hémorragie », s`inquiète le ministre de

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hémorragie », s`inquiète le ministre de
ECOLE DES DIRIGEANTS
DE LA PROTECTION SOCIALE
L’exode des médecins vers les cliniques entièrement privées est devenu une
« hémorragie », s’inquiète le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec.
Parce que cet exode aggrave la pénurie de médecins dans le réseau public, le ministre a
annoncé qu’il adoptera prochainement des mesures pour dissuader les médecins. Il entend entre autres
revoir le délai permettant à un médecin de sortir du réseau public. À l’heure actuelle, un médecin n’a qu’à
remplir un formulaire pour, après 30 jours, devenir automatiquement non participant. S’il veut réintégrer le
réseau public, il peut redevenir participant en huit jours. Des médecins prévoient donc dans leur horaire de se
désengager une partie du temps pour pratiquer dans le privé et de se réengager par la suite, ce qui sera bientôt
interdit.
Source : La Presse, 16/05/13
http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201305/16/01-4651721-medecine-privee-quebec-veut-stopperlhemorragie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-pluspopulaires-actualites_section_ECRAN1POS2
Le gouvernement italien se mobilise pour lutter contre les violences faites aux femmes. Le
ministre de la Justice a annoncé sa volonté de mieux faire respecter les lois actuelles, peu
appliquées. Par ailleurs, il a mis en débat la généralisation du bracelet électronique, qui permet
d’alerter les autorités si la personne condamnée se rapproche trop de sa victime, ainsi que la création de pôles
spécialisés dans les parquets. Il souhaite par ailleurs modifier la loi : à l’heure actuelle, alors que les victimes
peinent souvent à s’exprimer, une enquête n’est ouverte que sur plainte de la victime. Demain, il se pourrait
que le juge puisse ouvrir un dossier suite à l’alerte d’un tiers (médecin, parent, etc.)
Source : Il Corriere della Sera, 13/05/13
http://www.corriere.it/politica/13_maggio_09/braccialetto-elettronico_1ea9971a-b862-11e2-8563aab5ecf30b92.shtml
En Inde, à la suite de plaintes déposées par des parents d’élèves, la commission du Maharastra
dédiée à la protection de l’enfance a condamné 17 écoles situées à Mumbai et Pune pour nonrespect du droit à l’éducation (Right to Education (RTE) Act). Celles-ci avaient en effet refusé
l’admission en 1ère classe (équivalent du CP en Belgique) à des enfants de 6 ans, parce qu’ils appartenaient à des
castes défavorisées. Pourtant, le Right to Education Act interdit ce type de discriminations et prévoit même un
quota de 25 % d’admissions au profit d’élèves issus de castes défavorisées dans les écoles publiques. En dépit
de cette loi, il semblerait que certaines écoles refusent encore des élèves défavorisés, en prétendant que le
quota de 2 5% ne s’applique qu’à l’entrée dans les écoles préélémentaires ou qu’il n’y aurait aucune place
vacante. C’est ce que révèlent les plaintes déposées.
Source : Hindustan Times, 24/04/13
http://www.hindustantimes.com/India-news/mumbai/State-child-rights-body-RTE-quota-valid-from-Class-1to-8/Article1-1049425.aspx
Le gouvernement de la province de la Nouvelle-Écosse, au Canada, a amplifié sa lutte à la cyberintimidation en dévoilant un projet de loi qui pourrait permettre la saisie de téléphones et
d’ordinateurs, imposer de lourdes amendes et paver la voie à des poursuites judiciaires contre
les cyber-intimidateurs. Cette loi sur la cyber-sécurité prévoit également la création d’une équipe d’enquête
chargée de pourchasser ces derniers. Elle pourra, selon la situation, rendre les parents responsables des gestes
d’intimidation dont leurs enfants sont à l’origine. Le projet de loi prévoit également une amende pouvant
atteindre 5 000 dollars canadiens et une peine de prison maximale de 6 mois dans le cas où quelqu’un refuserait
d’obéir à une ordonnance de protection.
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