubert.
BACH
BRAHMS
SCHUMANN
BRAHMS
Clavier bien tempéré Livre I (exts.)
Variation en fa dièse mineur sur un thème de Schumann, op.9
Novelette n°8 en fa dièse mineur, op.21
Fantaisies op.116
12
Nelson GOERNER – Jeudi 15 septembre
Né en 1969 à San Pedro en Argentine, Nelson
Goerner commence l'étude du piano à cinq ans avec
Jorge Garruba puis la poursuit au Conservatoire
National de Musique de Buenos Aires avec Juan
Carlos Arabian et Carmen Scalcione. Il donne en
1980 son premier concert dans sa ville natale et en
1986 il obtient le 1er Prix du Concours Franz Liszt
de
Buenos
Aires.
Grâce
à
son
talent
exceptionnel, Martha Argerich lui fait décerner une
bourse d'études qui lui permet d'aller au
Conservatoire de Genève dans la classe virtuosité
de Maria Tipo. Il remporte en 1990 le 1er Prix du
Concours de Genève.
Nelson Goerner s'est produit avec la plupart des orchestres les plus prestigieux : le
Philharmonia Orchestra sous la direction de Claus-Peter Flor, le Deutsche Symphonie
Orchestra de Berlin sous la direction d’Andrew Davis, le London Philharmonic Orchestra sous
la direction d’Emmanuel Krivine, le Hallé Orchestra sous la direction de Mark Elder,
l’Orchestre de la Suisse Romande avec Neemi Jarvi et Raphaël Frühbeck de Burgos,
l’Orchestre du 18e siècle avec Frans Bruggen, la Deutsche Kammerphilharmonie avec Ivor
Bolton et l’Orchestre Symphonique NHK de Tokyo avec Fabio Luisi. Il participe régulièrement
aux festivals de Salzbourg, Piano aux Jacobins, La Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay,
Edinburgh, Schleswig-Holstein et Verbier, ainsi qu’aux BBC Proms.
Lors de la saison 2013-14, Nelson Goerner a fait l’objet d’une série de concerts « Portrait » au
Wigmore Hall à Londres. Il y a donné 4 récitals explorant divers répertoires de Bach, Mozart,
Beethoven, Brahms, Schumann, Chopin, Debussy à Bartók. La saison 2014-15 a vu Nelson
Goerner se produire en récitals à Londres, Amsterdam, Paris, Montpellier, Genève, Reykjavik,
Vancouver, Washington DC, Minneapolis et Buenos Aires.
Chambriste recherché, Nelson Goerner collabore avec de prestigieux artistes tels que Martha
Argerich (répertoire pour deux pianos), Janine Jansen, Steven Isserlis et Gary Hoffman.
Nelson Goerner est à la tête d’une importante discographie. Elle comporte des enregistrements
de Chopin, Rachmaninoff, Liszt et Busoni ainsi qu'un DVD d'œuvres de Beethoven et de
Chopin enregistré en public dans le cadre du Festival de Verbier. Son disque Chopin pour le
label du Wigmore Hall a été récompensé d'un "disque du mois" par le BBC Music Magazine.
Son enregistrement Debussy, pour le label Outhere / Zig-Zag Territoires a été élu "Diapason
d'or de l'année 2013". Son enregistrement consacré à Schumann a été récompensé disque du
mois de mars 2015 par le BBC Music Magazine. Son dernier disque pour le label Outhere /
Zig-Zag Territoires est consacré à Beethoven.
Professeur à la High School of Music de Genève, Nelson Goerner entretient une relation
soutenue avec le Mozarteum Argentino à Buenos Aires. Ses études musicales lui ont permis
depuis de s’y produire régulièrement. Membre du comité artistique de l’Institut Chopin de
Varsovie, il y explore le répertoire sur des pianos Pleyel et Erard datant de 1848 et 1849. Son
enregistrement des Ballades et des Nocturnes a été récompensé d'un Diapason d'or (Label
de l’Institut Chopin de Varsovie).
BACH
SCHUMANN
BEETHOVEN
Air varié dans le style italien BWV 989
Davidsbündlertänze op.6
Sonate n°29 en si bémol majeur « Hammerklavier », op.106
13
Stepan SIMONIAN – Vendredi 16 septembre
Acclamé par la critique comme l’un des plus grands
interprètes de J.S. Bach de sa génération, Stepan Simonian
est né en 1981. Il étudie au Conservatoire Tchaïkovsky de
Moscou avec Pavel Nersessian. Il continue sa formation avec
Evgeni Koroliov à la Hochschule de Musique et Théâtre de
Hambourg. Ce sont ces deux institutions qui ont notamment
façonné le goût et la passion musicale de S. Simonian pour
les œuvres de Schubert, Schumann, Brahms, Beethoven,
Bach et Mozart.
En 2010, il est récompensé par la médaille d’argent d’un des concours les plus anciens et les
plus prestigieux : le Concours J.S. Bach de Leipzig. Il a également remporté, aux États-Unis,
les 1er et 3ème prix aux Concours Internationaux Virginia Waring et Jose Iturbi. Il a aussi reçu
le prestigieux Prix Berenberg Cultural Prize en 2009 à Hambourg. En 2014, il remporte le 3ème
Prix au Concours International Aram Khachaturian en Arménie.
Stepan Simonian est invité à jouer dans les plus importants festivals et salles d’Europe comme
par exemple, les Festivals : Bachfest à Leipzig et la Roque d’Anthéron, les séries de concerts de
Hambourg ProArte, Pro Musica à Hanovre, Alte Oper à Francfort, les salles Grosse Sendesaal
de Hanovre, Prinzregententheater à Munich…
Il a été invité en tant que soliste avec le Bach Collegium de Stuttgart sous la direction
d’Helmuth Rilling, le Kirov Ballet Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Hambourg sous la
direction de David Porcelijn, le Sinfonia Varsovia avec Arie van Beek, I Pomeriggi Musicali
Milan, l’Orchestre de chambre d’état de Moscou et le Mendelssohn Chamber Orchestra de
Leipzig.
Les récitals de S. Simonian sont régulièrement diffusés à la radio : ARD, MDR, NDR, SWR,
Deutschlandradio Kultur, Radio France….
Son Cd consacré aux Toccatas de Bach a été salué par la critique.
Depuis 2009, Stepan Simonian travaille en tant que professeur à la Hochschule de Musique et
Théâtre de Hambourg, où il enseigne le piano mais aussi la musique de chambre.
BACH
CPE BACH
BACH
Concerto italien en fa majeur, BWV 971
Toccata en do mineur, BWV 911
Art de la fugue BWV 1080 (exts.)
Toccata en ré majeur, BWV 912
Sonate en la majeur Wq 49/1 (ext. Sonates Wurtembergeoises)
Partita n°6 en mi mineur, BWV 830
14
Rafael PRADAL – Dimanche 18 septembre
Toulousain, Rafael Pradal est un jeune pianiste
flamenco.
Son enfance a été bercée par la peinture de son grandpère Carlos, les compositions musicales de son père
Vicente Pradal et la voix puissante de sa mère gitane
Mona Arenas.
Il a été élève de l’Ecole de Musique de Grenade et de
Merville, puis des Maîtres Wladyslaw Mourtazin
d'Oural et Jean-Michel Bodorvski de Toulouse.
C’est donc, imprégné par le milieu flamenco de sa
famille et de solides bases classiques qu’il développe
une sensibilité et acquiert un sens inné du rythme et
de la musicalité. À 7-8 ans, il savait déjà qu’il voulait devenir pianiste . En effet, il a participé
aux côtés de son père en tant que pianiste au spectacle Vendra de Noche, où il a remplacé au
pied levé le pianiste souffrant, puis sur le Divan du Tamarit et sur Yerma, la pièce de théâtre
de Federico Gracia Lorca au Théâtre du Vieux-Colombier (Comédie Française), sans oublier
Herencia en trio avec sa sœur Paloma. On l’a vu aussi sur scène au Théâtre National de
Toulouse, le 15 février 2008, pour un concert d’hommage à Léo Ferré, donné par son père et
une vingtaine de musiciens de la Région.
Après de nombreux concerts avec son père, et d’autres artistes comme Kiko Ruiz ou Jean-Marc
Padovani (Immediato), après l'enregistrement avec Manuel Malou du disque Arranca y
vamonos.
Solea, siguiriya, fandango, taranta, tientos-tangos, alegria, buléria : on devine bien sûr les
boutures qu’ont laissé en lui les phares de son grand-père et de son père, les grands Cantaores
flamenco, Camaron et Enrique Morente, comme les Maitres du piano classique espagnol,
Enrique Granados, Isaac Albéniz, Manuel de Falla ou Andrès Ségovia, qu’il a butiné aussi le
piano romantique de Chopin; qu'il a été inspiré par les pianistes Diego Amador, (David Peña)
Dorantes et Chano Dominguez. Il dit vouloir « respecter la tradition en la bousculant ;
gentiment ou pas ». Et l'on sent qu’il a encore bien d’autres territoires sous ses doigts.
Ses compositions s’inscrivent entre tradition et modernisme, revisitant les différents "palos"
flamencos qu’il maitrise parfaitement, mais transcendées par ses autres amours, du classique
au jazz. Basées bien évidemment sur les codes de ses musiques « natales », mais sans partition,
ses improvisations sont de plus en plus structurées.
Ce récital de piano flamenco a été présenté en juin 2016 à la Peña la Plateria de Granada ainsi
qu'à la Peña el Taranto de Almeria. Cet héritier de la grande famille Pradal, ce jeune homme en
marche, a ouvert ses ailes vers d’autres horizons, ceux de la Musique du Monde : aucune
frontière ne peut le retenir.
Piano Flamenco
15
Jeremy DENK – Mardi 20 septembre
Jeremy Denk est salué par le New York Times comme l’un des
artistes qu’il faut aller écouter, quel que soit le programme.
Lauréat en 2013 du prix MacArthur, du Prix Avery Fisher en 2014
et nommé instrumentaliste de l’année en 2014, Jeremy Denk a
joué récemment avec le Cleveland Orchestra, le New York
Philharmonic, le Los Angeles Philharmonic, le Philadelphia
Orchestra ainsi que les Orchestres Symphoniques de Boston,
Chicago, San Francisco et Londres.
La saison dernière, il a débuté un mandat de 4 saisons comme
partenaire artistique au Saint Paul Chamber Orchestra et il a joué
les concertos de Bach avec l’Académie de St. Martin-in-the-Fields
à Londres et en tournée aux États-Unis. Après la sortie de son
disque des Variations Goldberg – qui a atteint la première place au
Bilboard’s Classical Chart – il a été invité à de nombreuses
reprises en Europe avec cette œuvre, et a fait ses débuts au
Concertgebouw d’Amsterdam, au LSO St Luke de Londres…
La saison prochaine, Jeremy Denk est invité pour une tournée de
récitals dans quatorze villes des États-Unis dont à Boston, Philadelphie, Washington, San
Francisco, Miami… avec son retour au Carnegie Hall. Il fait ses débuts avec l’Orchestre
Symphonique de la radio Finlandaise et en Angleterre, il sera en récital notamment au
Wigmore Hall et en tournée avec le Britten Sinfonia à Cambridge, Norwich, Southampton et
Londres.
En 2014, Jeremy Denk, Directeur Musical de l’Ojai Music Festival, écrit le livret d’un opéracomique qui a été joué à Carnegie Hall la saison dernière. Denk est connu pour son écriture
pleine d’humour sur la musique, ce dont Alex Ross fait l’éloge pour son « esprit et sa
sensibilité ». Ses articles sont apparus dans le New Yorker, le New Republic, le Guardian et en
première page du New York Times Book Review. Une de ses contributions au New Yorker
« Every Good Boy Does Fine » constitue la base d’un mémoire pour une publication future par
Random House aux États-Unis et Macmillan au Royaume-Uni.
Racontant son expérience de tournée, l’exécution et la pratique de son instrument, son blog,
« Think Denk » a récemment été sélectionné pour être inclus dans la Bibliothèque du Congrès
des archives web. Jeremy Denk a participé à de nombreuses tournées avec le violoniste Joshua
Bell, et leur album, édité par Sony Classic, French Impressions, a été récompensé en 2012
d’un Echo Klassik award. Il collabore régulièrement avec le violoncelliste Steven Isserlis, et il a
été invité dans de nombreux festivals comme le Festival de Spoleto, de Verbier, de Ravinia, de
Tanglewood, d’Aspen, du Mostly Mozart Festival et Piano aux Jacobins.
Jermy Denk est diplômé de l’Oberlin College, de l’Université d’Indiana et de la Julliard School.
De la musique médiévale à la musique moderne :
BINCHOIS
BYRD
FRESCOLBALDI
BACH
BEETHOVEN
BRAHMS
STRAVINSKY
CAGE
LIGETI
ADAMS
16
Vadym KHOLODENKO – Mercredi 21 septembre
Vainqueur de la très convoitée médaille d’or du quatorzième
Concours international de piano Van Cliburn, Vadym
Kholodenko a su capter avec un égal bonheur l’attention du jury,
du public et de la critique par la « griserie ensorcelante » de ses
interprétations, enflammant une foule qui « [l’acclamait] comme
une star de rock. » (Cincinnati Enquirer).
Après avoir montré tout son talent en récital et en musique de
chambre et obtenu les prix d’interprétation en musique de
chambre et contemporaine, Vadym Kholodenko illumina la finale
du concours avec deux étourdissants concertos, accompagné par
l’Orchestre Symphonique de Fort Worth sous la direction du
Maestro Leonard Slatkin. Le « fascinant contrepoint » de la
cadence du Concerto n° 21 en do majeur K. 467, de Mozart (que
le jeune pianiste composa dans l’avion qui le transportait de Moscou vers le lieu du concours)
révéla « la véritable nature d’un artiste d’exception. » (San Francisco Classical Voice).
La récompense suprême s’accompagne de plus 50 engagements de concerts pour la saison
2013–2014. Vadym Kholodenko s’est produit, entre autres, dans le cadre du : Mann Center
avec The Philadelphia Orchestra, de La Jolla Music Society, de CU Presents et des Cliburn
Concerts, du Krannert Center for the Performing Arts, du Lied Center of Kansas et de Portland
Piano International. Le prix se décline aussi en enregistrements sous le label Harmonia Mundi:
le présent CD, capté en direct lors de ses prestations au concours, a été suivi d’un
enregistrement avec les concertos de Grieg et de Saint-Saëns. Vadym Kholodenko s’est déjà
produit avec de grands artistes et chefs d’orchestre dont Yuri Bashmet, Vladimir Spivakov,
Mark Gorenstein, Alexander Rudin, Dmitry Liss, Evgeny Bushkov et Alexander Sladkovsky. Il a
joué dans le monde entier, de l’Autriche à la Chine, en passant par la République tchèque, la
Finlande, la France, l’Allemagne, Israël, l’Italie, le Japon, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie,
la Russie, la Suisse et les États-Unis. Il a enregistré des oeuvres de Liszt, Rachmaninoff et
Medtner, parues sous le label russe TV Culture en 2009. Passionné de musique de chambre, il
a enregistré un CD avec la violoniste Alena Baeva, et fondé le« iDuo » avec le pianiste Andrey
Gugnin.
Vadym Kholodenko est né à Kiev, dans une famille sans antécédents musicaux. Il a donné ses
premiers concerts sur la scène internationale à 13 ans, aux États-Unis, en Chine, en Hongrie
et en Croatie. Il réside actuellement à Moscou avec son épouse et sa petite fille de 2 ans, et se
perfectionne auprès de Vera Gornostayeva au Conservatoire P.I. Tchaïkovsky.
SCHUMANN
LISZT
SCRIABINE
Nachstücke op.23
Grande Humoresque en si bémol majeur, op.20
Douze études d’exécution transcendantes (exts.)
Sonate n°4 en fa dièse majeur, op.30
Sonate n°5 en fa dièse majeur, op.53
17
Boris BERZOVSKY – Jeudi 22 septembre
Né à Moscou, il étudie au conservatoire avec Elisso Virsaladze et
prend des cours particuliers avec Alexander Satz. Il fait ses débuts
en 1988 à Londres au Wigmore Hall. Le Times le décrit alors
comme «un artiste exceptionnellement prometteur, d’une virtuosité
éblouissante et doté d’une énergie formidable». Deux ans plus
tard, il remporte la médaille d’or du Concours International
Tchaïkovsky à Moscou. Boris Berezovsky joue avec les plus grands
chefs auprès des plus prestigieux orchestres de notre temps : le
Berliner Philharmoniker, la Staatskapelle Dresden, l’Orchestre du
Théâtre Mariinsky, le Russian National Orchestra, le Philharmonia
de Londres, le Philharmonique de New York, l’Orchestre de Paris,
le NHK Symphony Orchestra, l’Orchestre Santa Cecilia de Rome,
l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre National de Hongrie,
l’Orchestre National de France, l’Orchestre Symphonique de
Montréal ou bien encore le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin
et le Hong Kong Philharmonic. Il est régulièrement invité dans les
plus grandes séries internationales de récitals, et est particulièrement impliqué dans la
musique de chambre avec ses partenaires de toujours : V. Repin, H. Demarquette ou le
Quatuor Borodine. En Août 2004, le DVD que le Trio B. Berezovsky, D. Makhtin et A.Kniazev
consacre à Tchaïkovsky avec les Pièces pour piano, violon et violoncelle, et le Trio Elégiaque "A
la mémoire d'un grand artiste", reçoit le « Diapason d’or ». Il est notamment présenté sur les
chaînes de télévision Arte, et NHK au Japon. Pour Warner Classics, il enregistre le Trio n°2 de
Chostakovitch ainsi que le Trio Elégiaque n°2 de Rachmaninoff. De nombreux prix lui sont
décernés dont le «Choc de la Musique» en France, le «Gramophone» en Angleterre, et le «Echo
Klassik Preis» en Allemagne. Boris Berezovsky est nommé « Meilleur instrumentiste de l'année
2006 » lors des BBC Music Magazine Awards. Chez Teldec, il enregistre plusieurs œuvres de
Chopin, Schumann, Rachmaninoff, Moussorgsky, Balakirev, Medtner, Ravel ainsi que les
Études d’exécution transcendante de Liszt. Son interprétation de la Sonate n°1 de
Rachmaninoff reçoit le «Preis der Deutschen Schallplattenkritik» et son récital Ravel est
spécialement recommandé par Le Monde de la Musique, Diapason, le BBC Music Magazine et
The Independent on Sunday. Notons aussi chez Mirare, les Préludes et l'intégrale des
Concertos de Rachmaninoff enregistrés avec l'Orchestre Philharmonique de l'Oural sous la
direction de Dmitri Liss, un CD pour deux pianos avec B. Engerer consacré à Rachmaninoff et
unanimement acclamé, et un CD Liszt enregistré en public au Royal Festival Hall de Londres et
à La Grange de Meslay de Tours. B. Berezovsky participe au disque Saint-Saëns avec H.
Demarquette, B. Engerer et l’Orchestre de Chambre de Paris sous la direction de J. Swensen
(CHOC de l’année 2010). Dernièrement, il a enregistré le 2ème Concerto de Tchaïkovsky avec
A. Vedernikov. Ses prochains engagements comptent, entre autre, des concerts avec : Qatar
Philharmonic Orchestra/D. Kitajenko à Rome et Doha, Montreal Symphonic Orchestra/O.
Caetani, St Petersburg Philharmonic Orchestra/Y. Temirkanov, Mariinsky Orchestra/V.
Gergiev, Danish Radio Symphony Orchestra/Y. Temirkanov, Philharmonia Orchestra/V.
Ashkenazy, Tatarstan National Symphony Orchestra/A. Sladkovsky, Orchestre National de
Lille/J.-C. Casadesus… Boris Berezovsky donnera également des récitals dans les plus
prestigieuses salles telles que Paris Théâtre des Champs-Elysées, Taipei National Concert Hall,
Tchaikovsky Conservatory of Moscow… Depuis 2 ans, il a repris le flambeau de sa grande amie
Brigitte Engerer en lui succédant à la direction artistique du Festival Pianoscope de Beauvais.
BEETHOVEN
BARTOK
LIGETI
SCARLATTI
BARTOK
STRAVINSKY
Sonate n°13 en mi bémol majeur « Quasi una Fantasia », op.27 n°1
Sonate pour piano Sz80
Études pour piano (exts.)
Trois sonates
Trois Études op.18 Sz.72
Petrouchka, suite
18
Philippe BIANCONI – Vendredi 23 septembre
Depuis sa médaille d’argent au Concours Van Cliburn, Philippe
Bianconi a ému et fasciné public et critiques dans le monde
entier par ses prestations aussi bien en récital qu’avec
orchestre et en musique de chambre. Il s’est produit dans les
plus grandes salles d’Amérique du Nord (New York, Chicago,
Washington, San Francisco, Houston, Montréal, Toronto) et
d’Europe (Paris, Londres, Berlin, Vienne, Milan, Madrid,
Amsterdam) ainsi qu’au Japon, en Chine et en Australie.
Philippe Bianconi a joué avec des orchestres prestigieux
(Chicago, Cleveland, Los Angeles, Pittsburgh, Orchestre de
Paris, Orchestre National de France, Orchestre de la Radio de
Berlin…) sous la direction de chefs tels que Lorin Maazel, Kurt
Masur, Christoph von Dohnanyi, James Conlon, Marek
Janowski, George Prêtre, Yakov Kreizberg etc… Il privilégie également la forme plus intime de
la musique de chambre et a donné des concerts avec Jean-Pierre Rampal, Pierre Amoyal, Gary
Hoffman, Tedi Papavrami, le Tokyo String Quartet, les Quatuors Sine Nomine, Talich etc…
Il a enregistré pour la firme Lyrinx des œuvres pour piano seul de Schubert, Schumann et
Ravel, de nombreuses œuvres de musique de chambre (Brahms, Fauré, Prokofiev,
Chostakovitch) pour divers labels et chez Denon, Philippe Bianconi a enregistré avec Hermann
Prey les trois grands cycles de Lieder de Schubert.
L’intégrale des Préludes de Debussy enregistré pour le label La Dolce Volta en 2012, plébiscité
par la presse et le public et nommé aux Victoires de la Musique Classique dans la catégorie
enregistrement de l’année, a reçu le Prix de l’Académie Charles Cros et un diapason d’or de
l’Année. Deux ans après, sous le même label, Philippe Bianconi a publié un enregistrement
consacré à Chopin. En 2013, Philippe Bianconi était nommé Directeur du Conservatoire
Américain de Fontainebleau, qui a compté parmi ses professeurs d’éminentes personnalités,
telles que Maurice Ravel, Marcel Dupré, Robert et Gaby Casadesus, Henri Dutilleux et Betsy
Jolas et parmi ses étudiants, quelques uns des grands noms de la musique américaine du XXe
siècle tels qu’Aaron Copland, Elliott Carter, Virgil Thompson ou Philipp Glass.
Il succède à Philippe Entremont qui était directeur depuis 1994.
SAINT-SAËNS
CHOPIN
SAINT-SAËNS
BONIS
CHAMINADE
DEBUSSY
LISZT
Suite op.90
Trois mazurkas op.59
Valse en la bémol majeur, op.42
Valse canariotte op.88
Vase langoureuse en mi majeur, op.120
Étude en forme de valse op.52 n°6
Souvenirs d’Italie op.80
Barcarolle
Mazur’suédoise
Mazurka
Valse impromptu
Mephisto-Valse n°1
En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane
19
Philippe LÉOGÉ – Samedi 24 septembre
Après des études à la Berklee School of Music de Boston au
début des années 80 il crée le BigBand « Garonne » dont il est le
directeur musical, le pianiste et l’arrangeur et invite des artistes
comme David Linx, Terez Montcalm, Molly Johnson, Kellylee
Evans, Richard Galliano, Claude Egéa et Lionel Suarez.
Il oeuvre à la réalisation du festival Jazz sur son 31 en 1988
dont il est toujours aujourd’hui le directeur artistique et
programmateur.
Les années 90 sont essentiellement dédiées à l’arrangement et à
l’orchestration pour des TV shows et des music‐halls où il écrit
pour tout le gotha de la chanson française et certaines stars
internationales comme Barry White ou Dee Dee Bridgewater.
En 2002 il décide de se consacrer en priorité à ses activités de pianiste dans le but de donner
des concerts en solo. S’enchainent alors des séries de récitals dans les Pays Scandinaves, en
Allemagne, en Chine, en Corée du Sud, en Asie centrale, au Maroc ainsi qu’en France avec
Jazz in Marciac, Piano en Valois, Piano aux jacobins. Il y aura 3 albums : « Improvisualisations
» (2005), « Live au Palais des Congrès » (2007) et « My french standards songbook » (2014) ainsi
que 2 en duo avec le saxophoniste Jean‐Marc Padovani : « Angel eyes » (2010) et « Le chant de
la Terre » (2012). Il écrit et joue pour le projet de l’ensemble baroque des Sacqueboutiers de
Toulouse « Le Jazz et la Pavane ».
En 2014, l’album « My french standards songbook » est classé parmi les 25 meilleurs CD de
Jazz par les revues l’Express, Classica et Pianiste magazine.
2016 voit la consécration de son travail en solo avec une tournée des Instituts français aux
Etats‐Unis et des passages très remarqués au « Club Mezzrow » de New‐York et au Miami
Beach Jazz Festival.
Il signe avec le label Klarthe records (Harmonia Mundi).
Carte blanche Jazz
Concert étudiant en partenariat avec l’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées
20
Bertrand CHAMAYOU – Mardi 27 septembre
Bertrand Chamayou fait partie des artistes désormais
incontournables de la scène musicale. Doté d’un très vaste
répertoire, impliqué dans la création contemporaine et oscillant
d’un style à l’autre avec une facilité déconcertante, il impose
aujourd’hui une assurance et une imagination saisissantes,
ainsi qu’une remarquable cohérence dans son propos
artistique. Lors des saisons à venir, il se produira au Théâtre
des Champs-Elysées, au Wigmore Hall, au Konzerthaus de
Vienne, à la Tonhalle de Zurich, à l’Auditori de Barcelone, aux
Grands Interprètes de Toulouse, au Prinzregententheater de
Munich, sera l’invité de nombreux orchestres dont l’Orchestre
de Paris, le Rotterdam Philharmonic Orchestra, le Cincinatti
Symphony Orchestra, le Wroclaw Philharmonic, l’Orchestre
National de France. En 2014, Bertrand signe un contrat
d’exclusivité avec le label Erato. Le premier fruit de cette
collaboration est un disque Schubert sorti en février. 2014. Suivra, début 2016 une intégrale
Ravel que Bertrand Chamayou propose sur scène à travers le monde. Ses précédents
enregistrements pour le label Naïve avaient été très remarqués et notamment, en 2011, son
intégrale des Années de Pèlerinage, couronné de nombreuses récompenses (Gramophone’s
Choice, Choc Classica, Diapason d’Or de l’Année 2012 et Victoire de la Musique du meilleur
enregistrement de l’Année). Cette même année Bertrand recevait une Victoire de la Musique
classique comme Soliste Instrumental de l’Année. Il avait déjà reçu en 2006 une Victoire, dans
la catégorie « Révélation », couronnant un parcours déjà très prometteur. Bertrand a été invité
à se produire sur des grandes scènes internationales comme la Salle Pleyel, le Théâtre des
Champs-Elysées, le Wigmore Hall, le Lincoln Center de New York, la Herkulessaal de Munich,
la Philharmonie de Cologne, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Palais des Beaux-Arts de
Bruxelles, l’Auditori de Barcelone, le Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou, le Forbidden City
Concert Hall de Pékin ainsi que dans des festivals comme le Klavier Festival de la Ruhr, le
Mostly Mozart Festival, le Festival Gergiev de Rotterdam, le Festival de Lucerne, le
Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, le Musikfest de Brême, la Schubertiade de
Schwartzenberg, le Festival de Schwetzingen, le Festival Piano aux Jacobins à Toulouse, qui lui
est très fidèle depuis ses débuts et l’invite aussi à son édition chinoise à plusieurs reprises, le
Festival de la Roque d’Anthéron, le Festival de la Chaise-Dieu, le Festival de Besançon, où il
remplace au pied levé Krystian Zimerman, le Festival de la Côte Saint-André, le Festival de
Radio France et Montpellier qui lui offre une résidence pour son édition 2013. Bertrand
Chamayou joue sous la direction de chefs comme P. Boulez, A. Nelsons, L. Slatkin, N.
Marriner, Y. Sado, S. Bychkov, P. Herreweghe, E. Krivine, M. Plasson, S. Denève, F. Gabel, L.
Morlot, J. Rohrer, F. Karoui, T. Sokhiev, L. Foster, E. Pido, L. Langrée, C. Arming, P. Daniel, J.
Weilerstein aux côtés de plusieurs orchestres de renom tels que l’Orchestre de Paris, le London
Philharmonic Orchestra, le WDR Sinfonie Orchester de Cologne, la Deutsche Kammer
Philharmonie de Brême, le SWR Sinfonie Orchester de Stuttgart, l’Orchestre National de
France, le Royal Scottish National Orchestra, le Danish National Symphony Orchestra. La
musique contemporaine occupe une part importante de son activité et il a travaillé avec des
légendes vivantes de la création comme Henri Dutilleux ou György Kurtag. Il a été invité dans
le cadre du festival « Présences » à donner les concertos de Thomas Adès et de Esa-Pekka
Salonen. Son activité de chambriste est de même essentielle, et il se produit régulièrement avec
ses amis Sol Gabetta, Renaud Capuçon, Daishin Kashimoto, Augustin Dumay, Antoine
Tamestit, Gautier Capuçon, Nicolas Baldeyrou, Alexeï Ogrintchouk, David Guerrier, Paul
Meyer, Emmanuel Pahud, les quatuors Ebène, Belcea, Ysaÿe…
Natif de Toulouse, Bertrand Chamayou a été remarqué dès l’âge de 13 ans par le pianiste J-F
Heisser dont il a suivi par la suite l’enseignement au conservatoire de Paris. Dans le même
temps, il a travaillé assidûment aux côtés de l’illustre Maria Curcio à Londres, et a reçu les
conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres, dont ceux de Murray Perahia.
Bertrand Chamayou a par ailleurs à son actif des réalisations ambitieuses comme le cycle des
20 regards sur l’Enfant-Jésus à l’occasion du centenaire du compositeur ou les 12 études
21
d’exécution transcendante de Liszt, données maintes fois en concert, et dont résulte un « live »
salué unanimement par la critique (Sony Classical). Il a signé en 2008 un récital Mendelssohn
(Naïve) couronné de très nombreuses récompenses. Au printemps 2010, Bertrand Chamayou a
présenté un disque César Franck (Naïve) accompagné par le Royal Scottish National Orchestra
dirigé par Stéphane Denève. Ce disque a reçu plusieurs récompenses dont l’Editor’s Choice de
Gramophone.
RAVEL
Jeux d’eau
Pavane pour une infante défunte
À la manière de Chabrier
Sérénade grotesque
Miroirs
Menuet antique
À la manière de Borodine
Menuet en do dièse mineur
Sonatine
Gaspard de la nuit
Valses nobles et sentimentales
Menuet sur le nom de Haydn
Prélude en la mineur
Le tombeau de Couperin
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Jacky TERRASSON & Stéphane BELMONDO
Mercredi 28 septembre
Jacky Terrasson, le plus voyageur des pianistes de
jazz, est “un pianiste du bonheur” (Telerama). Il fait
partie de ces musiciens jubilatoires, capables de
transporter son public vers l’euphorie.
Né à Berlin en 1965, d’une mère américaine et d’un
père français, il grandit à Paris. Il débute le piano à
l’âge de 5 ans et après des études de piano classique
au Lycée, il étudie le jazz notamment avec Jeff
Gardner. Sa rencontre avec Francis Paudras (dont le
film «Round Midnight» raconte son émouvante
rencontre avec Bud Powell) constitueront une étape
importante dans son parcours initiatique du jazz.
Jacky part alors aux États-Unis pour le Berklee College Of Music. En 1993, Il remporte le
prestigieux concours Thelonious Monk et part en tournée avec Betty Carter. Il décide d’habiter à
New York où il réside encore aujourd’hui. Un an exactement après son triomphe au concours
Thelonious Monk, Jacky Terrasson est présenté dans le New York Times magazine comme “l’un
des trente artistes susceptibles de changer la culture américaine dans les trente prochaines
années” et signe avec le prestigieux label Blue Note. Il réalise ces trois premiers disques en trio
pour le label Blue Note (Jacky Terrasson, Reach, Alive). Puis il s’adonne à plusieurs
collaborations: « Rendez-vous » avec Cassandra Wilson, «What it is » au côté de Michael Brecker
et Mino Cinelu. À partir de 2001, il enregistre pour le label Blue Note: “A Paris” – interprétation
personnelle de standards de la chanson française), “Smile” (Meilleur album Jazz de l’année aux
Victoires du Jazz en 2003 et Django d’or), et l’album solo “Mirror”. Ce franco-américain n’a cessé
au cours de sa carrière de nous enthousiasmer : par ses prestigieuses collaborations (Dee Dee
Bridgewater, Dianne Reeves, Jimmy Scott, Charles Aznavour, Ry Cooder...), par sa musique
minimaliste et énergique forgée avec le batteur Leon Parker et le bassist Ugonna Okegwo à la
basse – un trio considéré comme l’un des meilleurs trio de jazz des années 90… Et par cette
intuition, cette ouverture à la découverte des futurs talents dans ses nombreux groupes (citons
Eric Harland, Ben Williams, Jamire Williams, Justin Faulkner). En février 2012, Jacky
Terrasson signe avec Universal Jazz France. Son premier disque “Gouache” sorti à l’Automne,
une célébration joyeuse de ses 20 ans de carrière. Il y est entouré de la fine fleur de la jeune
génération jazz new-yorkaise ainsi que de Michel Portal, Stephane Belmondo, Minino Garay et la
chanteuse Cecile McLorin-Salvant. Il se produit régulièrement en solo et en trio dans les plus
grands festivals de Jazz (Montreal, San Francisco, Montreux, North Sea Jazz, Marciac), dans les
plus prestigieux festivals de piano (Klavier Ruhr Festival, Lucerne, La Roque d’Anthéron, Piano
aux Jacobins). Il joue régulièrement en Asie (principalement au Japon, en Corée du Sud et en
Chine), en Europe et aux États-Unis. Pour décrire son jeu, on cite à son égard Bud Powell pour
sa vélocité soigneusement contrôlée, Ahmad Jamal pour son sens de la respiration mais aussi sa
connaissance des compositeurs savants français (Ravel, Fauré, Debussy). Fondant sous ses
doigts les inventions et les couleurs des plus grands pianistes d’hier et d’aujourd’hui, il a créé
son propre style, tout en subtilité, fraîcheur, aisance et désir de réinventer, encore et toujours.
TERRAMONDO: Jacky Terrasson & Stephane Belmondo Duo
Ils sont amis depuis 25 ans. Ils se sont invités mutuellement sur leurs disques respectifs
“Gouache” du pianiste Jacky Terrasson, et “Ever After” du trompettiste Stephane Belmondo,
deux des meilleures ventes chez Universal Jazz en Europe en 2013, et sortiront en Septembre
2016 leur premier disque ensemble “ TerraMondo” sur le mythique label Impulse!. Un duo plein
de facéties, de complicités jubilatoires, un voyage impromptu entre standards de jazz, soul
music et chanson française. Quand deux des plus grands musiciens de jazz français décide de
conjuguer leur camaraderie en musique et sur scène, c’est le bonheur assuré !
23
Saint-Pierre des Cuisines
24
Gina ALICE – Lundi 12 septembre
Gina Alice est née en 1994 de parents germano-coréens à
Wiesbaden, en Allemagne. Elle joue du piano depuis l’âge de
quatre ans. Trois ans plus tard, elle devint l’élève de la professeur
Irina Edelstein. En 2009, elle commença ses études en tant que
jeune talent dans le cours de maître du professeur Lev
Natochenny, à l’École supérieure nationale de la Musique et des
Arts vivants de Francfort. Depuis 2012, elle étudie chez le
professeur Bernhard Wetz à Francfort. Une autre source
d’inspiration fut pour elle les cours de maître des professeurs
László Simon et Klaus Hellwig, à l’Université des Arts de Berlin.
De plus, elle suivit des cours chez Gary Graffman, à New York,
dans le cadre d’un programme de la « Lang Lang International
Music Foundation ». Depuis l’âge de huit ans, Gina Alice donne
des concerts en tant que soliste en Allemagne, mais aussi en
France et en Espagne. À huit ans à peine, elle a attiré l’attention
par son interprétation très remarquée du Concerto pour piano en
ré majeur de Haydn, organisé par Steinway & Sons à Francfort.
En 2007, Gina Alice débuta comme soliste à la télévision avec grand succès : dans l’émission
télévisée « Klassik Kids » sur la chaîne ZDF, elle présenta, avec l’Orchestre des jeunes du Land de
Berlin, le Concerto pour piano n°1 en sol mineur de Mendelssohn, sous la direction de Rasmus
Baumann. Ses débuts à Berlin au printemps 2012 à la Philharmonie furent également salués :
elle y interpréta le Premier Concerto pour piano de Mendelssohn avec le Sinfonie Orchester de
Berlin, sous la baguette de Kazuo Kanemaki. En mars 2013, elle y fut de nouveau conviée, cette
fois-ci pour interpréter le Premier Concerto de Rachmaninoff. C’est sous l’intitulé « Jeunes
virtuoses » que Gina Alice inaugura le nouveau programme éponyme pour la chaîne de radio hr2,
avec un récital à Francfort. Le concert fut enregistré et radiodiffusé. En mai 2014, elle fut
conviée pour la troisième fois à la Philharmonie de Berlin et y interpréta les Variations de
Paganini pour piano et orchestre de Rachmaninoff. Depuis 2002, Gina Alice remporta plusieurs
fois le premier prix au concours « Jugend musiziert », ainsi que le premier prix au Concours
international de piano de Wiesbaden 2004, organisé par la Société sino-allemande. Lors du « 6.
Münchner Klavierpodium der Jugend 2006 », Gina Alice obtint le prix du jury, le prix du public
et le prix d’honneur du jury médias.
BACH / BUSONI
BEETHOVEN
LISZT
BRAHMS
CHOPIN
Chaconne pour la main gauche en ré mineur, BWV 1004
Sonate n°31 en la bémol majeur, op.110
Après une lecture de Dante. Fantasia quasi sonata
Ballades op.10
Sonate n°2 en si bémol mineur, op.35
25
Guillaume BELLOM & Ismaël MARGAIN
Lundi 19 septembre
Guillaume BELLOM
Né
en
1992,
Guillaume
Bellom
débute
conjointement l’étude du piano et du violon à l’âge
de six ans au Conservatoire à rayonnement régional
de Besançon.
Il y obtient en 2008 ses prix de piano, de violon et
de musique de chambre. En 2009, il est admis à
l’unanimité au C.N.S.M de Paris dans la classe de
piano de Nicholas Angelich et Romano Pallottini et a
également suivi les enseignements de Franck Braley,
Marie Françoise Bucquet, Dominique Merlet, Leon
Fleisher ou encore Jean-Claude Pennetier. Il a
obtenu son Master en mai dans la classe d’Hortense
Cartier-Bresson. En 2011, il est reçu à l’unanimité au concours d’entrée en violon du C.N.S.M
de Paris dans la classe de Roland Daugareil. Son grand intérêt pour la musique de chambre le
pousse à se produire au sein de diverses formations, notamment au festival de Pâques et à
l’Août musical de Deauville. Il est membre fondateur du quatuor Abbegg. Il est régulièrement
invité à jouer à la fondation Singer-Polignac où il est pianiste résident depuis 2012, au festival
des Arcs, au festival des claviers de Bel-Air à Chambéry, aux journées Ravel de Monfort l’Amaury,
au festival Orgue en ville de Besançon, au Printemps Musical de Saint-Côme, au printemps
musical des Alizés à Essaouira et aux Vacances de Monsieur Haydn à la Roche-Posay.
En 2014 il fait ses débuts au Théâtre des Champs-Elysées en interprétant le Carnaval des
animaux de Saint-Saëns et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin.
Il remporte en 2015 le 1er prix du Concours International de Piano d’Épinal, en interprétant en
finale le Concerto de Schumann avec l’Orchestre National de Lorraine sous la direction de
Jacques Mercier. La même année, il est finaliste du Concours Clara Haskil et obtient le prix «
Modern Times » pour la meilleure interprétation de l’oeuvre contemporaine.
Son premier disque, enregistré avec le pianiste Ismaël Margain et consacré aux oeuvres de
Schubert pour quatre mains, est paru sous le label Aparté. Il a été récompensé d’un ffff dans
Télérama. Un deuxième disque à quatre mains, consacré aux oeuvres de Mozart, est paru en
avril 2014.
Ismaël MARGAIN
Ismaël Margain est né en 1992 à Sarlat (Dordogne) où il entame sa formation musicale (piano,
flûte, saxophone, jazz, écriture...). Le pianiste et chef d'orchestre Vahan Mardirossian avec lequel
Ismaël travaille depuis son plus jeune âge le présente à son ancien maître Jacques Rouvier qui
le prépare au concours d'entrée au C.N.S.M de Paris. Reçu à l'unanimité il choisit d'entrer dans
la classe de Nicholas Angelich puis de poursuivre sa formation auprès de Roger Muraro et
Michel Dalberto... Lauréat du Concours International "Génération Spedidam 2011" sa version
du 4ème Concerto de Beethoven, primée par Aldo Ciccolini, l'amène à se produire au Touquet
International Music Masters 2012 dans le Concerto en sol de Ravel.
Mais c'est au Concours International Long-Thibaud 2012 que le grand public découvre Ismaël:
accompagné par l'Orchestre Philharmonique de Radio France, il joue le Concerto n°23 de Mozart
et obtient le Prix du public et le 3ème Grand Prix Marguerite Long remis par le président du jury
Menahem Pressler. En 2015 il rejoue ce concerto à la télévision lors des Victoires de la musique,
où il est nommé dans la catégorie "révélation soliste instrumental".
En 2011, lors d'un récital à l'Opéra de Limoges, Ismaël rend hommage à Liszt pour le
bicentenaire de sa naissance, et à l'un de ses compositeurs de prédilection : Schubert. Il est
ensuite invité dans de nombreux festivals (Pâques et Août Musical à Deauville, Chopin à Paris,
Menton, Bel-Air Claviers Festival, Pablo Casals de Prades, Vacances de Monsieur Haydn,
Printemps Musical des Alizés à Essaouira (Maroc), Tempo Piano Classique au Croisic, festival
26
Piano aux Jacobins à Toulouse...) où il se produit en récital et en musique de chambre avec le
quatuor Hermès, Lise Berthaud, Edgar Moreau, François Salque, Gérard Caussé, Alexandra
Soumm, Bertrand Chamayou, Guillaume Vincent... et Adrien La Marca, qui l'invite à enregistrer
en duo un disque Mendelssohn/Schubert/Schumann.
Après un 1er Prix au Concours de la Société des Arts à Genève, il se produit en Allemagne au
Klavier Ruhr Festival, en Suisse et en Bulgarie dans le 2ème Concerto de Chopin, et part en
tournée en Amérique Latine et aux États-Unis pour une série de récitals, concertos, et master
class... Ismaël Margain est artiste résident de la fondation Singer Polignac, lauréat du prix de la
Yamaha Music Foundation of Europe, soutenu par la Fondation Safran et la Fondation de l'Or
du Rhin. Il forme un duo de piano à quatre mains avec Guillaume Bellom et enregistre deux
disques, consacrés à Mozart et Schubert. Un disque Mendelssohn enregistré en live à Deauville
pour le label B Records vient de paraître.
SAINT-SAËNS
DE LA TOMBELLE
BIZET
RAVEL
Le rouet d’omphale op.31
Suite algérienne
Orientale
Jeux d’enfants op.22
Ma mère l’Oye
En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane
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Sandro DE PALMA / Axel ARNO / Maurice SALAÜN
Lundi 26 septembre
Sandro de Palma est aujourd’hui considéré comme l’un des
représentants les plus importants et originaux du piano italien pour
sa sonorité et pour la profondeur visionnaire de son interprétation. Le
Napolitain Sandro de Palma fait ses études dans la classe de Massimo
Bertucciet Vincenzo Vitale et donne son premier récital à l’âge de dix
ans. Invité ensuite par Nikita Magaloff à suivre le prestigieux
Conservatoire de Genève, il obtient à 19 ans le 1er Prix au Concours
International « Alfredo Casella. Puis le 1er Prix de la « Bruce
Hungerford Foundation »
et le concours Clara Haskil et Dino
Ciani confortent des aptitudes qu’il consolide à Londres avec Alice
Kezeradze-Pogorelich.
Sandro de Palma se produit dans toute l’Europe et récemment au
Japon. En Italie il donne régulièrement des récitals et concertos avec
des grands orchestres tels que « La Fenice », les Orchestres de la
Radio de Milan et de Rome. Ses récentes interprétations du Quintette
de Franck et du 1er Concerto de Chostakovitch à la Philharmonie de
Berlin ont soulevé l’enthousiasme. Il a joué au Festival Beethoven de Bonn, de Varsovie, au
Festival Michelangeli de Brescia, au Festival de Ljubljana, au Festival de Ravenne …
En April 2010 il a joué avec un grand succès le Concerto n°2 de Brahms au Musikverein de
Vienne. Sandro de Palma est Président de l’Association Muzio Clementi de Rome.
Récemment il a participé avec grand succès à La folle journée de Nantes, au Festival de La
Roque d’Anteron et au Festival Piano au Jacobins en Chine.
Axel Arno, né en 1953 sur les rives du Congo, réalise depuis 1988
ses propres images. Auparavant, il pratiquait le collage ou
l’assemblage de divers matériaux et peinture sur bois. Plusieurs
expositions rythment ce premier parcours de 1973 à 1988.
En 1997, il présente une installation de six grands panneaux au
Cloître des Jacobins sur le thème des « Méditations ». Cet ensemble
d’images autour des fragments de la peinture classique propose un
autre panorama pour rendre compte de la nature. De 1988 à 2002,
Axel Arno réalise autour de trois périples en Orient et deux en
Amérique du Sud, plusieurs séries d’empreintes photographiques à
partir des murs rencontrés pour témoigner de la marque des âmes
au-delà des codes d’atelier ; il y aura « Longitudes », « Latitudes » et
« Traces ». Le parcours vidéo des Variations Goldberg en 2000 et
2003 a pour objectif, en particulier dans le cadre du concert, de
présenter des images silencieuses pour nous inviter à une nouvelle
pratique d’écoute. En 2003, il réalise pour le Festival de Samos le
« Projet Pythagore », mise en images de thématiques pythagoriciennes en douze grands formats.
En 2004 et 2005 les séries Dyptiques et Triptyques ouvrent de nouvelles perspectives par le jeu
de confrontations chromatiques. Elles seront par la suite exposées à Bordeaux et à Nice. Axel
Arno réalise trois séries photographiques consacrées au thème « le ciel peut-il attendre ? ». Deux
expositions y sont consacrées à Aigues-Mortes en 2007 et à Puigcerda en 2008.À Pékin, il
présente en juin 2008 des grands formats où la « lumière » met en scène des abstractions du
réel. En 2012, nait le projet d’une mise en images des compositions et variations d’Edouard
Ferlet autour de Jean-Sébastien Bach. En 2013, Edouard Ferlet édite son CD « Think Back »,
unanimement salué par la critique. Le DVD « Métamorphose Bach » avec des images d’Axel Arno
et la conception graphique de Maurice Salaün est publié en septembre 2014 pour le label
« Esprit du piano ». En 2015, il réalise toujours avec Maurice Salaün le film Orféo, commande du
Paris Mozart Orchestra à l’occasion de la création de Sylvia Colasanti à la Philharmonie de Paris.
28
Après un baccalauréat littéraire, Maurice Salaün a suivi à
Aix-en-Provence un cursus d’histoire de l’art puis de
cinéma avant d’intégrer le label de disque indépendant
« l’empreinte digitale » pour y assurer comme ingénieur du
son la réalisation des productions en musique ancienne et
contemporaine. Après un détour vers le label Lyrinx, il a
été agent artistique pour les artistes de jazz Alain Blesing
et Senem Diyici et il développé une activité de promotion
audiovisuelle de musiciens de jazz comme réalisateur,
cadreur et monteur vidéo. Parallèlement, il est
actuellement chargé de diffusion pour le collectif « l’Arbre
Canapas ». Son intérêt pour le cinéma se porte aussi bien sur les classiques que sur les formes
expérimentales, sur le discours esthétique qui s’y rattache concernant en particulier les rapports
du son et de la musique à l’image.
SCARLATTI / TAUSIG
CLEMENTI
RESPIGHI
COLASANTI
COLASANTI
Pastorale (ext. Sonate K9)
Capriccio (ext. Sonate K20)
Sonate en fa majeur, op.23 n°2
Danses et airs antiques pour luth (exts.)
Rumbling gears per pianoforte
Orféo – Création de la transcription pour piano et percussions
Récitante : Laura LATTUADA
29
L’Escale
30
David VIOLI – Samedi 24 septembre
Né à Nancy, David Violi commence ses études musicales au
Conservatoire de sa ville natale puis au Conservatoire National Supérieur
de Musique et de Danse de Lyon dans la classe de Géry Moutier. Au
cours de ces années, il sera influencé par de nombreuses personnalités,
notamment Billy Eidi, Marc Durand, Jean Claude Pennetier... Après avoir
obtenu les premiers prix de piano et musique de chambre, il est reçu en
cycle de perfectionnement. Il devient ensuite artiste en résidence au
"Banff Center for the arts" (Canada).
Lauréat du concours Yamaha des conservatoires, de la Fondation
"Yamaha Music Foundation of Europe", prix Grandpiano, il remporte le
premier prix du concours international de piano de Sakai (Japon).
Il a ensuite la chance de recevoir les conseils de personnalités qu'il
admire depuis longtemps : Anne Queffélec et Aldo Ciccolini.
Profondément marqué par ces rencontres, et porté par la générosité et
l'authenticité de ses maîtres, David Violi se produit en récital et avec
orchestre sur la scène internationale : au Japon (Sofia Hall, Toga Bunka Haikan Hall), en
Espagne (Circulo Bellas Artes de Madrid), en Moldavie (Sala Cu Orga, Chisinau), en Suède
(Stockholm Musikaliska), en Allemagne (Bamberg Sinfonie an der Regnitz), au Canada, en Chine
(Beijing NCPA, Shanghai SHOAC…), Taiwan, en Italie (Rome, Florence, Venise),
au Concertgebouw d'Amsterdam... En France, on le retrouve à l'Auditorium du Musée d'Orsay, à
l’Opéra Comique de Paris, au Théâtre des Bouffes du Nord, mais aussi dans les plus grands
festivals : Piano aux Jacobins à Toulouse, Festival Berlioz à La Côte Saint André, Lille Piano
Festival, au festival Chopin à Paris, La Folle Journée de Nantes, au festival de Radio France à
Montpellier... On peut l'entendre fréquemment sur les ondes de France Musique, et ses récitals
font l'objet de diffusions régulières sur la chaîne Mezzo. Sa curiosité le pousse à s'engager au
côté du Palazzetto Bru Zane de Venise (Centre de Musique Romantique Française) et à faire
découvrir au public des oeuvres méconnues. Ainsi, il défend des compositeurs comme Séverac,
Mel Bonis, Jaëll, Pierné, Hahn... Un disque consacré aux concertos pour piano de Marie Jaëll
avec l'Orchestre National de Lille dirigé par Joseph Swensen vient de paraître aux éditions
Singolares. Il représentera cette année le Palazzetto Bru Zane à la prochaine cérémonie des
International Classical Music Awards à San Sebastian. Après son dernier récital vénitien, le
magazine musical italien "Il giornale della musica" salue "un pianiste au toucher lumineux qui
unit une technique virtuose à une imagination qui se renouvelle continuellement ; un juste
équilibre qui en fait l'interprète idéal". Passionné par la musique de chambre, il partage
régulièrement la scène avec des artistes qu'il affectionne particulièrement : le quatuor Ardeo,
Isabelle Druet, Loïc Schneider (flûte), ... et est membre du quatuor Giardini, que l'on peut
retrouver en disque chez Alpha Classics et Evidence Classics.
RAVEL
SCHUBERT
Valses nobles et sentimentales
Sonate n°23 en si bémol majeur, D 960
31
Altigone
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Emmanuelle SWIERCZ – Dimanche 25 septembre
Élue parmi les « Coups de Cœur » de la revue Pianiste et
«Révélation» du CD « Découvertes » de Classica, Emmanuelle
Swiercz consacre ses 4 premiers disques à Rachmaninoff,
Schumann, Liszt, Chopin et obtient d’excellentes critiques,
accompagnées de récompenses dans la presse spécialisée :
« Pianiste Maestro » de la revue « Pianiste », disque
recommandé de la revue japonaise Record Geijutsu, 4 étoiles
de Classica, 4 étoiles du Monde de la Musique, 9 de
Répertoire...
« Elle charme et séduit dans chacune de ces pièces, jouées
avec autant de verve que de délicatesse, ainsi qu’une
intelligence parfaite de leur signification » selon Classica.
N’ayant débuté le piano qu’à 9 ans, Emmanuelle Swiercz donne seulement deux ans plus tard son
premier concert. Dès l’âge de 16 ans elle est admise à l’unanimité du jury au Conservatoire
national supérieur de musique et de danse de Paris et se perfectionne en 3ème cycle chez Michel
Béroff, Denis Pascal, Marie-Françoise Bucquet, Leon Fleisher, Murray Perahia, György Kurtag…
Lauréate de la Fondation Groupe Banques Populaires, de la Fondation Cziffra, et du Mécénat
musical Société Générale, elle est primée aux Concours internationaux Ricardo-Viñes et Maria
Canals.
Invitée à jouer dans plusieurs salles à Paris (Salle Pleyel, Salle Gaveau, Cité de la Musique…) et de
nombreux festivals en France (Festival international de La Roque-d’Anthéron, Piano aux Jacobins,
Festival Chopin de Bagatelle, Flâneries musicales de Reims, Les Nouveaux Solistes aux serres
d’Auteuil, Musique à l’Empéri, Fêtes romantiques de Nohant…), elle se produit également dans
toute l’Europe, notamment au Concertgebouw d’Amsterdam, à Berlin, à Prague, à Bucarest, mais
aussi au Luxembourg, à Rome, Venise, Florence, Barcelone, Bratislava, Genève, Lugano, Vilnius,
Riga…
Hors d’Europe, elle a joué notamment à Rio de Janeiro, au Japon, en Chine (Pékin, Shanghai,
Canton, Nankin, Tianjin, Dalian, Dongguan) et plus récemment à Sydney.
En soliste, Emmanuelle Swiercz joue avec les orchestres philharmoniques de Nagoya (Japon), de
Kazan et Novossibirsk (Russie), de Douai-Région Nord-Pas de Calais, Viareggio (Italie), Kharkov
(Ukraine). Emmanuelle Swiercz participe à plusieurs émissions radiophoniques (France Musique,
Radio Classique, RFI, RTL, France lnter…) et télévisées, notamment sur France 2 (Journal télévisé
de 20 heures, Musiques au cœur),France 3, Direct 8, Mezzo…
CHOPIN
Valse en la mineur op. posth.
Valse en fa mineur op.70 n°2
Valse en mi mineur op. posth.
Nocturnes op.9 n°1 et 2
Valse en la mineur op.34 n°2
Valse en si mineur op.69 n°2
Valse en sol bémol majeur, op.70
Nocturne op.48 n°1
Valse en la bémol majeur, op.69 n°1
Valse en la bémol majeur, op.34 n°1
Valse en do dièse mineur, op. 64 n°2
Nocturnes op.27 n°1 et 2
Première ballade en sol mineur, op. 23
33
HALLE
AUX GRAINS
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Murray PERAHIA – Lundi 26 septembre
Depuis plus de quarante ans qu’il se produit à travers le monde,
Murray Perahia s’est imposé comme l’un des pianistes les plus
aimés et demandés de notre temps, jouant dans les plus
grandes salles et avec tous les orchestres majeurs. Il est premier
chef invité de l’Academy of St. Martin in the Fields, avec lequel il
fait de nombreuses tournées en tant que chef et soliste à travers
l’Europe, les Etats-Unis, le Japon et l’Asie du Sud-Est.
Au cours de la saison 2015-16, outre des récitals en Europe et
aux Etats-Unis, Murray Perahia est parti en tournée au Japon
avec le London Symphony Orchestra et Bernard Haitink. Il est
également en tournée, au piano et à la baguette, avec l’Academy
of St. Martin in the Fields (concertos de Beethoven).
La saison dernière, il a fait ses débuts en Australie (Melbourne
Recital Centre, Sydney Opera House) et a donné entre autres
des concerts avec le Boston Symphony Orchestra, le Vienna
Philharmonic, le London Symphony Orchestra et le Chamber
Orchestra of Europe. Il était également en résidence auprès de l’Orchestre Philharmonique de
Berlin. Né à New York, Murray Perahia commence le piano à l’âge de quatre ans et fait ses
études à la « Mannes School of Music ». Outre le piano, il étudie la composition, l’harmonie, le
contrepoint et la direction d’orchestre. Il passe ses étés au Festival de Marlboro, collaborant avec
des musiciens tels que Rudolf Serkin, Pablo Casals et le Quatuor de Budapest. Durant cette
même période, il devient également l’élève de Mieczyslaw Horszowski.
En 1972, Murray Perahia gagne le prestigieux Concours de piano de Leeds. Ce succès lui vaut
immédiatement des engagements internationaux. En 1973, il donne son premier concert au
Festival d’Aldeburgh et travaille en proche collaboration avec Benjamin Britten et Peter Pears. Il
sera co-directeur artistique du Festival de 1981 à 1989.
Murray Perahia est l’auteur d’une discographie riche et variée. Il a été nominé plusieurs fois aux
Grammys Awards et en a remporté deux (intégrale des études de Chopin et Suites anglaises de
Bach). Il a été récompensé également par différents Gramophone Awards. Sony Classical a
publié un coffret spécial, incluant de nombreux DVD, intitulé The First 40 Years.
Récemment, il s’est lancé dans le projet ambitieux d’une intégrale des sonates de Beethoven
d’après l’édition originale publiée par Henle Urtext. Il a également produit et publié des heures
d’enregistrements de cours d’interprétation du légendaire pianiste Alfred Cortot. Il en résulte un
CD chez Sony « Alfred Cortot : the Master Classes ».
Murray Perahia est membre honoraire du Royal College of Music et de la Royal Academy of
Music. Il est titulaire d’un doctorat honorifique à l’Université d’Oxford, de Leeds et de Duke. En
2014, il reçoit le Prix Bach de la Royal Academy of Music et de la Fondation Kohn. En 2004, sa
Majesté la Reine d’Angleterre lui remet le titre honorifique KEB pour son engagement
extraordinaire envers la musique.
En partenariat avec les Grands Interprètes
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Plasticien associé
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David LEFEBVRE – Artiste plasticien associé
David Lefebvre est né en 1980. À l’âge du 2.0 et de
son flux d’images, ses études à l’Ecole des Beaux-Arts
de Grenoble le familiarisent avec les « nouvelles
technologies », l’installation et la performance. Cela ne
le détourne pour autant pas du dessin et de la
peinture. Marqué par l’exposition « Cher Peintre,
peins-moi » au Centre Pompidou (2002), il apprécie
Luc Tuymans, Peter Doig et John Currin. De 2007 à
2012, il prend part à l’aventure collective du Centre
d’art « Oui » à Grenoble. En 2007 il participe au projet
Pilot 3 en off de la Biennale de Venise (University of
Arts, London) sur une proposition de Inge LinderGaillard, curator au Centre d’art Le Magasin,
Grenoble.
Les tableaux de David Lefebvre sont des images mentales. Aussi le réalisme de la scène est-il
affecté par la dé-réalisation de certaines zones. Une perte de données touchant souvent l’élément
le plus figuratif de l’image initiale, ouvre ainsi une béance dissimulée comme le ferait un
camouflage. Ces surfaces résiduelles et ces déchirures prennent la forme abstraite de taches
rouges ou noires aux contours irréguliers. Lefebvre introduit ainsi des sortes de « corps
étrangers » : figures géométriques uni-colorées, plates ou volumétriques. L’exposition For Rest de
David Lefebvre au Centre d’art Le Vog lui a permis de préciser ses intentions: « Au départ je
voulais appeler l’exposition « Forais », car le verbe « forer » peut renvoyer à mes images peintes
dans lesquelles il y a des espaces vides, des trous, même s’ils apparaissent toujours rebouchés.
Il y avait aussi l’idée de faire une exposition sur la forêt (…). Mais titrer « forais » je ne trouvais
pas ça très joli. Je me suis donc pris au jeu de l’intitulé en anglais et ça a donné « For Rest » (…)
dans lequel il y a aussi « le reste » et en latin « res » c’est « la chose », donc peut-être est-ce le
reste de la chose. L’intérêt c’est que lorsque l’on déroule le fil de départ (…) il y a une multitude
d’images qui apparaissent. C’est un mécanisme assez général dans mon travail. Ça peut paraître
réfléchi, pourtant c’est toujours un étonnement pour moi. » La suite du reste est présentée ici.
Elle est constituée par un ensemble de paysages que l’on peut qualifier de « troublants » car
l’artiste les a imaginé. Les courbes et les replis de terrain rappellent dans un esprit « cézannien »
la surface et les contours du corps (on pourrait citer la montagne Sainte-Victoire que Freud
interprète comme figure du maternel). Courbes et béances dont le caractère anatomique n’est
pas sans rappeler aussi les paysages de Ferdinand Hodler (connu autant pour ses paysages que
pour ses figures) ou encore les paysages « épidermiques » de Georgia 0’Keefe. Il s’y ajoute un
traitement diffracté de la lumière qui vient renforcer leur caractère informel. Le mécanisme cité
plus haut se poursuit : Les formes figuratives d’origine sont cryptées puis greffées elles forment
un trou noir ouvrant une zone d’abstraction. Ainsi se forme une tache dont les bords sont soit
flous (Forer ou le Trou) soit réguliers (La tache, l’attache, la tâche). Elle peut prendre divers
aspects comme le tracé noir du chemin qui monte dans les dunes de la Grève II ou cette
déchirure blanche et nette d’une image séparée en deux parties dans la Montagne VII. L’artiste
précise : « On en revient à ce qu’il reste, à l’effort nécessaire pour retrouver l’image. Ce jeu a
finalement amené une figure géométrique et plate (…) qui ne cache plus rien. (…) Les camaïeux
et les aplats renvoient à quelque chose de l’ordre de l’invisible. (…) Je laisse faire l’intuition
esthétique qui amène forcément de l’inconscient et injecte de l’affect dans les images (3) »
Bernard Zürcher
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Principales expositions
Expositions personnelles
2016
Le tour, la face, le bord, Galerie Zürcher, Paris
2014
Pour le reste, Galerie Zürcher, Paris
For rest, VOG Fontaine
2013
Picture(s), Galerie Zürcher, Paris
2011
Panda, pandi, Centre d’art Oui, Grenoble
Pandi, panda, Galerie Zürcher, Paris
2010
Très Chasse, Zürcher Studio, New York
2009
Dans le désordre, Galerie Zürcher, Paris
David Lefebvre, 14° Rencontres d’Art Contemporain, Villa Saint-Cyr, Bourg-la-Reine
2006
David Lefebvre, Diffusion 138, Grenoble
Expositions de groupe (sélection)
2015
"Who's afraid of picture(s)?, Ecole Supérieure d’Art et de Design, Grenoble-Valence
"Who's afraid of picture(s) ? 2", à cent mètres du centre du monde, Perpignan (2015)
2014
Zurtopia, Zürcher Gallery, New York
Come Like Shadows - Palimpsests, Traces, Specters of The Silver Screen, Nightlife, Veils, The
Absent Present, curated by David Cohen, Zürcher Gallery, NY
2012
Back from L.A., Galerie Zürcher, New York
Autres, Etre sauvage de Rousseau à nos jours, Musée-Château d’Annecy
2011
Practices, Galleri Mejan, Stockholm
Best, Sugarcube Gallery, Stockholm
Femme Objet Femme Sujet, Abbaye Saint André - Centre d’art contemporain, Meymac
2010
Figurer le regard, Galerie Zürcher, Paris
Tout, Centre d’art Oui, Grenoble
2009
Oh quel beau déni que le débit de l’eau, Abbaye Saint André - Centre d’art contemporain,
Meymac
2008
David Lefebvre-Akos Birkas, Galerie Zürcher, Paris
Michel de Certeau, Oui, Grenoble
2007
Border line, espace Vallès, Grenoble
Basse Def, Oui, Grenoble
Pilot : 3, Cloister of SS. Cosma e Damiano, Venise
Fake, Galerie Long yi ge, Pékin
2006
Mulhouse 006, Mulhouse
Manpower, Béton Salon, Paris
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12ème Festival - Piano aux Jacobins en Asie
Du 6 mai au 1er juin 2016
Shanghai – Shanghai Center
6 mai : Sandro de Palma
Programme : Cimarosa – Clementi – Respighi – Colasanti – Beethoven
Hanoï – Opéra d’Hanoï
11 mai : Emmanuelle Swiercz
Programme : Chopin
Tokyo – Koganei Civic Center
11 mai : Philippe Bianconi
Programme : Chopin – Debussy
Shenzhen – Shenzhen Grand Theater
13 mai : Philippe Bianconi
Programme : Chopin
Beijing – Taoranting Art Gallery
13 mai : Sandro de Palma
Programme : Cimarosa – Clementi – Respighi – Colasanti - Beethoven
Beijing – Beijing Concert Hall
14 mai : Sandro de Palma
Programme : Cimarosa – Clementi – Respighi – Colasanti - Beethoven
14 mai : Rémi Panossian
Programme : carte blanche jazz
Shanghai– Shanghai Lyceum Theater
14 mai : Philippe Bianconi
Programme : Chopin
Shanghai – Oriental Art Center
15 mai: Rémi Panossian
Programme : carte blanche jazz
Tianjin – Grand Theater
15 mai : Sandro de Palma
Programme : Cimarosa – Clementi – Respighi – Colasanti – Beethoven
Shenzhen – Shenzhen Grand Theater
20 mai : Rémi Panossian
Programme : carte blanche jazz
Suzhou – Grand Theater
21 mai : Rémi Panossian
Programme : carte blanche jazz
Tokyo – Yamaha Ginza Hall
1er juin: Kotaro Fukuma
Programme : Bach – Mozart – Schubert – Granados – Skelton
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Historique des pianistes invités au Festival
2015
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Nicholas Angelich
Menahem Pressler
Amir Katz
Anastasya
Terenkova
Joaquin Achúcarro
Elisabeth Leonskaja
David Violi
Llyr Williams
Alexander
Gavrylyuk
Kotaro Fukuma
François Dumont
Dana Ciocarlie
Pavel Kolesnikov
Nelson Goerner
Marthe Keller
Lukas Geniusas
Christian Zacharias
Paul Lay
Lukás Vondrá ek
Varduhi Yeritsyan
Monty Alexander
Hassan Shakur
2014
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Menahem Pressler
Till Fellner
Jeremy Denk
David Bismuth
Philippe Bianconi
Teo Gheorghiu
Sophie Pacini
Inon Barnatan
David Lively
Marc-André
Hamelin
Xiao Mei Zhu
Yevgeny Sudbin
Shuman Li
Nicolas Stavy
Aldo Ciccolini
Bezhod Abduraimov
Denis Kozhukhin
Manuel Rocheman
Jacky Terrasson
2013
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Nelson Goerner
Ingolf Wunder
Kit Armstrong
Karim Saïd
Brosi Berezovsky
Jonas Vitaud
Nino Gvetadze
Llyr Williams
Beatrice Rana
David Fray
David Violi
Ismaël Margain
Evgeni Bozhanov
Luis Fernando
Pérez
Romain
Descharmes
Jonathan Biss
Pascal Amoyel
Richard Goode
Benjamin
Grosvenor
Joaquin Achúcarro
Yaron Herman
Sophia Domancich
Alina Azario
Geoffroy Couteau
Gabriel Prokofiev
2012
•
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•
Sandro de Palma
Henri Barda
Anastasya
Terenkova
Nelson Goerner
Duo Tal &
Groethuysen
Romain
Descharmes
Emmanuelle
Swiercz
Thomas Enhco
Gregory Tchaidze
Simone Dinnerstein
Menahem Pressler
•
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•
Anne-Marie Mac
Dermott
Guillaume Coppola
Guillaume Vincent
Yuri Favorin
Florence Cioccolani
Vanessa Wagner
Philippe Bianconi
Alexander Krichel
Nicholas Angelich
Grégory Privat
Edouard Ferlet
Victoria Aja
Dana Ciocarlie
Elisabeth Leonskaja
Alina Azario
Baptiste Trotignon
2011
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Bertrand
Chamayou
Ieva Jokubaviciute
Gabriele Carcano
Dana Ciocarlie
Boris Berezovsky
Till Fellner
David Theodor
Schmidt
Andrea Bacchetti
Edouard Ferlet
David Greilsammer
Paul Lay
Llyr Williams
Dmitri Mayboroda
Eduardo Fernandez
Ronald Brautigam
Stephen Kovacevich
Nathalia
Romanenko
David Violi
Hannes Minnaar
Nino Gvetadze
Alexandre
Korsantya
David Kadouch
Luis Fernando
Perez
Yaron Hermann
40
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Tamara Stefanovich
Menahem Pressler
Wilhem Latchoumia
2010
•
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•
Richard Goode
Jean-François
Heisser
Geoffroy Couteau
Bertrand
Chamayou
Elisabeth Leonskaja
Lidija et Sanja
Bizjak
Arcadi Volodos
Alexis Pivot
Luis Fernando
Perez
Zhu Xiao Mei
Yaara Tal &
Andreas
Groethuysen
Sean Botkin
Khatia Buniatishvili
Varduhi Yeritsyan
Shai Wosner
Adam Laloum
Toros Can
David Kadouch
Jorge Luis Prats
Lorraine Desmarais
Franck Avitabile
Romain
Descharmes
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•
•
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•
Martin Helmchen
Boris Berezovsky
Elisabeth Leonskaja
Toros Can
Alberto Neuman
Christian Zacharias
David Fray
Nelson Goerner
Stephen Kovacevich
Randy Weston
Karol Beffa
Tigran Hamasyan
2008
•
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•
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•
•
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•
•
•
•
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•
•
Fou Ts’ong
Edouard Ferlet
Bernard Arbus
Herbert Schuch
Evgeni Koroliov
Frank Braley
Paul Badura-Skoda
Bertrand
Chamayou
Gyorgy et Marta
Kurtag
Ivan Macias
Juan Miguel
Murani
Alexander Drozdov
Florent Boffard
Boris Berezovsky
Menahem Pressler
Vanessa Wagner
Martial Solal
2009
•
•
•
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•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Leon Fleisher
Franck Avitabile
Philippe Léogé
Ramin Bahrami
Jean-Efflam
Bavouzet
Claire Désert
Philippe Bianconi
Till Fellner
Nicholas Angelich
Jacky Terrasson
Simon Zaoui
Dana Ciocarlie
Nelson Freire
Joaquín Achúcarro
2007
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Bertrand
Chamayou
Boris Giltburg
Yefim Bronfman
Racha Arodaky
Pierre-Laurent
Aimard
Nelson Freire
Martha Argerich
Nelson Goerner
Javier Perianes
Daniel Propper
Ivan Moravec
Dubravka Tomsic
•
•
•
•
•
Jef Neve
Kotaro Fukuma
Alexander Korsantia
David Greilsammer
Aldo Ciccolini
2006
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Grigory Sokolov
Richard Goode
Nicholas Angelich
Baptiste Trotignon
Elisabeth Leonskaja
David Fray
Christian Zacharias
Joaquín Achúcarro
Luiz Gustavo
Carvalho
Stephen Kovacevich
Aldo Ciccolini
Giovanni Mirabassi
Boris Giltburg
Jean-Frédéric
Neuburger
Gabriela Montero
2005
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Louis Lortie –
Hélène Mercier
Alexei Volodin
Jonathan Biss
Krystian Zimerman
Nelson Freire
Alexandre Paley
Luis Gustavo
Carvalho
Yaron Herman
Hélène Couvert
Boris Berezovsky
Elisso Virsaladze
Dezsö Ranki
Elena Mouzalas
Gonzales
2004
•
•
•
•
•
•
Pierre-Laurent
Aimard
Vahan Mardirossian
Aldo Ciccolini
Leon Fleisher
Nicholas Angelich
Elisabeth Leonskaja
41
•
•
•
•
Leif Ove Andsnes
Piotr Anderszewski
Jacky Terrasson
Alain Planès / Joan
Miro
2003
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Arcadi Volodos
Alexander
Korsantya
Leif Ove Andsnes
Christian Zacharias
Mathieu
Papadiamandis /
Didier Sandre
Paul Lewis
Alexandre Tharaud
Freddy Kempf
Anne-Marie Mc
Dermott
Baptiste Trotignon
Zhu Xiao-Mei / Axel
Arno
Ricardo Requejo
Jean-Pierre Ferey
2002
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Zoltan Kocsis
Stephen Kovacevich
Richard Goode
Stephen Hough
Jean-François
Heisser
Manuel Rocheman
Pierre-Laurent
Aimard
Piotr Anderszewski
Dmitri Bashkirov
Ivan Moravec
Jacky Terrasson
2001
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Maria Luisa Cantos
Elisabeth Leonskaja
Kun Woo Païk
Ensemble Ictus
Andrea Lucchesini
Jay Gottlieb
Evgeni Koroliov
Ilya Gottlieb
Evgeni Koroliov
•
•
•
•
Ilya Itin
Dimitri Bashkirov
Jonathan Biss
Nicholas Angelich
2000
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Simon Trpceski
Richard Goode
Gianluca Cascioli
Ivan Moravec
Denis Matsouev
Dong-Heyek Lim
Bruno Leonardo
Gelber
Leonid Kuzmin
Nelson Freire
Sergio Daniel
Tiempo
1999
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Paul Badura-Skoda
Olli Mustonen
Alain Planès
Murray Perahia
Frédéric
Chiu/Sami Frey
Leif Ove Andsnes
Piotr Anderszewski
Hélène Grimaud
Elisabeth
Leonskaja
1998
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Gyorgy Sebok
François-René
Duchâble
Michel Dalberto
Alexander Melnikov
Roger Muraro
Frank Braley
Bruno Leonardo
Gelber
Charles Rosen
Fazil Say
1997
•
•
•
•
•
•
Michel Petrucciani
Leon Fleisher
Nelson Goerner
Peter Jablonski
Dmitri Bashkirov
Giovanni Bellucci
•
•
•
Leif Ove Andsnes
Christian Zacharias
Alexandra
Troussowa
1996
•
•
•
•
•
•
•
•
Elisso Virssaladze
Alexandre
Rabinovitch
Artur Pizzaro
Stephen Hough
Alicia de Larrocha
Anna Kravtchenko
Gyorgy Sandor
Alfred Brendel
1995
•
•
•
•
•
•
•
•
Stephen Kovacevich
Yefim Bronfman
Naum Grubert
Ivan Moravec
Gerhard Oppitz
Bella Davidovich
Till Fellner
Shura Cherkassky
1994
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Gyorgy Sebok
Boris Berezovsky
Dimitri Bashkirov
Joaquín Achúcarro
Annie Fischer
François-René
Duchâble
Barry Douglas
Nikolai Luanski
Gerhard Oppitz
1993
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Frank Braley
Midori Nohara
Jean-Bernard
Pommier
Moura Lympany
Rafaël Orozco
Stanislav Bunin
Rudolph Firkusny
Michel Dalberto
Vladimir Stoupel
Bruno Rigutto
42
1992
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Jean-Efflam
Bavouzet
Alain Planès
Lilya Zilberstein
Martha Argerich
Alexandre
Rabinovich
Tatania Nikolaeva
Leon Fleisher
Michel Beroff
Laurent Cabasso
Dmitri Bashkirov
Krystian Zimerman
1991
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Claire Désert
Katia Skanavi
Lazar Berman
Nelson Freire
Barry Douglas
Dmitri Bashkirov
Nelson Goerner
Stephen Hough
Vlado Perlemuter
Radu Lupu
1990
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Jean-François
Heisser
Nikita Magaloff
Shura Cherkassky
Christian Zacharias
Gustavo Romero
Mieczyslaw
Horszowski
Catherine Collard
Xu Zhong
David Lively
1989
•
•
•
•
•
•
•
Joseph Villa
Georges
Pludermacher
Jeffrey Swann
Jean-Louis
Haguenauer
Laurent Cabasso
Jean-Bernard
Pommier
Alicia de Larrocha
•
•
•
•
•
•
Maria-João Pires
Sergio-Daniel
Tiempo
Jean-Claude
Pennetier
Pierre Barbizet
Pierre-Alain
Volondat
Michaël Stern
1988
•
•
•
•
•
•
•
•
Jorge Bolet
Emile Naoumoff
Gyorgy Cziffra
Bruno Rigutto
Marc Planel
Hélène Grimaud
Jean-Bernard
Pommier
Jean-Efflam
Bavouzet
1987
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Jose Carlos
Cocarelli
Menahem Pressler
Emanuel Ax
Du Ning Wu
Mikis Theodorakis
Elena Mouzalas
Pierre-Alain
Volondat
Joseph Villa
Bruno-Leonardo
Gelber
Zoltan Kocsis
S. BishopKovacevich
1986
•
•
•
•
•
•
•
•
Vlado Perlemuter
Eugene Istomin
Dang Thaï Son
Jean-Philippe
Collard
Jorge Bolet
Natasa Veljkovitch
Stefan Vladar
Sergio-Daniel
Tiempo
1985
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Randy Weston
Youri Egorov
Nelson Freire
Duo Crommelynck
Emilie Naoumoff
Nikita Magaloff
Karin Lechner
Peter Westenholz
Maria Tipo
1984
•
•
•
•
•
•
•
Jean-Louis
Steuerman
Georges
Pludermacher
Elena Mouzalas
Deszo Ranki
Dimitri Alexeiev
Jeffrey Swann
Rudolph
Buchbinder
1983
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Alicia de Larrocha
Christoph
Eschenbach
Justus Frantz
Angela Ewith
Anne Queffelec
Muriel Adamo
Christian Zacharias
Janis Vakarelis
David Lively
1982
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
François-René
Duchâble
Sergio di Giacomo
Mikhael Rudy
Walid Akl
David Selig
Olivier Gardon
Paul Badura-Skoda
Thérèse Budowski
Martha Felcman
Erik Berchot
43
1981
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Jay Gottlieb
David Lively
Marie-Catherine Girod
Michel Dalberto
Erik Berchot
Jean-Marc Luisada
Jacques Gauthier
Jacques Bernier
Michel Beroff
1980
•
•
•
•
•
•
•
•
David Lively
Akira Imaï
Pascal Devoyon
Marie-Catherine Girod
Jacques Gauthier
Isidro Barrio Navarro
Inger Södergren
Jean-Patrice Brosse
44
Historique des commandes pour piano au Festival
1999 > 2016
• 2016 / SYLVIA COLASANTI
Orféo : transcription pour piano
et percussions
Création le 26 septembre 2016
Par Sandro de Palma
St Pierre des Cuisines, Toulouse
• 2014 / BRUNO MANTOVANI
Papillons
Création le 9 septembre 2014
Par Philippe Bianconi
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2009 / BRUNO MANTOVANI
Le Livre de JEB
Création le 8 septembre 2009
Par Jean-Efflam Bavouzet
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2008 / PHILIPPE FENELON
Le calme des Puissances
Création le 10 septembre 2008
Par Romain Descharmes
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2006 / BRUNO MANTOVANI
Suonare
Création le 8 septembre 2006
Par Nicholas Angelich
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2005 / IVAN FEDELE
Cadenze
Création le 21 septembre 2005
Par Hélène Couvert
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2004 / ERIC TANGUY
Poème
Création le 9 septembre 2004
Par Vahan Mardirossian
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2003 / BRUNO MANTOVANI
Quatre études pour le piano
- Étude pour les ornements
- Étude pour le legato
- Étude pour la main gauche
- Étude
pour
les
mains
alternées
Création le 19 septembre 2003
Par Alexandre Tharaud
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2002 / PHILIPPE MANOURY
La Ville (première sonate)
Création le 13 septembre 2002
Par Jean-François Heisser
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2001 / Yan MARESZ
Étude pour piano
Création le 14 septembre 2001
Par Jay Gottlieb
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 2000 / MARTIN MATALON
Dos Formas del Tiempo
Création le 22 septembre 2000
Par Sergio Daniel Tiempo
Cloître des Jacobins, Toulouse
• 1999/ PASCAL DUSAPIN
Étude n°1 pour piano Origami
Commande de Piano aux Jacobins
pour son 20è anniversaire
Création le 10 septembre 1999
Par Alain Planès
Cloître des Jacobins, Toulouse
45
Informations pratiques
Renseignements
• Bureau du festival : Piano aux Jacobins
Du 16 mai au 5 septembre 2016
Du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30
A partir du 6 septembre, les soirs de concert
De 10h à 17h
Tél : 05 61 22 40 05
Fax : 05 61 29 80 46
E-mail : [email protected]
Site internet : www.pianojacobins.com
Locations et réservations
•
Par courrier accompagné de votre règlement : Piano aux Jacobins – 56 rue
Gambetta – 31000 Toulouse
•
Par téléphone : 0826 30 36 36 (0,15€/min) uniquement par carte bancaire
•
Par email : [email protected]
•
Au bureau du festival
- Sur les lieux des concerts à partir de 19h30
- Fnac.com, sur l’appli La Billetterie et dans les magasins :
Fnac, Carrefour, magasin U, Géant.
Les billets et justificatifs CB sont envoyés ou mis à disposition sur le lieu du
concert à partir de 19h30
Tarifs
46
•
Altigone et Halle aux grains
- pour le concert d’Emanuelle Swierz: réservation exclusive auprès de la
Salle Altigone au 05 61 39 17 39 ou sur www.altigone.fr
- pour le concert de Murray Perahia: réservation exclusive auprès des
Grands Interprètes au 05 61 21 09 00 ou sur www.grandsinterpretes.com
• Abonnements
Festival
300€ (intégralité des concerts en 1ère série sauf concert de
Philippe Léogé et Murray Perahia)
Découverte
75€ (concerts d’A. Pilsan, S. Simonian en 1ère série au
Cloître des Jacobins et concert de Sandro de Palma à St Pierre des Cuisines)
Festival - étudiants
50€ (intégralité des concerts en 3ème série, sauf concert
de Philippe Léogé et Murray Perahia)
Ballade
130€ (quatre concerts au choix au Cloître des Jacobins
en 1ère série)
* Tarif réduit pour les étudiants, moins de 26 ans et demandeurs d’emploi
Frais de location : 1€ par dossier de réservation
Service de presse
• Opus 64 Valérie Samuel & Sophie Nicoly
52 rue de l’Arbre sec – 75001 Paris
Tél : 01 40 26 77 94
Fax : 01 40 26 44 98
Email : [email protected]
47
Fondation BNP Paribas
LA FONDATION BNP PARIBAS
S’ENGAGE AUX COTES DU
FESTIVAL PIANO AUX JACOBINS
Fondation BNP Paribas reconduit son soutien au festival toulousain Piano
aux Jacobins, poursuivant une collaboration initiée en 1987. L’engagement de
la Fondation BNP Paribas permet au festival de renforcer sa programmation
artistique et d’accroître son rayonnement. En confortant une politique tarifaire
particulièrement incitative, ce partenariat contribue également à faire connaître et
apprécier plus largement le répertoire pianistique, y compris piano-jazz, et ses
interprètes auprès d'un public de non-initiés. Découvertes de jeunes pianistes et
d’esthétiques variées, rencontres inédites avec des musiciens confirmés, ouverture
au plus grand nombre : l’esprit qui préside au festival Piano aux Jacobins est celui
d’une fête à laquelle participent près de trente ans, de nombreux collaborateurs,
clients et actionnaires de BNP Paribas.
Dès sa création en 1984, la Fondation BNP Paribas décide de faire son entrée sur la
scène de la musique classique en épaulant de jeunes musiciens au début de leur
carrière. Elle tisse alors des collaborations avec le Concours Marguerite LongJacques Thibaud et la Fondation Samson-François auxquels elle restera longtemps
fidèle, ainsi qu’avec le programme Déclic de l’AFAA. Elle fait aussi cause commune
avec des festivals qui font place à la jeunesse, notamment le Festival de l’Orangerie
de Sceaux. Elle accompagne également les débuts du Quatuor Ysaÿe, de la soprano
Françoise Pollet ou encore du flûtiste Benoît Fromanger, devenus depuis lors de
grands noms de la scène musicale internationale. Ce soutien à l’émergence de
nouveaux talents ne s’est pas démenti au fil des ans : aujourd’hui, relayant le
partenariat tissé par BNP Paribas Fortis en Belgique avec le Concours Musical
International Reine Elisabeth de Belgique (CMIREB), la Fondation favorise contacts
et tournées à l’international pour les lauréats.
Outre son appui au festival Piano aux Jacobins, la Fondation BNP Paribas est
partenaire en France de plusieurs événements musicaux d’envergure : L’Esprit du
Piano à Bordeaux et le Lille Piano(s) Festival. A travers le monde, BNP Paribas et ses
filiales sont également présents aux côtés de grands festivals (Festival International
Flamand à Bruxelles, Festival d’Echternach au Luxembourg et Rising Stars BNP
Paribas Piano Festival à Pékin et Shanghai) et de prestigieuses institutions de la vie
musicale : Opéra national de Paris, Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, Grand
Théâtre de Genève, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Academia di Santa
Cecilia à Rome.
48
A propos de la Fondation BNP Paribas
Placée sous l'égide de la Fondation de France, la Fondation BNP Paribas est un
acteur majeur du mécénat d’entreprise depuis trente ans. Elle coordonne également
le développement international du mécénat du Groupe BNP Paribas, partout où la
Banque est présente.
La Fondation BNP Paribas situe son action dans une démarche de mécénat
pluridisciplinaire, en faveur de projets innovants dédiés à la culture, à la solidarité
et à l’environnement. Attentive à la qualité de son engagement auprès de ses
partenaires, la Fondation BNP Paribas veille à accompagner leurs projets dans la
durée. Depuis 1984, ce sont plus de 300 projets culturels, 40 programmes de
recherche et un millier d’initiatives sociales et éducatives qui ont bénéficié de son
soutien, en France et à travers le monde. (fondation.bnpparibas.com)
A propos de BNP Paribas
BNP Paribas est une banque de premier plan en Europe avec un rayonnement
international. Elle est présente dans 75 pays, avec plus de 189.000 collaborateurs,
dont plus de 146.000 en Europe. Le Groupe détient des positions clés dans ses
trois grands domaines d'activité : Domestic Markets et International Financial
Services, dont les réseaux de banques de détail et les services financiers sont
regroupés dans Retail Banking & Services, et Corporate & Institutional Banking,
centré sur les clientèles Entreprises et Institutionnels. Le Groupe accompagne
l’ensemble de ses clients (particuliers, associations, entrepreneurs, PME, grandes
entreprises et institutionnels) pour les aider à réaliser leurs projets en leur
proposant des services de financement, d’investissement, d’épargne et de
protection. En Europe, le Groupe a quatre marchés domestiques (la Belgique, la
France, l'Italie et le Luxembourg) et BNP Paribas Personal Finance est numéro un
du crédit aux particuliers.
BNP Paribas développe également son modèle
intégré de banque de détail dans les pays du bassin méditerranéen, en Turquie, en
Europe de l’Est et a un réseau important dans l'Ouest des Etats-Unis. Dans ses
activités Corporate & Institutional Banking et International Financial Services, BNP
Paribas bénéficie d'un leadership en Europe, d'une forte présence dans les
Amériques, ainsi que d'un dispositif solide et en forte croissance en Asie-Pacifique.
Contact presse pour la Fondation BNP Paribas
Anne-Sophie Trémouille / [email protected] / 01 58 16 84
99
49
Palazzetto Bru Zane
Tous les ans depuis 2009, nous assistons à la renaissance de tout un pan du
répertoire pianistique français dans le cadre du partenariat entre Piano aux
Jacobins et le Palazzetto Bru Zane. Cette musique, dite « romantique », prendra,
comme à chaque fois, les visages les plus divers : séduction des pièces de salon
(Chopin, Bonis, La Tombelle, Chaminade), narrativité de la musique à programme
(Bizet, Saint-Saëns), expérimentation de la modernité (Liszt, Ravel, Debussy).
50
Le Festival International Piano aux Jacobins
remercie pour leur soutien
la Mairie de Toulouse,
le Conseil Départemantal de la Haute-Garonne,
le Conseil Régional Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon
avec le mécénat de
et les partenaires officiels
Remerciements à toutes les équipes
de Saint-Pierre des Cuisines, d’Altigone
et de L’Escale.

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