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Château de La Treyne
Passeport pour remonter le temps…
… et découvrir l’un des plus beaux châteaux des rives de la Dordogne
46200 LACAVE
FRANCE
Tel: + 33 (0) 5 65 27 60 60
Fax: + 33 (0) 5 65 27 60 70
Email: [email protected]
www.chateaudelatreyne.com
Stéphanie GOMBERT
Tel: + 33 (0) 5 65 27 60 60 mobile: + 33 (0) 6 62 52 67 64
Email: [email protected]
1. Une demeure placée sous le sceau de l’Histoire
page 3-5
2. Beauté, sérénité et volupté
page 6-7
3. La cuisine très inspirée d’un chef du terroir
page 8-9
4. Le Quercy : Une surprise à chaque pas
page 10
5. Fiche pratique
page 11
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Une demeure placée sous le sceau de l’Histoire
Déposé comme un joyau sur un coin de falaise, le Château de la Treyne s’offre le privilège du
plus beau des écrins. En effet, il se mire majestueusement dans les eaux languides de La
Dordogne, lesquelles lui renvoient l’image d’un château aussi altier que princier. La Treyne
n’est-il pas échappé d’un conte de fée ?
C’est sur le célèbre pont d’Avignon que le 27 janvier 1356, Guillaume de Roffilhac rend
hommage, « tête nue, à genoux et mains jointes », à Guillaume de Beaufort, vicomte de Turenne,
pour le « château bâti au lieu de la Treyne, sur les bords de la Dordogne ». C’est donc au XIVème
siècle que fut érigée cette noble bâtisse, pièce cardinale de la Seigneurie de la Treyne.
Elle restera entre les mains des Roffilhac jusqu’en l’an de grâce 1462, où « Noble Annet du
Cluzel » se voit confier « toute justice haute, moyenne et basse » par le vicomte de Turenne.
En 1553, Louis de Cluzel est désigné seigneur de La Treyne. Il est assassiné en 1592 et les clés
du château reviendront à Jean de La Ramière.
Pour la petite histoire, son père était frère d’armes d’Henri de Navarre, d’où une amitié jamais
démentie avec le futur roi Henri IV. Hélas, durant les guerres de religions, La Treyne fut
considérée comme un repaire de Huguenots et donc incendiée en 1622.
Une fois passées les exactions commises au nom de Dieu, la famille La Ramière n’eut de cesse
de réhabiliter le château. Sous le règne de Louis XIII, La Treyne recouvra sa fierté d’antan.
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L’ancien donjon médiéval fut réduit et le corps de logis fut flanqué d’une magnifique tour ronde.
La bâtisse perdit un peu de son caractère défensif au profit d’une architecture plus élégante.
En 1643, Gédéon 1er, seigneur de la Treyne, rendit hommage au vicomte de Turenne. Son fils,
Gédéon II, embrassera la religion catholique, mettant ainsi un terme à deux siècles de résistance
protestante dans son fief.
À la mort de son fils, c’est sa sœur, Marie de La Ramière, qui héritera de La Treyne, laquelle
épousera Jean III de Cardaillac, capitaine d’artillerie. Leur fils, François-Emmanuel, deviendra
alors maître des lieux et convolera en justes noces le 28 janvier 1748 en épousant Jeanne de
Montalembert.
Ainsi la maison de La Ramière, considérée comme l’une des chevaleries les plus anciennes et
les plus bleu, aurait conservé La Treyne, comme le firent auparavant les Cluzel, si la dévolution
de la seigneurie avait pu se faire par les femmes !…
Entre temps, le Vicomte de Turenne perdit ses privilèges et sa
vicomté fut rattachée au Royaume de France. Ainsi, par lettres
patentes du Roi en date du 29 décembre 1759, FrançoisEmmanuel reçoit don de la baronnie et du marquisat de
Cardaillac en Quercy. Son fils, Joseph, héritera de La Treyne
jusqu’à ce que ne gronde la Révolution française.
Au XIXe siècle, le château restera entre les mains des Cardaillac
jusqu’à ce que l’arrière petit-fils de Joseph, le marquis JeanJacques-Joseph-Frédéric, ne décide de vendre le domaine de La
Treyne.
Lors de la vente du domine en 1905, le Marquis de Cardaillac
s’était réservé par une clause spéciale «vingt cinq livres de
truffes marchandes sur la récolte de la présente année agricole
qu’il prendra à sa convenance du quinze décembre au quinze
janvier prochain».
Les arrières petits enfants du Marquis de Cardaillac, qui vivent maintenant au Canada,
reviennent régulièrement à la Treyne pour faire aimer à ses enfants la terre de leurs ancêtres.
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En 1910, l’industriel Auguste-Gabriel Savard,
inventeur du Bijou Fix, se rendit maître de LaTreyne.
Il engagea aussitôt d’importants travaux de confort et
de réhabilitation et surtout déploya un jardin à la
française devant le château. Dès lors, le château
retrouva son lustre d’antan.
Entre les deux dernières guerres, la propriété changea
à nouveau de mains au profit de la famille Fontana qui
poursuivit inlassablement les travaux de rénovation
entrepris par son prédécesseur.
Pendant la guerre, La Treyne deviendra même une
succursale du musée du Louvre. En effet, l’écrivain André
Chamson abrita nombre de trésors du département des
Antiquités Egyptiennes,
afin qu’ils échappent aux
convoitises de l’occupant. Parmi ces trésors se trouvait la
fameuse statue du « le Scribe accroupi» qui a donné son
nom à une chambre de l’hôtel.
Sa fille, Frédérique Hébrard, racontera cette épopée dans un de ses romans « La Chambre de
Goethe ». En reconnaissance de son séjour à La Treyne, l’homme des arts, ami d’André
Malraux, fera inscrire le château à l’inventaire des sites classés. En 1954, deux autres amateurs
d’art se portent acquéreurs du château et l’enrichissent de restaurations nouvelles avant qu’en
1982, la famille Gombert, originaire de l’Aveyron, ne décide d’être le nouveau dépositaire de La
Treyne.
Michele Gombert commença à y accueillir ses hôtes comme elle avait coutume de recevoir ses
amis. En 1992, après 10 années de travaux considérables, La Treyne ; devenu hôtel 4 étoiles,
rejoignait la prestigieuse famille des Relais & Châteaux.
Après avoir été la muse et l’âme de la maison, Michèle Gombert confia la demeure à ses
enfants.
Aujourd’hui, Philippe et Stéphanie Gombert veillent, avec un soin de tous les jours à que le
château reste fidèle à l’esprit de ses fondateurs : une demeure hautement marquée par l’Histoire,
résolument hospitalière, accueillante, et toujours resplendissante, comme un diamant dont les
éclats se reflètent à l’envi dans la Dordogne lascive…
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Beauté, sérénité et volupté
Reconverti en hôtel de luxe, le château de La Treyne offre la quiétude à laquelle aspire le
voyageur en quête de nature et d’authenticité.
Admirablement situé, à mi-chemin entre Sarlat et Rocamadour, sur les chemin de Jacques de
Compostelle et sur la Vallée de la Dordogne, La Treyne est l’étape rêvée pour tout épicurien qui
entend concilier le repos de l’esprit à une gastronomie de bon aloi.
La Treyne n’a donc rien à envier aux châteaux de la Loire. À commencer par ses abords, son
parc immense aux arbres séculaires où règnent en vigie deux majestueux cèdres du Liban. Puis, à
l’orée de la colline, court une épaisse forêt de plus de 120 hectares dont 5 hectares d’une
impressionnante forêt de buis sans oublier des centaines de chaînes truffiers.
Blottie à proximité du château, une chapelle romane, dont les chapiteaux antiques proviennent
du fin fond de l’Espagne, accentue le caractère éminemment romantique de La Treyne. En
réservant la Treyne dans son intégralité des mariages des plus romantiques peuvent y avoir lieu.
Et puis, comment ne pas succomber au charme de son jardin à la Française, ponctué de vases
Médicis conduisant à une somptueuse roseraie ? À la croisée des allées, un élégant bassin
confère alors la fraîcheur qui sied à cet immense balcon naturel sur la Dordogne. Piscine à
débordement et court de tennis complètent les attraits de La Treyne.
Quant au château, son plus bel atout n’était-il pas son grand salon Louis XIII avec ses plafonds
à caissons, ses tapisseries d’Aubusson et sa vaste cheminée aux boiseries joliment patinées.
Régulièrement, des dîners aux chandelles et en costumes d’époque sont organisés afin de
ressusciter le passé glorieux de La Treyne.
Près de la cheminée du salon Fragonard, l’hôte du château aura plaisir à savourer une des eauxde-vie qui hantent l’armoire aux alcools en compagnie d’un bon livre de la région.
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Quatorze chambres et deux appartements, tous climatisés, participent d’une invitation à la
véritable vie de château. Mobilier d’époque, tentures épaisses et raffinées, literie de grand
confort et décoration soignée, garantissent des nuits aussi belles que vos jours. D’autant que
chaque chambre est équipée de salle de bains dotée du dernier des conforts.
Au gré des humeurs, vous pourrez opter pour la chambre du Soleil Levant, baignée de lumière
dès l’aube, avec sa croisée ouverte sur le jardin.
Dans l’esprit des lieux, la chambre Louis XIII, avec son lit à baldaquin et son parquet de
Versailles, fera du visiteur le digne héritier de La Treyne.
La chambre Fénelon, du nom du célèbre prélat originaire du Périgord voisin, saura vous séduire
par ses tentures écossaises aux notes framboise.
La chambre de Turenne n’en est pas moins charmante avec sa toile de Jouy et son lit à couronne.
Quant à la chambre « Cardinale », située au sommet de la tour carré du 14ème siècle, elle offre
une vue magistrale sur le jardin à la française et la Dordogne.
Quel délice de prendre un petit déjeuner ensoleillé avec croissants et confiture maison, jus de
fruit fraîchement pressé sur la terrasse privative surplomba nt la Dordogne, dans l’appartement du
même nom.
Enfin, le classicisme est de mise dans la chambre Empire alors que le modernisme l’emporte
dans celle de la Tour. Autant de décors, de tonalités différentes, toutes de nature à transporter le
visiteur de La Treyne dans des époques différentes avec toujours un égal confort.
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La cuisine très inspirée d’un chef du terroir
Voilà déjà 14 ans que Stéphane Andrieux a dévolu son savoir-faire culinaire au seul profit du
château de La Treyne. Ce Périgourdin, originaire de Nontron, a usé ses premiers fonds de
casserole à l’Ecole hôtelière d’Angoulême avant de se frotter aux brigades des grands chefs de la
cuisine française.
Marc Meneau en Bourgogne, Pic à Valence, mais c’est au Lion d’Or, à Romorantin, auprès de
Didier Clément, qu’il trouve son véritable maître.
Puis l’élève devient disciple au point de s’affranchir quelques années plus tard. Quand, en 1998,
l’offre lui est faite d’investir les cuisines de La Treyne, l’appel des saveurs du pays se fait
impérieux.
Sa cuisine, qui intègre les fondamentaux hérités du Périgord et du Quercy gourmands, n’en est
pas moins inventive et terriblement alléchante. « J’affectionne revisiter la cuisine de terroir en
travaillant le foie gras, l’agneau du Quercy comme le pot au feu. J’aime les plats qui titillent les
papilles et qui se jouent de l’acidité et de l’amertume », confesse le chef lotois.
Très vite, la reconnaissance gastronomique est au rendez-vous. En 2001, Stéphane Andrieux
décroche sa première étoile au Michelin.
Depuis, son risotto de langoustines au jus de crustacés est devenu un classique, tout comme sa
salade d’asperges de Mallemort ou son potage meringué au lait de poule truffé. Sa déclinaison de
foie gras de canard, qu’il soit mi-cuit, en bonbon coulant, cru mariné au sel ou entre deux croûtes
d’épices, tient du délice. Homard bleu et rouget ont pour habitude, tels les esturgeons, de
remonter la Dordogne, uniquement pour honorer la carte du chef.
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Côté viande, les côtelettes d’agneau sont le plus bel hommage aux brebis des causses du Quercy,
au même titre que le bœuf fermier de l’Aubrac ou le veau de Corrèze élevé sous la mère.
Pigeonneaux et canards sauvageons subissent le même sort culinaire pour le plus grand
ravissement du gourmet.
L’amateur de desserts appréciera pour sa part le
biscuit de Savoie citronné, à moins qu’il ne
préfère celui au chocolat des Caraïbes ou le
tonneau glacé à la noix… Et que dire de ces
« Pomponnettes », sorte de baba arrosée à l’eaude-vie de prune, ou de son macaron aux noix du
Quercy ? La cuisine de Stéphane Andrieux se
résume en un seul credo : une excitation
jubilatoire des papilles à chaque plat.
Enfin, c’est bien connu, tout château recèle dans
ses tréfonds de belles caves voûtées. C’est au
cœur de celles de La Treyne que dorment les
meilleurs cahors, bergerac, bordeaux et
bourgognes qui accompagneront superbement vos
mets.
Enfin, n’oublions pas que nous sommes aux portes de Souillac, connue pour sa Vieille Prune
qu’incarne la vénérable distillerie Louis Roque. Et c’est sur la terrasse de La Treyne surplombant
la Dordogne qu’il convient de la déguster au soleil couchant, ou au cœur d’une nuit étoilée, en
songeant à tous ceux qui, dans la lignée de la famille Gombert, ont su faire de La Treyne un lieu
suspendu au-dessus du temps qui s’égrène, où la pierre, encore chaude, exhale un parfum
d’Eternité…
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Le Quercy : Une surprise à chaque pas :
Le château de la Treyne se situe au nord du département du LOT, dans la région MidiPyrénées, à 170 kms au nord de Toulouse et à 180 kms à l’est de Bordeaux.
Riche en patrimoine architectural, à l’instar de la Dordogne, le Quercy recèle de petites
citadelles moyenâgeuses, des abbayes et des églises au charme patiné par les siècles ainsi que de
nombreux petits villages de rêve accrochés aux falaises (Rocamadour, la Roque Gageac, St Cirq
Lapopie ..) tandis que de fiers châteaux ( Castelnaud, Montal, Fenelon …) veillent sur la vallée.
C’est aussi un territoire percé de grottes (Lascaux, Pech Merle, Font de Gaume ..) et de gouffres
(Padirac).
Le climat tempéré et l’ensoleillement généreux furent bénéfiques à l’épanouissement
harmonieux de la nature.
Les paysages sont splendides : de riches forêts alternent avec des causses, et les rivières aux
parcours sinueux permettent de parcourir la région en canoë kayak pour en admirer la beauté.
Pour les plus sportifs, les cavités vertigineuses et les falaises imposantes seront un terrain de jeu
idéal pour découvrir ou pratiquer la spéléologie ou l’escalade.
La nature y est généreuse en délicieux produits : truffes, foie gras, cèpes, châtaignes, noix sans
oublier les vignobles autours de Cahors, le chef lieu du département.
A proximité du Quercy : Le Périgord Noir, qui doit son nom aux chênes à feuillage persistant,
abrite en son cœur la ville de Sarlat, joyau médiéval dont la richesse de la vie culturelle n’a rien à
envier à la beauté de ses ruelles bordées de vieilles demeures de pierres ocres.
Venez découvrir les marchés pittoresques comme à Domme où les producteurs locaux
proposent de volailles fermiers, des pâtés faits maison des fruits et légumes de leurs jardins.
Et à la fin de votre séjour vous allez penser à Henry Miller qui disait dans « Le colosse de
Maroussi :
« Cette visite à la Dordogne fut pour moi, je le répète, une importance capitale : il m’en reste un
espoir pour l’avenir de l’espèce, et même de notre planète. Il se peut qu’un jour la France cesse
d’exister, mais la Dordogne survivra, tout comme les rêves dont se nourrit l’âme humaine ».
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