Vote du budget : notre quotidien !

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Vote du budget : notre quotidien !
p
bimestriel
gratuit
n°128 avril
2015
ort d’attache
le magazine des Port de Boucains
Vote du budget :
notre quotidien !
Des services publics
pour répondre aux besoins
4 Événement :
Carnaval
6 Service public :
Coordination culturelle
8 Portrait :
Corinne Bravo
22
Dossier :
Budget
magazines
Port d’Attache
z
Femmes et Libertés
Du 8 au 28 mars, la femme était Pluri'ELLES à Port de Bouc. Mère, célibataire, salariée, bénévole, étudiante, artiste ou retraitée… L'association V.I.E au Féminin et le collectif « Port de Bouc en marche pour
les droits de toutes les femmes » les ont mises à l'honneur lors de rencontres culturelles qui ont rythmé
le mois de mars.
40 ans après la loi Veil et 70 ans après l'obtention du droit de vote des femmes en France, le respect des
droits des femmes dans la société reste un combat quotidien. Au lancement de la 4ème marche mondiale
des femmes le 8 mars à Marseille, Port de Bouc a levé le poing pour plus de respect pour toutes les
femmes.
oom arrière
Texte : M. Rodriguez
Photos : Service Communication
L’édito
«
Lorsque les Port de Boucains se mobilisent pour promouvoir l’intérêt général et donner un
essor nouveau à notre ville, nous obtenons de réelles avancées.
La période de crise que nous vivons est difficile au quotidien pour le plus grand nombre d’entre nous, et les restrictions des dotations budgétaires du gouvernement ne vont pas aider les
élus locaux à formuler des projets ou à préserver les services publics pour répondre aux
besoins : l’accès à une santé de proximité et de qualité, à l’éducation, à se loger dignement. La
présence à Port de Bouc de services publics dotés de moyens à la hauteur de ces besoins est
indispensable. Pourtant ils sont menacés comme la CAF, la Sécurité sociale.
Agissons encore plus qu’hier, rassemblons-nous pour porter, ensemble, haut et fort, notre
exigence pour les conserver mais aussi les développer et les rénover.
Pour améliorer le quotidien et bâtir le Port de Bouc que nous voulons, ce sont aussi de grands
projets de développement que nous devons réussir. Port de Bouc et sa population en ont les
atouts.
La reconnaissance par l’Etat de nos besoins à travers le Programme National de Rénovation
Urbaine (PNRU) est à la fois un outil et une formidable opportunité pour un nouvel essor de
notre ville. Ce sont des moyens importants de rénovation de quartier, de l’habitat collectif et
individuel que nous avons obtenus. Il s’agit aussi de développer le logement intermédiaire pour
les Port de Boucains qui ne peuvent se loger dans le parc privé et qui aspirent à un parcours
résidentiel diversifié. D’ailleurs le Comité interministériel sur la rénovation urbaine du 6 mars
dernier fixe comme objectif que le « logement intermédiaire et l'accession à la propriété seront
favorisés dans les quartiers retenus". "Les mécanismes d'attribution des logements ne doivent
pas amplifier la ségrégation mais la combattre » a pris comme engagement le Premier ministre.
Parmi les moyens obtenus des pouvoirs publics, nous signerons le 16 avril prochain la Convention de la Politique de la Ville qui nous permet de maintenir de nombreuses actions publiques
pour les Port de Boucains de toutes générations confondues.
je suis persuadée qu’ensemble nous relèverons ces défis.
»
Avec tout mon dévouement,
Patricia Fernandez-Pédinielli
Port d’attache 3
é
Texte/Photos : Marjorie Rodriguez/Service Communication
Le Carnaval de la ville
vénement
P
Dimanche 12 avril,
à 14h, la ville
de Port de Bouc
vous donne
rendez-vous
à l'anse Aubran
pour son
traditionnel Carnaval.
4 Port d’attache
our la seconde année consécutive,
la ville de Port de Bouc a choisi
d'organiser le Carnaval un
dimanche afin de réunir un maximum
d'habitants et d'enfants pour cette fête
traditionnelle. Son parcours reste
inchangé avec une arrivée sur le Cours
Landrivon.
Entièrement réalisé par des bénévoles
jeunes et adultes, le Carnaval 2015 proposera 11 chars hauts en couleur.
Même si le thème est libre cette année,
la mer sera représentée par les centres
sociaux Fabien Menot, Nelson Mandela et Jacques Brel mais aussi par l'association Les Amis du Bénin, par Sono
Plus, par la Commission des Fêtes et
par la fanfare de Port de Bouc qui viendra habillée en marins. Les dessins animés ont également inspiré plus d'un
char avec Pinocchio pour l'association
Latino'ce, Turbo l'Escargot pour
l'A.S.L et Les Schtroumpfs pour le
Foyer Véran Guigue. Le centre social
Lucia Tichadou reviendra quant à lui
sur l'époque des Pharaons avec l'Egypte
en toile de fond.
La troupe Brasilia Carnaval et son
groupe Casa Do Samba proposeront un
défilé de Batucada avec des danseuses
brésiliennes au rythme endiablé. La
troupe Macadam déambulera dans le
défilé du Carnaval aux côtés de la fanfare et des majorettes de Port de Bouc.
Le goûter sera offert à tous les enfants
participants en même temps que la
remise des trophées aux bénévoles du
Carnaval. « Il faut dire que le travail
des bénévoles est particulièrement
intense durant plusieurs mois. Des plus
petits aux plus grands, chaque année,
ils rivalisent d'idées et d'originalité
pour proposer un beau Carnaval aux
Port de Boucains », ajoute Nicole
Chayne, responsable du service Festivités.
Service Festivités : 04 42 40 66 34.
s
e
l
a
c
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s
u
m
s
n
atisoa do Samba - Fanfare et majorettes
anidm
am - Ca
rue A. Bouc
rue C. Nédelec
arrivée
cours Landrivon
/ 03-2015
rue
F. Bonnet
avenue
M. Thorez
rue D. Papin
rue C. Nédelec
04 42 06 06 75
départ à 14 h
anse d’Aubran
avenue
de la Mer
Borel Réalisation : F.
Maca
toutes les photos
www.portdebouc.fr
Services publics
près de chez vous
Le service de la
coordination culturelle
« La culture n'a de sens que si elle est partagée »
Texte/Photos : M.-F. Nunez/Service Communication
La culture en partage
Le service de la
coordination des actions
culturelles vise à faire de la
culture un élément du
quotidien des habitants au
service du vivre ensemble.
Il travaille à l'organisation de manifestations culturelles en
développant des partenariats avec l'ensemble des structures
et associations culturelles, sociales et éducatives de la ville.
« L'objectif est de fédérer les acteurs locaux autour de manifestations dont la ville est à l'initiative ou partie prenante »
indique Marie-Pierre Thomas, directrice du service. Elle souligne l'importance de ce travail collaboratif : « S'appuyer sur
le dynamisme des associations, des structures culturelles,
6 Port d’attache
sociales et éducatives et leur connaissance du terrain permet
d’aller vers des publics qui participent peu à la vie culturelle
locale, la culture n’a de sens que si elle est partagée. Mais
nous sommes tributaires des financements publics et au
niveau national, le budget de la culture est en constante
baisse tout comme les subventions et dotations allouées aux
communes. Si beaucoup de villes ont annulé d'ores et déjà
des manifestations culturelles, nous ne renonçons pas ! ».
Des manifestations toute l'année
Entre manifestations récurrentes et ponctuelles, la vie culturelle port de boucaine est en constante effervescence ! Au
mois de mars, les journées des droits des femmes à l’initiative
de VIE au féminin alternent rencontres, projections, débats,
expositions, spectacles musicaux pour défendre les droits des
femmes et promouvoir l'égalité hommes/femmes. En juin,
c’est la fête de la musique et de la solidarité. Pour l'édition
2015, la formule sera renouvelée. Sous l'impulsion de la commission culturelle présidée par Patrice Chapelle, adjoint à la
culture, elle donnera plus de place à la pratique musicale
amateur et permettra de découvrir de nouveaux talents
locaux. Elle aura lieu le 20 juin sur le cours Landrivon. Au
Une équipe motivée
et efficace
Deux agents épaulent la directrice : une secrétaire et un
agent du patrimoine.
Anne Marcomichelakis assure la gestion administrative et l'accueil des partenaires et du public. « C'est une
tâche très importante car avec les structures et les associations, sont sollicités les particuliers et nous devons
répondre à de multiples demandes ».
mois de septembre, avec les journées du patrimoine qui fédèrent de nombreux partenaires locaux et bénévoles, «il s'agit
de faire connaître et valoriser notre territoire à partir de son
identité ouvrière, maritime et multi-culturelle » précise
Marie-Pierre Thomas. Cette année, elles auront lieu du 19
septembre au 6 octobre et aborderont le thème de la vie à
Port de Bouc de 1939 à 1945. « L'occasion de rendre hommage à ceux qui, par leurs luttes, ont conquis les avancées
sociales et démocratiques remises en cause aujourd'hui ». Des
manifestations ponctuelles complètent le calendrier. Elles
concernent des projets en élaborés avec les habitants en favorisant le mieux vivre ensemble. En 2011, l’histoire de notre
ville a été retracée par les jeunes dans une « comédie musicale », les Racines du Futur. En 2014, les relations intergénérationnelles ont été mise en scène sous forme de
« théâtre-forum ». Parfois, ils suscitent même des vocations :
plusieurs jeunes pratiquent le théâtre amateur depuis cette
expérience.
Céline Félices, agent du patrimoine, est chargée notamment de collecter tous les documents nécessaires pour
illustrer l'histoire de Port de Bouc, la mémoire de la
ville et de ses quartiers. Outre ce travail d'investigation,
ses fonctions et qualités de médiatrice la conduisent à
accueillir les groupes et assurer la visite commentée des
expositions..
le port de boucain
oine
citoyen
citoyen du
du monde
monde
Se félicite de l'esprit de résistance et de solidarité des
Port de Boucains qui se mobilisent avec une grande
détermination pour la défense de leurs services publics
de proximité. Il rappelle que les services publics sont le
bien commun de tous les citoyens, qu'ils répondent à
leurs besoins et garantissent l'égalité de traitement pour
tous. Ils sont essentiels à Port de Bouc où la population
est durement touchée par les effets de la crise. Pour ces
raisons, avec les habitants, il demande le maintien des
services de la sécurité sociale, la réouverture des permanences de la caisse d'allocations familiales, des effectifs
de police nationale supplémentaires et des moyens pour
la douane. Avec eux, il alerte aussi sur la situation de la
santé et les difficultés rencontrées faute de médecins suffisants pour couvrir les besoins des Port de Boucains. Il
participera à toutes les initiatives citoyennes qui visent à
sauvegarder les services publics et le droit des Port de
Boucains à vivre dignement.
Port d’attache 7
P
Talent aiguilles
ortrait
Passionnée de couture et de
création, Corinne Bravo vient de voir
son talent reconnu par la Chambre
régionale des métiers de l’art et de
l'artisanat avec l'obtention de la
mention « Métiers d'art ».
Photo : Service Communication
P
étillante et affable, c'est avec un
large sourire que Corinne Bravo
vous ouvre les portes de son atelier
pour vous parler de son métier avec passion : « Je fais mon travail avec amour et
je cherche la qualité ». Elle confie avoir
hésité entre la couture et la cuisine, des
métiers différents mais qui ont en commun l'exigence de précision et de
rigueur : « Les deux m'intéressaient et
c'est la difficulté de déplacement pour
aller aux cours de cuisine qui m'a permis
de trancher ! ». Elle a d'abord exercé son
savoir-faire dans des ateliers de couture
puis de santons marseillais où elle a
développé le goût pour le travail soigné.
Après un licenciement, elle s'installe à
Port de Bouc pour se rapprocher de ses
parents et décide d'y créer son emploi.
Elle suit une formation à la Chambre des
métiers et se lance dans l'aventure de
l'artisanat d'abord en faisant des
retouches pour des boutiques.
Un savoir-faire reconnu
Cinq ans après, elle a acquis une clientèle fidèle et a stabilisé son activité : « Je
travaille avec une styliste spécialisée
dans les spectacles. Actuellement, nous
préparons un spectacle de jet d'eau pour
le mois de juin à Cannes. Je fais de la
confection pour les particuliers d'après
un modèle mais aussi de la création
d'après leurs souhaits. Les associations
me sollicitent pour la réalisation de costumes pour leurs événements ». Elle
transmets son savoir-faire aux élèves du
lycée Mongrand. La CMA Paca vient de
lui décerner la mention « Métiers d'art »
qui récompense la maîtrise de son
savoir-faire, sa créativité comme sa
capacité à transmettre son enthousiasme
pour son activité. Néanmoins, elle n'a
pas oublié sa passion pour la cuisine et
aime préparer de délicieuses pâtisseries
qu'elle offre généreusement à ses visiteurs : « Ici, on est en famille ! ».
8 Port d’attache
e
ntretien
avec les
Élus
Nos services publics,
on y tient !
Les élu-e-s de la majorité municipale ont participé
à un rassemblement pour la sauvegarde des services
publics de proximité. Marc Depagne, adjoint aux
solidarités, à la dignité et à l'action sociale, délégué
aux personnes âgées et handicapées, revient sur
l'enjeu des services publics pour la population.
Marc Depagne, adjoint aux solidarités,
à la dignité et à l'action sociale.
Quelles sont les raisons de votre participation
à ce rassemblement ?
« Sur notre ville, après la fermeture des permanences de la
caisse d'allocations familiales, les services de la sécurité
sociale sont menacés, le commissariat de police nationale
manque cruellement d'efffectifs et de moyens, tout comme
l'accès à la santé qui devient de plus en plus difficile. Pourtant, la demande de la population est forte notamment avec
cette crise qui touche, désormais, toutes les catégories ! Nous
sommes donc solidaires des usagers et des salariés pour arrêter la casse des services publics ! Avec eux, nous voulons
mobiliser la population car, ce qui se prépare, aura de lourdes
conséquences sur les conditions de vie et de travail, notre
démocratie, notre République elle-même.
Nous ne voulons pas simplement les maintenir mais les développer, les rénover, à la hauteur des besoins et notamment des
nouveaux besoins qui s'expriment. En effet, les services
publics sont les biens communs à toute la population. Ils ont
été créés pour répondre à leurs besoins les plus essentiels. Ils
sont fondés sur les principes de solidarité et d'égalité entre les
habitants et entre les territoires. Ils sont financés par les
impôts, les taxes et les cotisations sociales. ».
Quant au service public local,
quelle est la situation ?
Contre l'avis des populations et des élus, le Président de la
République et son gouvernement s'obstinent à poursuivre les
politiques d'austérité. En allégeant considérablement les cotisations des entreprises du CAC 40, il prive l'Etat de recettes
importantes pour financer les services publics. Au nom du
dogme de la « baisse des dépenses publiques », les dotations
de l’Etat aux collectivités locales baissent de 3,7 milliards cette
année. Port de Bouc perd, d'ici à 2017, 2 millions d'euros sur
un budget qu’elle consacre essentiellement au service public et
aux réalisations municipales. De plus, la réforme territoriale
en cours risque d’aggraver la situation actuelle. Son objectif
est de supprimer à terme, les communes et le département au
profit de la Métropole Marseillaise. Si cette réforme était mise
en œuvre, cela signifierait le démantèlement des services
publics municipaux et territoriaux, des privatisations au profit des grands groupes qui lorgnent, sur la gestion de l’eau, de
l’assainissement, du traitement des déchets... avec au bout du
compte des hausses de factures et d’impôts pour nos populations ; la remise en cause des subventions pour le fonctionnement des associations, des centres sociaux, des structures
sportives, culturelles, sociales accordées aujourd’hui par la
commune et le département ; l’arrêt de l’investissement public
des collectivités locales et territorialesen faveur des PME,
PMI, artisans, commerçants et qui permet de soutenir l'activité économique locale et donc l’emploi. Seule la mobilisation
des élus, des salariés des services publics et des habitants nous
permettra de gagner ce qui et notre droit.
Port d’attache 9
Discuter et réfléchir ensemble
« Parlons-nous davantage pour agir mieux ensemble »
Le Trophée de l’Agence Régionale
de la Santé remis à l’APCME.
Le 30 janvier dernier, dans l’hémicycle du Conseil Régional, Marc ANDÉOL, coordinateur de l’APCME1 , s’est vu remettre le « Trophée des actions probantes du
Plan Régional Santé-Environnement 2009-2014 » pour la réalisation, sur le Web
Internet, du « Cadastre » des postes de travail ayant déjà provoqué des « maladies éliminables » (dues au milieu construit par l’homme).
Photos : Service Communication
LEGENDE photo (de gauche à droite) :
Docteur Philippe LE MERER (médecin consultant et trésorier de l’APCME), René Giorgetti, Marc Andéol (réalisateur du SIC et
coordonateur de l’APCME), Rossella Cruciani-Andéol (psychologue du travail, chargée des enquêtes professionnelles), Docteur
Jean-Pierre Coulon (secrétaire de l'APCME) et Docteur Christian MIZZI (Président de l’APCME).
1 Association médicale pour la Prise en Charge des Maladies Éliminables
10 Port d’attache
Photos : Service Communication
C
’est le résultat d’une action-recherche engagée, tant
d’un point de vue scientifique que social, dès 1976.
Son but : outiller les médecins généralistes et leurs
patients travailleurs afin qu’ils dépistent mieux les maladies
dues au milieu de travail, qu’ils les fassent reconnaitre, mais
aussi qu’ils aillent jusqu’à l’identification, sur le terrain, des
postes de travail qui les causent (se battre pour assainir les
postes de travail nocifs demande, au minimum, qu’on les
recense).
Dirigée par le Professeur Ivar ODDONE (médecin et, dans
les années 70, animateur en Italie des grandes luttes syndicales pour l’assainissement du milieu de travail), réalisée par
Marc ANDÉOL avec la consultation médicale du docteur
Gilbert IGONET, la construction des « cartes brutes de
risques » a d’abord impliqué les 5 médecins généralistes du
centre de santé mutualiste de Port-de-Bouc et les militants des
sociétés ouvrières de secours mutuel du bassin d’emploi (en
tout premier lieu ceux d’Eternit, de Kuhlmann et d’UgineAciers).
L’informatisation du système, son ouverture aux médecin
libéraux, le développement des rapports avec l’inspection
du travail et avec les CHSCT ont donné naissance au SIC
(« Système d’Information Concret »). Au début des années
2000, grâce à l’action de René GIORGETTI, qui a obtenu les
financements du contrat de Plan État-région, sa mise en ligne
sur Internet a été portée par une association médicale indépendante, présidée par le docteur Christian MIZZI :
l’APCME.
Jours après jours, plus de 5000 cas ont été pris en charge. Ils
ont permis de révéler la nocivité de plusieurs centaines de
postes de travail dans plus de 80 installations industrielles.
En 2012, c’est la validité scientifique du SIC, de cette
approche qui intègre la récupération de l’expérience des producteurs, qui a été reconnue par les experts du Comité d’Évaluation scientifique de l’Institut National du Cancer. Ils ont
écrit : « Ce projet mérite d'être soutenu car ses enseignements
pourraient servir de modèle pour le repérage épidémiologique
des situations de risque professionnel, problème qui va croissant dans un contexte de forte mobilité professionnelle ».
Pour Marc Andéol, ce Trophée est une raison d’espérer :
« Pour réduire le nombre de maladies professionnelles, éliminer les coûts humains et financiers considérables qui en résultent, l’urgence est d’utiliser ce que l’on connaît déjà, donc
d’assainir les situations nocives révélées par les maladies professionnelles que nous faisons reconnaitre. Encore faut-il
construire, cas après cas, la mémoire opérationnelle de ces
postes de travail : c’est à cela que nous nous employons ».
Port d’attache 11
Agir ensemble : construire la ville
« Construire ensemble une ville qui nous ressemble »
Texte/Photos : Marie-France Nunez, Marjorie Rodriguez/Service communication
Aux Amarantes,
le « bien vivre ensemble »
s'inscrit dans la culture
du partage, de la solidarité,
de la relation à l'autre
et au monde.
S
i l'on devait résumer la particularité des Amarantes,
il suffirait de parler de mixité. Mixité sociale, mixité des
cultures, ici, propriétaires et locataires, travailleurs et sans
emplois, jeunes et anciens, né à Port de Bouc ou venus d’ailleurs... chacun apporte à l'autre, chacun apprend de l'autre..
Un centre social bien implanté
Au cœur du quartier, le centre social Jacques Brel fédère les
habitants et les encourage à être acteurs de la vie du quartier :
« L'important, c'est la participation des habitants y compris
dans le choix des initiatives du centre social. Toutes les propositions sont les bienvenues parce que nous voulons que
chacun se sente chez soi avec des projets qui répondent à
leurs besoins et à leurs envies » indique Abobikrine Diop, le
directeur. Dans cet objectif, le centre social propose des activités dès la petite enfance et jusqu'aux seniors avec un projet
social pour toutes les générations agréé par la CAF. Mais il
n'est pas seulement un lieu de loisirs : il est aussi un vecteur
de citoyenneté avec des groupes de paroles sur la parentalité,
le rôle des pères, des mères, la famille et, souvent, des rencontres entre les différents groupes. Pour la jeunesse, c'est aussi
un lieu d'apprentissage de la solidarité, d'ouverture et de
connaissance du monde par son soutien aux initiatives internationales. « Les jeunes sont solidaires dans leur imaginaire
et toujours prêts à s'investir dans les projets de solidarité
internationale. Ils découvrent les situations et se sentent valorisés en apportant leur contribution. L'un d'eux a même
choisi de devenir éducateur au retour d'un voyage au Sénégal
où il avait été sensible à la situation des habitants et à celle
des éducateurs » poursuit le directeur. Le centre social est
aussi un lieu d'aide à l'insertion : « Nous accueillons des stagiaires dans tous les métiers du centre. Les jeunes découvrent
le travail en équipe, les difficultés et le fonctionnement d'une
structure mais aussi des savoir-être, le respect de l'autre. C'est
important pour que les jeunes se construisent »
12 Port d’attache
Des moments de partage précieux
Rien de mieux pour bien vivre ensemble que de partager des
activités, tel est le principe que les habitants mettent en pratique avec le soutien du centre social. Et les expériences sont
plutôt réussies ! Une fois par mois, les habitantes préparent
une spécialité pour les convives selon un calendrier établi en
début d'année. Il y a aussi les goûters avec le groupe d'alphabétisation « C'est un véritable tour du monde ! On passe de
l'Afrique, à l'Asie, à l'Europe... on apprend à connaître la
culture de l'autre de la meilleur des façons » commente un
habitant. Autre lieu de partage : le groupe de randonnée qui
rassemble 42 personnes les vendredis sur les chemins du territoire et les samedis pour des sorties à la journée. « C'est
grâce à l'écoute du centre que j'ai pu organiser cette activité »
témoigne Marcel. Les différents ateliers ou la fête du quartier
au mois de juin préparée avec les habitants sont autant de
moments de convivialité qui animent le quartier tout au long
de l'année et construisent, peu à peu, des liens, des souvenirs
et une histoire commune à tous.
Les sorties familiales concernent en général près de 300 personnes du quartier dont de plus en plus de papas qui viennent
passer la journée avec leurs enfants.
A propos de la fréquentation par les habitants , Jalila
Oukhouia, chargée de la communication du centre social et
habitante des Amarantes, précise : « Cette année nous comptons environ 800 adhérents sur l'année mais de nombreux
habitants viennent nous voir régulièrement pour qu'on les
aide pour leur CV, leurs papiers ou pour une simple photocopie. Les adolescents savent qu'ici on peut les aider et ils poussent la porte du centre sans problèmes ».
Pour tout renseignement, contactez l'équipe du centre
social Jacques Brel au 04 42 06 59 85.
Les Amarantes : un quartier solidaire
et ouvert sur le monde
Habitants citoyens
Les Amarantes, c'est aussi un quartier où les habitants prennent les questions du bien vivre ensemble à bras le corps.
Ainsi, en lien avec le service municipal de la citoyenneté et la
gestion sociale et urbaine de proximité (GUSP), les enfants et
les adultes ont participé à la réalisation d'affiches et flyers
pour une campagne de sensibilistation au respect du cadre de
vie en direction des habitants. Des parents d'élèves de la
maternelle Marcel Pagnol ont reconstitué « Le coin des
parents » qui réunit les parents et l'équipe pédagogique pour
échanger sur toutes les questions qui touchent à l'éducation.
Les habitants parlent de leur quartier
Yvonne est arrivée en 1977 : « J'ai vu le quartier se modifier
avec le temps, des commerces disparaître, d'autres apparaître... et je n'en bougerai jamais ! J'ai connu le centre social
grâce à une voisine et depuis, j'ai gagné 10 ans ! C'est vraiment un élément important dans le quartier. Il permet aux
gens de se rencontrer, de se faire des amis. Le meilleur antidote à la solitude ! »
« Au départ, je n'étais pas trop branchée centre social mais
finalement je m'y plais vraiment ! Je rencontre plein des personnes et j'aime la convivialité des lieux », confiait Mme
Rossero, habitante de Milan-Sud.
« Ici, tout est fait pour que nous nous sentions bien. L'atelier
des Tabliers du goût nous permet de nous enrichir les uns les
autres en n partageant les recettes de toutes les cultures du
quartier et elles sont nombreuses ! », ajoute Suzanne une
adhérente.
Pour Mme Caparros, adhérente depuis plus de 20 ans, le centre social est un véritable lieu de vie. « Je fréquente le centre
social depuis toujours. J'ai créé le club de scrabble il y a 25
ans, à l'époque du directeur M. Savoy et aujourd'hui il existe
encore ! Même si je ne suis pas des Amarantes, j'aime venir
dans ce quartier. Tous les matins je prends mon journal chez
Mo et je viens discuter en face avec le personnel du centre que
je connais très bien. Il y a des activités pour tous les âges !
Parfois je participe au repas des « Tabliers du goût » ou
encore aux ateliers santé du CCAS. C'est pratique car nous
recevons des bons conseils pour se nourrir ou encore pour
décrypter les analyses de sang. ».
Un vivier de talents
Chaque année, le centre organise une soirée « jeunes
talents » pour mettre à l’honneur des parcours scolaires, sportifs parmi ceux-ci le jeune champion de
France de full contact, Ryan Issan, l'AJAMS, l'équipe
de futsal championne de Provence ou encore trois avocates dont une qui a travaillé au Haut-Commissariat
des réfugiés en Palestine, un interprète à la Commission européenne, deux ingénieurs, deux doctorantes en
langues orientales
Port d’attache 13
Discuter et réfléchir ensemble
« Parlons-nous davantage pour agir mieux ensemble »
L’Association des parents d’élèves
de l’école Josette Reibaut
A la maternelle Josette Reibaut, les
parents d'élèves viennent de créer
une association pour se fédérer au
sein de leur école. France, nouvellement arrivée sur Port de Bouc, a
livré son témoignage. « Maman
d'une petite fille, j'ai souhaité tout de
suite devenir parent d'élève au sein de
l'école Josette Reibaut. J'ai alors rencontré un groupe de mamans très
volontaires et déjà élues qui n'avaient
qu'une envie : donner de leur temps
pour l'école. La création d'une association de parents s'est alors imposée
d'elle-même ».
une légitimité pour les fonds et surtout,
leur volontariat apporte une aide véritable à l'école ».
En deçà des projets liés au fonctionnement l'école, l'association des parents
d'élèves de Josette Reibaut s'investit
aussi pour la sécurité de leurs enfants.
Début janvier, soutenues par la municipalité, les mamans ont distribué des
tracts de sensibilisation à la sortie de
l'école pour contrer le stationnement
anarchique récurent. « C'est un état de
faits ! Certains parents déposent leur
enfant comme si la rue était un déposeminute et bloquent ainsi la voie de circulation alors qu'il y a des places de
stationnement ! Nous avons donc
décidé ensemble de les alerter sur la
sécurité car il est parfois difficile de
faire respecter les règles de l'école »,
confie Sophie.
Contact :
www.facebook.com/pages/Association-des-parents-délèves-de-lécoleJosette-Reibaut-Port-de-Bouc.
Photo : KG Studio
Parmi les projets en cours, Manelle
explique : « Notre première action a
été de vendre du blé pour la sainte
Barbe afin de récolter des fonds pour la
fête de Noël. Nous avons été surprises
de voir un tel engouement, d'autant
plus que ces fonds ont permis par la
suite de faire venir un « vrai » Papa
Noël, une compagnie de jongleurs,
d'offrir un livre à chaque enfant ou
encore des chocolats »,
Pour la suite, « les parents ont encore
pleins d'idées », ajoute Djamila la présidente de l'association. « Nous avons
pensé à nous investir dans le Carnaval
de la ville et celui de l'école, pour la
kermesse et aussi pour la fin de l'année ».
Fière de cette démarche participative,
la directrice de la maternelle, Jacqueline Orsini, n'avait jamais vu une aussi
grande énergie au sein des parents
d'élèves. « C'est la première fois en
presque 30 ans que des parents créent
une association. C'est bien de l'avoir
fait car au moins elles ont un cadre et
14 Port d’attache
Ilham, Djamila, Manelle, Sophie, Aurélie, Céline, Faïza, France, Mathilde, Mélissa, Sameh
et Sanae forment l'association des parents d'élèves
Bilan TAP
Le 19 février, la Municipalité a présenté, lors d’une réunion publique de
l’Assemblée Générale de l’Education,
un point des actions mises en place
dans le cadre des Temps d’Activités
Périscolaires.
Monique Malaret, adjointe au scolaire
et à la petite enfance a rappelé le
contexte de la réforme des rythmes
scolaires : « Nous partageons, depuis
l'annonce de cette réforme intitulée
« refondation de l'école », des critiques
fortes et comme dans d'autres villes nous
nous sommes mobilisés car elle n'est pas
à la hauteur des enjeux et des attentes de
la communauté éducative, notamment
en termes de moyens humains et financiers, de contenus d'apprentissage, de
formation, de lutte contre l'échec scolaire (…) Pourtant, la responsabilité de
la réussite scolaire est bien celle de l'Etat
et non pas celle des communes. L'Education Nationale a pour objectif la réussite
scolaire, l'éducation populaire contribue
à cette réussite scolaire ».
Monique Mallaret est revenue sur les
objectifs de la municipalité : assurer la
sécurité des enfants, la qualité et gratuité
des activités. Elle a annoncé la finalisation de son projet éducatif de territoire en
citant les axes de travail : structurer le
partenariat éducatif, favoriser l'épanouissement des enfants et des jeunes, éduquer
à la citoyenneté, valoriser le rôle éducatif
des parents et améliorer la maîtrise de la
langue écrite et orale.
Une précision a été rappelée: alors que la
ville prévoit un coût de 350 000€pour la
réalisation des TAP, l’Etat ne versera que
50 euros par an et par enfant et cela
pour les rentrées 2014 et 2015.
Un point des actions mises en place a été
présenté (voir chiffres ci-dessous). L’année scolaire n’étant pas achevée, le bilan
ne pouvant être dressé qu’en fin d’année.
Farid Roguiai, responsable du service
enfance-éducation a rappelé que la ville
s’est dotée de moyens : « Un secteur péri
et extra-scolaire a été créé au sein du service éducation de la mairie. Il est l'axe
central des liens avec les enseignants, les
services et les parents avec pour mission
de répondre au mieux aux besoins en
matière de prise en charge des enfants
tout en favorisant leur épanouissement
et en harmonisant tous les temps de l'enfant scolaires et hors scolaires ».
Retour d'expériences
Des parents d’élèves et des enseignants
ont fait part de leur désaccord sur le
fond de la réforme gouvernementale
tout en soulignant les efforts déployés
par la Municipalité.
Ils ont évoqué la possible organisation
d'un mouvement de grève en accord
avec les enseignants. « Nous pourrions
nous organiser tous ensemble sur la ville
pour contester cette réforme », a proposé un directeur d'école primaire.
A propos de la fatigue des enfants, les
appréciations sont partagées ; il est difficile de dresser un constat global.
L’échange a été aussi l’occasion d’apporter des précisions sur les thèmes d’activité et leur déroulement dans chacune
des écoles.
Certains intervenants souhaiteraient
une plus grande diversité dans les activités. Au fil des discussions, la question
d’un éventuel changement de matinée le
samedi à la place du mercredi a été
posée. Il a été convenu de ne pas modifier l'organisation actuelle car cela
déstabiliserait trop les enfants.
En conclusion, face à cette réforme qui
insatisfait la communauté scolaire,
Monique Mallaret a assuré le soutien
de la Municipalité contre cette réforme
qui creuse les inégalités entre les communes, notamment en termes de
moyens.
Les TAP en chiffres
Evolution
Démarrage des TAP (septembre
2014) : 839 enfants inscrits (342
maternelles et 497 primaires)
Aujourd'hui (février 2015) : 1013
enfants soit une augmentation de
22% des effectifs. (L'effectif varie en
fonction des réservations effectuées)
Participation
En moyenne, 60% des enfants inscrits dans une école maternelle participent au TAP contre 58% pour
les enfants en élémentaires.
Encadrement
Ce que la règlementation permet : 1
adulte peut encadrer 14 enfants de
moins de 6 ans et 18 enfants de plus
de 6 ans.
Ce que nous faisons : 1 adulte pour
11 enfants en maternelle et 1 adulte
pour 13 enfants en élémentaire.
Précision : Les douze adultes chargés de la coordination des TAP ne
sont pas inclus dans le calcul du
personnel d'encadrement ci-dessus,
alors que la règlementation prévoit
de les comptabiliser...
Qualification
Ce que la Loi dit : 50% du personnel encadrant les enfants doit être
qualifié au sens de la réglementation
de l'Accueil collectif des mineurs.
Ce que nous faisons : 80,2% du personnel encadrant les TAP sur Port de
Bouc est qualifié. Ce qui représente
la mobilisation de 81 personnes, 69
personnes chargées de la mise en
œuvre du parcours éducatif et 12
personnes assurant la coordination.
Port d’attache 15
P
L'éducation,
ratique
l'affaire de tous
Photo : Service Communication
Bâtir des ponts entre le collège et les quartiers
Mis en place il y a 10 ans
par le centre social Mandela
suite à des constats de
violence, le groupe des
parents relais travaille avec
le collège Frédéric Mistral
pour renforcer les liens
entre les familles et
l'institution.
L
e groupe des parents relais est né il y a plus de 10 ans
à l'initiative de parents d'élèves. Au départ, il se réunissait au centre social Nelson Mandela puis, grâce à la
volonté des équipes éducatives du collège Frédéric Mistral, il
dispose de la salle du foyer de l'établissement un mardi par
mois. Son objectif est de favoriser les relations entre les
familles et l'institution pour créer les meilleures conditions de
la réussite des élèves. Co-animé par une assistante sociale et
une psychologue, il se compose d'une vingtaine de parents.
Les échanges partent des préoccupations des familles et
s'articulent autour de la vie de l'établissement : scolarité, discipline, relations entre les familles et l'équipe pédagogique,
mise en place d'actions en direction d'élèves qui manifestent
des besoins particuliers, dispositions gouvernementales pour
l'éducation nationale... « Les familles n'ont pas toujours
les clés de ce que l'école attend des élèves or ; la difficulté
16 Port d’attache
comportementale, l'absentéisme et le refus de travailler sont
le reflet d'un mal être. Les enseignants s'informent sur le
groupe et le sollicitent pour la mise en place de projets »
indique la principale Madame Beaucousin. « C'est une vraie
ouverture du collège sur la ville ! Les informations sont
relayées dans les quartiers par les parents et nous travaillons
en lien avec les centres sociaux » ajoute Madame Blain
Pereillo, psychologue. « Ils sont à la disposition des familles
pour les aider à trouver les meilleures solutions avec le collège. Il n'y a qu'à Port de Bouc que l'on voit ça ! » commente
Mme Nolasco, assistante sociale. Le groupe a participé à un
colloque initié par l'UDAF et l'inspection académique sur le
thème « Absentéisme scolaire : comment intégrer les
parents ». « Nous avons partagé notre expérience en présentant le fonctionnement du groupe. Cela a donné des idées à
d'autres établissements ! » se félicite Fatima Saya.
Emplois saisonniers de la période estivale
Dans les services municipaux :
Chaque année, des jeunes port de boucains sont embauchés à
la Mairie de Port de Bouc par période de 15 jours en qualité
de saisonniers.
Qui peut postuler ?
Les candidats doivent répondre à 4 critères :
Habiter Port de Bouc
Avoir, au minimum, 18 ans dans l'année
Ne pas avoir déjà travaillé dans la commune en qualité de
saisonnier les années précédentes
Être scolarisé en classe de terminale (Bac général ou professionnel) ou dans le supérieur (BTS, faculté, classes préparatoires...)
Aux Sardinades :
L'association PROMOMER pour le site des Sardinades.
Les dossiers d'inscriptions sont disponibles depuis le lundi 30
mars 2015 à l'antenne du Pôle Emploi à la Maison des Services au Public (rue Charles Nédélec).
Conditions pour postuler :
Comment postuler ?
Retirer la demande d'emploi saisonnier en Mairie (service du
personnel) ou télécharger sur le site www.portdebouc.fr
Remettre la demande dûment complétée au service du personnel le 30 avril 2015 au plus tard
- Se rendre à Pôle Emploi
- Avoir 18 ans avant le début des Sardinades (samedi 27 juin)
Port d’attache 17
à
Culture, animation et sport
ne pas manquer
Texte/Photos : Marjorie Rodriguez/Service communication
Elargir la pratique
Le club hippique
de Castillon
Véritable havre de Paix caché sous les bois, le club hippique de Port de Bouc se trouve au cœur du domaine
forestier de Castillon.
Sa position géographique, excentrée de la ville, fait de ce centre
équestre un des rares à se trouver en pleine nature. Avec près de
100 licenciés et plus de 500 enfants de l'extérieur qui fréquentent le centre à l'année, le club hippique de Castillon accueille
actuellement des adhérents de 4 à 69 ans. « Nous proposons la
pratique du cheval et du poney pour tous les niveaux. Le matériel est fourni gratuitement et toutes nos installations sont aux
normes. Nous détenons plusieurs agréments comme celui de la
Fédération Française d'Equitation, de l'Education nationale et
celui de Jeunesse et Sports depuis 1959. Le club hippique de
Castillon est labellisé Club de France de Cheval et Club de
France de Poney et nous avons l’autorisation de l'ONF* pour
effectuer des balades sur le domaine », explique Valérie Vierne,
la trésorière et responsable pédagogique.
En plus des cours dispensés à l'année, le Club hippique de Castillon accueille environ neuf concours par an sous l'égide du
Comité départemental d'Equitation. Les compétitions de Dressage et les Concours de Sauts d'Obstacles (CSO), organisés le
dimanche, permettent aux adhérents de Port de Bouc de se
confronter à d'autres clubs de la région. « Nous encourageons
nos jeunes cavaliers à tester leur niveau et à se surpasser en
s'inscrivant aux concours. Ceux-ci étant entièrement ouverts
au public, ils permettent aussi de faire connaître le club et
d'avoir un public nouveau à chaque fois », ajoute Valérie.
18 Port d’attache
Consciente du coût qu’implique la pratique équestre, la présidente du club a revu ses prestations en proposant des formules plus abordables et en organisant le plus possible des
compétitions à domicile. « Avec l'augmentation de la TVA à
20% et les difficultés ressenties par de plus en plus de
familles, on a du s'adapter pour élargir au maximum la pratique et la découverte ! Par exemple, j'essaie le plus possible
de recevoir les concours sur Castillon afin que nos adhérents
évitent des frais en se déplaçant à l'extérieur ».
Toute l'année, le club hippique reçoit des enfants de structures
jeunesses, associatives et d'écoles alentours. « Tous les mercredis, nous accueillons les enfants de l'Ajès qui sont inscrits dans
un projet pédagogique. Ils suivent des cours théoriques et
ludiques sur l’univers du cheval avec pour objectif final de
faire une balade en groupe et en autonomie dans la forêt ».
Du côté de Saint Mitre les remparts, c'est une classe d'enfants
handicapés qui vient une fois par semaine pour pratiquer le
poney. « Je suis très sensible à l'ouverture de la pratique au
plus grand nombre. C'est pourquoi le club hippique de Castillon est ouvert à tous et reçoit aussi les patients de l'Hôpital de jour du Tassy. D'ailleurs, dans le domaine, un parcours
est réservé exclusivement aux personnes à mobilité réduite ».
Des activités multiples
Au niveau des pré-adolescents, le collège Frédéric Mistral a
lancé une école ouverte en partenariat avec le club hippique
en donnant la priorité aux jeunes qui n'ont jamais pratiqué
l’équitation. « Ils viennent s'occuper des chevaux le matin et
l'après-midi ils suivent leurs cours scolaires. Certains ont
beaucoup progressé dans l'approche des chevaux et je trouve
que c'est très intéressant comme immersion », précise Valérie.
Durant les vacances scolaires, le club propose également des
activités ouvertes à tous : passage d'examens fédéraux pour
valider les galops* du niveau 1 à 7; Pony Games; Horse Ball;
Ethologie (étude comportementale des équidés); Cross (CSO
sur des obstacles naturels); Mini poney à partir de 4 ans; Voltige et jeux de cirque; Balades et mini randonnée au sein du
domaine forestier.
Le club hippique de Castillon participe également à des manifestations dans la ville. Récemment la présidente était présente au forum des métiers du collège Frédéric Mistral et au
salon Terramar organisé par l'Office de tourisme.
Le club hippique de Castillon est ouvert tous les jours de 8h
à 12h et de 14h à 17h30 (ou 19h les mercredis et samedis).
Ciné-club :
la dimension citoyenne
du 7ème art
Texte/Photo : M.-F. Nunez/Service communication
« Déconstruire le côté consommation du cinéma, lui
rendre une dimension citoyenne et participative », c'est
en ces termes que le directeur du Méliès, Emmanuel
Vigne, a introduit l'ouverture du ciné-club samedi 14
février devant une trentaine d’adhérents.
Valérie Vierne et sa jeune stagiaire, Anaïs Bargigli, qui prépare actuellement son BAPAAT* d'animatrice poney vous
accueillerons avec grand plaisir sur le domaine.
Club hippique de Castillon
Domaine Forestier de Castillon
13110 Port de Bouc
Présidente : Fabienne Hemery Bigorne
04 42 35 19 53 / [email protected] /
Blog : http://castillon-team-forum.skyrock.com/
Lexique :
*ONF : Office National des Forêts.
*Galop : Le Galop est un diplôme fédéral qui atteste d'un
certain niveau équestre du cavalier.
*BAPAAT : Brevet d'Aptitude Professionnelle d'Assistant
Animateur Technicien.
Le Club Hippique de
Castillon est une écurie
disposant de :
Le ciné-club se réunira un samedi par mois pour préparer la
programmation avec l'équipe du Méliès. « Le ciné-club sélectionnera des films pour le prochain programme, à partir du
visionnage des bandes annonces de l'actualité du cinéma
d'auteurs internationaux et il élira le « choix du club » » a
poursuivi le directeur dans sa présentation. Le ciné-club vise
également à « recréer de la cinéphilie » par une meilleure
connaissance du 7ème art grâce à la mise en place de « Leçons
de ciné » où seront abordées les thématiques suivantes : le
faux documentaire, le cinéma de genre, les débuts du cinéma,
les films interdits, l'industrie du cinéma, la grammaire du
cinéma, les images clandestines dans le cinéma. Les « Leçons
de ciné » alterneront avec les « Cinétoyens », ces projectionsdébats que les habitués connaissent bien. Le Méliès entend
aussi créer des passerelles entre les disciplines artistiques par
une étroite collaboration avec les partenaires culturels
locaux. « Nous souhaitons accueillir dans le hall une petite
bibliothèque, une exposition, de la musique en rapport avec
le thème de la soirée pour aiguiser la curiosité du spectateur
en matière de culture, l'amener vers d'autres formes d'expression artistique ». Philippe Carrese, auteur, réalisateur, dessinateur et musicien, a ouvert le bal de ces soirées culturelles
« protéiformes » avec le vernissage de l'exposition photographique Philippe Carrese/Stéphane Michel et un concert du
groupe Carrese&Friends pour la projection du film
« Comme un rat ».
Contact : 04 42 06 29 77
− 25 boxes en intérieur et de 40 paddocks en extérieur
− 55 animaux allant du plus petit poney « A » à la
jument de trait (4 naissances l'an dernier et 3
juments qui vont bientôt mettre bas)
− Un domaine forestier de 297 hectares
− Pensions pour chevaux et poneys qui comprennent
l'entretien journalier des équidés, le nettoyage des
boxes, l'alimentation (foin de Crau AOC et granulés 100% bio) et un forfait de 12 cours par mois
(facultatif).
− Personnel qualifié avec des moniteurs diplômés
d'Etat (BEES ou BPJEPS) et des entraîneurs formés
à la compétition de haut niveau en dressage et CSO.
Port d’attache 19
a
Infos ville
arrêt sur image
53ème anniversaire des accords d'Evian
Démocratie participative
La concertation continue avec la population dans le Nord de la
commune sur le projet de reconstruction du collège Paul Eluard. Un
terrain appartenant à la Capm a été proposé et validé à l'unanimité
par les 42 habitants présents.
Le 19 mars 2015 la ville de Port de Bouc a honoré la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en
Tunisie et au Maroc, restant fidèle à la devise de la FNACA : « Tisser
jour après jour des liens d'amitiés avec les peuples algériens, tunisiens
et marocains ».
Victoire écrasante
32
ème
Un hiver en douceur
La municipalité n'a pas failli à la tradition
des chocolats, début mars, à la maison de
retraite la Presqu'île. Les résidents ont reçu
leurs petites douceurs avec le sourire.
20 Port d’attache
Salon de Printemps
Du 14 au 27 mars, l'association Arts et
Création a inauguré son 32ème Salon de
Printemps au centre d'arts plastiques Fernand Léger. Laurent Beaumont, Vincent Sarrazin et Guy Thibert ont proposé une
exposition riche en couleurs et influencée
par les arts de la rue.
Le Futsal Club Port de Bouc a affronté la
Ciotat samedi 7 mars au gymnase Frédéric
Mistral dans le cadre d'un match Elite. Les
Port de Boucains ont remporté le match 7
buts à 1.
a
Séjour à la montagne
Tous citoyens au CS Mandela !
Le Point Accueil Jeunes de la ville a organisé
deux séjours en montagne durant les
vacances d'hiver. Une occasion pour certains
de découvrir le ski et pour d'autres de profiter des joies de la glisse !
Neuf jeunes adultes du centre social Mandela ont monté un projet sur la citoyenneté
sur le thème « A quoi ça sert de voter ? ».
Mohamed.L, Imad, Nebil, Melisa, Kamel,
Mohamed.M, Cyrina, Larry et Elisa ont
visité la mairie, l'Hôtel de l'agglomération et
le conseil général et régional pour comprendre leur fonctionnement. A terme, ils visiteront l'Assemblée nationale et le Sénat à Paris
(+ d'infos dans le prochain Bouc'in). par un
enfant.
Forum des métiers
Pour favoriser l'orientation et développer la
curiosité chez les collégiens, le collège Frédéric Mistral a organisé un forum des métiers
au mois de février. Le CDI a fait appel aux
services de la mairie, aux structures culturelles, jeunesses et sociales de la ville et à
d'autres branches de métiers pour intervenir
auprès des jeunes.
Portes ouvertes des lycées et CFA
Samedi 21 mars, les deux lycées professionnels de la ville et le CFA
ont ouvert leurs portes au public. Travaux, discussions, visites d'expositions et démonstrations des différentes sections ont rythmé cette
journée basée sur l'orientation scolaire.
Le Meilleur Apprenti de France (MAF)
Fin mars, trois élèves de la section Métiers de la piscine ont remporté une médaille au concours du MAF au CFA Henri Rol Tanguy.
Benoit Baccaro et Guillaume Buron se qualifient pour le concours
national en décrochant l'Or régional. Bravo également à Ibrahima
Nader pour la médaille d'argent !
arrêt sur image
Port d’attache 21
Conseil municipal
du 18 mars 2015
Un budget pour répondre aux besoins,
un budget de résistance !
Interview de Patricia Fernandez-Pédinielli ,
Maire de Port de Bouc
Le budget de Port de Bouc a été voté en séance du
Conseil municipal du 18 mars, que pouvez-vous nous
dire du contexte dans lequel il a été élaboré ?
La définition du budget est l’acte le plus important pour une
municipalité car celui-ci concerne la vie quotidienne des habitants et des agents mais aussi l’avenir pour les générations
futures. Il s’agit d’un acte d’autant plus important que la crise
génère des souffrances sociales de plus en plus intolérables :
se loger, se soigner, éduquer ses enfants, se cultiver, gagner
dignement sa vie devient, vous le savez comme moi, de plus
en plus difficile.
Les communes, comme les habitants, sont frappés de plein
fouet. L’Etat a pris la décision d’une réduction drastique des
dotations et cela pour un montant de 11 milliards d’euros à
l’horizon 2015-2017. Pour Port de Bouc, les dotations
diminueront de 2 millions d’euros en 4 années. C’est-à-dire
que l’Etat prive la population de 2 millions de recettes d’ici
2017, soit 10% des recettes..
Rappelons que les dotations d’Etat ne sont pas des subventions ou un don. Il s’agit de la contrepartie des transferts de
compétences opérés ces dernières années lors des lois de
décentralisation des années 80. II faut savoir que le budget
des communes doit être équilibré entre dépenses et recettes.
22 Port d’attache
Comment construisez-vous le budget ?
La réponse aux besoins de la population, des agents et l’action constructive et rassembleuse pour satisfaire au mieux
l’intérêt général, guident nos choix.
Notre démarche est simple : susciter l’envie des habitants
afin qu’ils formulent leurs préoccupations mais aussi leurs
souhaits pour la ville.
Nous élaborons les actions et les projets de la commune
notamment lors des visites et réunions de quartiers pour le
présent et l’avenir:
• Le développement économique avec l’aménagement de la
zone de Caronte,
• Encore mieux l’entretenir, la fleurir, l’embellir,
• Plus de présence et d’actions de services publics comme la
CAF, la Sécurité sociale, la Poste, la police nationale…
• Développer la mobilité par les transports collectifs
• Plus de sécurité routière, d’efficacité contre les incivilités
routières, plus de moyens à la police nationale pour assurer
le droit pour tous de vivre en toute tranquillité
• Le développement du commerce de proximité avec la
requalification de la Respelido
• Parcours résidentiel par le développement de l’habitat collectif et individuel qu’il soit locatif ou en accession à la
propriété
Nous sollicitons aux côtés des services de la ville, les services
de l’Etat, de la Région, du Conseil Départemental et de la
Capm, ou encore l’ensemble des associations afin que tous
ces partenaires développent leurs compétences, leurs missions
leur présence dans notre ville dans l’intérêt des Port de Boucains de tous âges.
C’est au quotidien, dans la transparence et dans la durée que
les réponses se construisent à partir de l’intérêt général. Si
notre mairie ne peut pas tout et surtout pas remplacer l’Etat
dans ses propres responsabilités, elle vise à améliorer le quotidien des habitants d’après ses compétences.
Il s’agit de travailler ensemble, habitants, personnel, associations, syndicats et élus, les besoins, comme nous le faisons
depuis des années. C’est à partir de ces besoins que nous forgeons les projets.
e
n bref
conseil municipal
Quelques précisions sur les travaux et les projets sur
2015 ?
Projets structurants :
• Etudes dans le cadre des projets de l’ANRU
• Réhabilitation de l’espace public de la Respelido et
du centre-ville
• Aménagement de la zone de Caronte
Programme annuel 2015
• Travaux de génie civil
Moins de recettes mais qu’en est-il des dépenses ?
• Entretien des bâtiments communaux
• Entretiens des espaces publics
Les services rendus à la population sont nombreux et bien sûr
tout aussi utiles les uns que les autres : écoles, propreté, environnement, équipements sportifs, culturels et sociaux, voiries… Du fait de l’augmentation des prix du carburant, de
l’énergie, des assurances et des nouveaux transferts de
charges de l’Etat, ces dépenses augmentent. Je pense notamment à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires
qui coûtera 350 000euros de dépenses supplémentaires avec
seulement une aide de l’Etat de 50 euros par an et par enfant.
Permettez-moi d’insister, les enjeux sont importants. Trop
c’est trop !
• Acquisition et renouvellement parcs informatique
et automobile, mobiliers…
Projets à engager sur 2015 :
• Achèvement des travaux d’aménagement des ateliers municipaux
• Achèvement des travaux du parc paysager de la
Presqu’ile
• Achèvement des travaux de pluvial du Vallon Clément Mille
Comment s’opèrent les grands choix du budget ?
• Acquisition d’appareil de levage et de remorque
pour le port de plaisance et de pêche
Déjà, il est hors de question de faire subir aux Port de Boucains ou aux agents du service public les conséquences des
choix gouvernementaux comme le font certaines communes
qui suppriment ou privatisent des services rendus à la population. Avec mon équipe nous refusons d’être les relais de
l’austérité gouvernementale.
Retrouvez les comptes rendus
sur www.portdebouc.fr
Nous faisons le choix d’un budget 2015 qui
• refuse le transfert de charges sur la population sans hausse
d’impôts et avec la maîtrise des prix des services à la population
• maintient le service public en l’adaptant aux besoins de la
population
• maintient les subventions aux associations locales
• poursuite des travaux dans la ville même s’ils ne sont pas à
la hauteur des années précédentes.
La ville de Port de Bouc a été retenue parmi les 200
quartiers inscrits dans le Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU), cela permet-il de nouveaux
moyens d’action pour la ville ?
2014 :
10 millions d'euros d'investissement
destinés aux projets
24 millions d'euros pour le fonctionnement
du service public municipal
=
34 millions d'euros pour satisfaire les
besoins de la population et développer
Port de Bouc.
Port d’attache 23
#
#
#
Recettes communales : depuis 2010 sans modification des taux des impôts locaux, nous assistons
à la hausse de la part des impôts des ménages en raison de la baisse des recettes de l‘Etat .
Tout à fait, ce grand programme de rénovation urbaine est à
la fois un outil et une chance pour Port de Bouc et ses habitants. Nous avons relevé et gagné un défi : arracher la reconnaissance de nos besoins et du développement de la ville.
L’objectif est l’amélioration de la vie quotidienne des habitants et une attractivité retrouvée pour notre commune. Il
s’agit de refaçonner notre territoire, relier des quartiers, créer
de nouveaux espaces de vie, améliorer des habitats collectif et
individuel.
Nous voulons articuler les réalisations et modifications
urbaines avec l’Humain. C’est un souffle nouveau que nous
allons ensemble donner à Port de Bouc.
Lors de vos vœux à la population, vous avez évoqué
un budget de résistance ?
Comme dans plus de 13 000 communes de France, nous
avons fait connaitre au gouvernement, par notre soutien à la
motion de l’Association des Maires de France, notre opposition à la réduction des dotations.
Notre gestion saine des finances locales nous a permis ces
dernières années de préserver une certaine marge de manœuvre et une maitrise de l’emprunt. A ce sujet, maitriser l’emprunt, c’est se donner les moyens financiers de faire face à de
l’investissement. Réaliser un équipement par exemple est un
investissement pour le présent et les prochaines générations.
Au fil des années, nous avons tissé des relations exemplaires
avec la Capm, le Conseil départemental et le Conseil régional
et ainsi concrétisé de nombreuses réalisations en partenariat
et avec leur contribution financière.
24 Port d’attache
Mais face à la baisse des dotations de l’Etat, je prends mes
responsabilités. Nous ne baisserons pas la garde. L’intérêt
général doit rassembler les habitants, les personnels et les
élus.
C’est l’enjeu essentiel auquel nous devons faire face. Rien ne
serait pire que la fatalité !
Et surtout sans aller chercher notre dû, ce que l’Etat nous
doit !
Et le courage politique c’est d’être en résistance, c’est aussi agir
pour proposer, pour développer notre ville pour le quotidien et
l’avenir ! Ainsi s’il faut aller chercher de nouveaux financements et des soutiens, c’est avec les Port de Boucains que nous
le ferons sur la base des valeurs qui nous rassemblent.
T
La tribune
Les textes des différents groupes du conseil municipal sont publiés
sous la seule responsabilité de leurs auteurs.
ribune d’expression
Groupe Majoritaire :
Notre ville n’est pas un ilot. La commune comme les habitants subissent les
conséquences de la crise et la seule
réponse apportée à ce jour par le gouvernement est une politique d’austérité.
Ce qui aggrave cette même crise.
Les politiques d’austérité, qui s’aggravent à leur égard, ont déjà des répercussions importantes sur leur budget et
donc sur le quotidien des habitants. A
Port de Bouc, ce sont 2 millions d’euros
dont nous prive l’Etat d’ici 2017 !
Mais au contraire de ce qui se fait dans
d’autres communes, nous refusons de
prendre les habitants en otage. Est-ce à
dire qu’il faut « gérer en bon père de
Un budget pour améliorer le quotidien des habitants et
développer Port de Bouc
famille » et ne rien faire ? Surtout pas !
Les port de boucains ont besoin de services publics dans les différentes dimensions de la vie quotidienne : éducation,
logement, santé, emploi, sport, culture,
festivités, la voirie, l’entretien des
écoles...
Bien sûr, une mairie n’a pas des compétences dans tous les domaines mais,
avec Madame le Maire, nous faisons le
choix d’agir pour améliorer les conditions de la vie quotidienne.
Nos choix budgétaires participent à atténuer les effets de la crise. Pas uniquement
pour les populations les plus fragiles
mais pour tous es port de boucains.
Groupe « Agir pour Port de Bouc » :
La succession d'évènements désastreux
dont notre ville est le théâtre fait désormais que l'insécurité est un sujet qu'on
ne peut plus éviter . Tout le monde sait
ce qu'il se passe dans nos quartiers, les
habitants de certaines cités sont
confrontés quotidiennement aux trafiquants de drogue qui ne se cachent
Groupe UMP :
Notre budget repose sur des choix et
des valeurs d’égalité, d’entraide, de
mobilisation citoyenne. En cela nous
sommes fidèles à notre histoire commune. Nous forgeons notre ville, la faisons évoluer avec et pour les habitants.
La satisfaction de l’intérêt général, c’està-dire les besoins de la population et du
développement de Port de Bouc,
demeure plus que jamais notre engagement et notre ambition.
Groupe communistes et partenaires.
L'insécurité à Port de Bouc : un sujet tabou !
même plus et qui gangrènent notre jeunesse en toute impunité ! La municipalité en place depuis plus de 70 ans
semble tout à coup découvrir cette réalité .Que va -t-il se passer avec l'arrivée
massive des quartiers nord de Marseille ? Va- t -on assister impuissants à la
guerre des gangs ? Et notre population ,
nos anciens, nos enfants, nos femmes,
QUI S'EN SOUCIE ?
Stéphane Didero et son groupe
« Agir pour Port de Bouc » (Claude
Bernex, Corinne Casano-Tetienne,
Nicole Fritsch, Saler Rebbadj).
Gouverner c’est prévoir ! Là c’est droit dans le mur !
Le vote du budget reste l’élément
majeur de l’action municipale: c’est le
moment des choix importants qui engagent la municipalité pour les années à
venir.
Les dépenses de fonctionnement augmentent, la capacité à investir se réduit
considérablement, au-delà de 2016 les
recettes ne permettront pas de dégager
des marges d’investissement. Réduire
notre dette va devenir mission impossible !
La majorité municipale « va droit dans
le mur » sans véritable diagnostic pour
anticiper les priorités, les imprévus,
aucun projet ambitieux qui permettrait
de sortir notre Ville du néant et de son
insécurité.
Jusqu’à quand va-t-on subir ces mauvais choix ?
Virginie Pepe, Christiane Michel
et Gérard Pinet. 0 677 307 128
Port d’attache 25
Les
ENCOMBRANTS
Si vous devez vous débarrasser d'encombrants, le service
municipal de l'environnement effectue un ramassage tous les
1er mardis du mois pour le secteur au sud du canal et tous les
1er mercredis du mois pour les secteurs situés au nord.
État civil
15 janvier au 14 janvier 2015
Bonjour les bébés
Voici des conseils à prendre en compte afin de contribuer
au bon déroulement du ramassage :
- Sortir les encombrants la veille au soir
ou avant 7 h le matin de la collecte.
- Ne pas tout mélanger et faire des tas différents :
bois, fer et déchets ultimes (qui ne peuvent être recyclés).
- Pas plus 1m3 par tas.
- Pas plus de 10 sacs par habitation.
- Pas de déchets verts.
Pour les déchets verts, il faut demander
une benne spécifique à la mairie
au 04 42 40 04 04 ou aller à la déchèterie.
Ce sont des règles de bonne conduite et des gestes citoyens
à suivre pour permettre un cadre de vie agréable pour l'ensemble des habitants.
Par ailleurs, il est préférable de privilégier le déplacement à
la déchèterie si vous le pouvez.
6 mai, 3 juin et 1er juillet.
Juan Carmona,
Aronn Mauris-Demourioux,
Marie Azzizi, Inès Martinez,
Amara Sonmez, Evenn Stevan,
Tristan Federbe, Elise Lucini,
Déchèteries :
ils se sont unis
Croix Sainte
Jean-Louis Moreno et Jocelyne Santiago,
Eric Poveda et Magali Ayen,
Renaud Lopez et Leslie Buraud,
Franck Garcia et Patricia Gonzalvez,
Azzedine Zedam et Zohra Kaabeche.
Au sud du canal, les mardis :
5 mai, 2 juin et 7 juillet.
Au nord du canal, les mercredis :
Avenue Charles Moulet, 13500 Martigues.
Du lundi au samedi : 8 h 30 / 18 h 45.
Dimanche et jours fériés : 8 h 30 / 12 h 30.
La Couronne 04 42 42 80 18
Chemin du Vallon de Cavalas, 13500 Martigues
Du lundi au samedi : 8 h 30 / 12 h et 13 h 30 / 17 h 45.
Vallon du Fou (aménagée au ras du sol) 04 42 45 42 98
13500 Martigues
Du lundi au samedi : 8 h 30 / 12 h et 13 h 30 / 17 h 45.
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NUMÉROS UTILES
Numéro vert mairie : 0800 09 09 26
Secours d’urgence : 15
Pompiers : 18
Police secours : 17
Médecins de garde : 04 42 49 39 49
Sos médecins : 04 42 40 00 00
CHU Martigues : 04 42 43 22 22
En cas de décès : 04 42 40 04 04
Pharmacie après 19 h 30 : 04 42 40 54 00 (police)
Services voirie, éclairage : 06 72 80 14 05
Régie des eaux et assainissement : 24 h/24 h : 04 42 44 39 39
AirPaca : 08 00 17 56 17
26 Port d’attache
Iliana Kara, Séléna Gonzalez,
Chems-Eddine Kadi, Colombe
Jadal, Antoine Fernandez, Linn
Requena, Deniz Seven.
ils nous ont quittés
Georges Dioro, Paul Rancoux,
Marie Luisetti née Tsaltoumis,
Paul Narcisse, Salah Kernif,
Jean-Claude Pitot,
Denise Royer née Lachaud,
Jean-Pierre Rimbaud,
Michel Colin,
José-Antonio Bergonoz,
Rahima Lebkil née Barama,
Charles Gassen, Chantal Munoz,
Lucien Frechon, Jean-Yves Hulot,
Fulvio Arcese,
Maria Povéda née Herranz,
Eusèbe Arribas, Alain Morata,
Zohra Lakehal née Lakehal,
Eugène Martinez,
Joséphine Moll née Galvez, José
Jodar, Nicolas Vr,
Rose Bartoli née Terrones,
Danièle Giudicelli, José Alcon,
Manuel Garcia,
Charalambe Theodorou,
Victoire Convery née Fabre,
Francisco Santiago Y Torres.
Dans notre numéro 127 du mois de février, la personne ayant
découvert l'énigme se nomme Anne-Christeline Medina et non pas
Raymond Calatayud comme nous l'avions indiqué par erreur.
Nous vous rappelons que les bonnes réponses aux énigmes de l'Inspecteur Boucain sont tirées au sort chaque mois et que la ville offre
deux places de cinéma au vainqueur ! Bonne chance !
Communiqué du
service environnement
Dans le cadre de son engagement
pour la protection de son patrimoine
arboré, la ville de Port de Bouc reconduit cette année une campagne de piégeage de chenilles processionnaires du
pin. C'est une lutte biologique respectueuse de l'environnement et des
populations.
Les chenilles processionnaires, reconnaissables par leur progression en file
indienne, sont dangereuses pour les
hommes et les animaux. Leurs poils
urticants se terminent en pointe et
portent à leur extrémité de petits crochets. Ils se détachent facilement de la
chenille lors d'un contact ou sous
l'effet du vent. Par leur structure
Port d’attache
bimestriel gratuit
ISSN 1 279,6069,
dépôt légal 19 mai 2004.
Parution n° 128 avril 2015
Directeur de publication :
Patricia Fernandez-Pédinielli.
Responsable de la rédaction : Laurent Marchand.
Éditeur : mairie de Port de Bouc,
BP 201 13528 Port de Bouc.
Rédaction : Marie-France Nunez, Marjorie Rodriguez.
Secrétaire de rédaction : Lydia Fragnière.
Photos : Aurélie Susanna, Marjorie Rodriguez,
Saadia Mouttet, Marie-France Nunez.
Conception, réalisation PAO : Saadia Mouttet.
Impression : imprimerie CCI,
13342 Marseille CEDEX 15. 04 91 03 18 30
particulière, ces poils s'accrochent
facilement aux tissus (la peau et les
muqueuses).
Durant la période de février à mai, les
chenilles quittent le nid en faisant une
procession (file indienne) pour s'enfouir dans un sol meuble à quelques
centimètres de profondeur afin de se
développer en chrysalide puis en
papillon. Le mois de janvier ou février
est donc idéal pour récupérer ces chenilles et détruire ces nids.
Pour lutter contre cette prolifération
au sol, le service environnement
continue son expérimentation en utilisant deux procédés de piégeage :
l'éco-piège et le piège à phéromone.
Le service environnement de la ville
de Port de Bouc est inscrit dans un
réseau de surveillance régional piloté
par le FREDON (Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles). Il définit des lieux
prioritaires pour continuer l'expérimentation de ce procédé. Plusieurs
pièges ont été posés, près des écoles et
haltes-garderies, à la cantine Victor
Hugo, à la pinède de l'avenue René
Cassin, à l'entrée de l'immeuble G11
aux Aigues-Douces, au rond point
Clément Mille et aux abords de la RN
568 à Milan-Sud. Cependant, le service environnement reste vigilant
pour définir si d'autres lieux représentent des risques potentiels.
Ce mois-ci, les rubriques de « l'Inspecteur Boucain » et de « A vos fourneaux » ont été exceptionnellement
remplacées par ce communiqué municipal. Elles reviendront dans le prochain numéro 129.
L’origine
des noms
Rue
Julian Grimau
Grimau est un symbole de la répression de
la dictature que la générosité d’une mobilisation mondiale ne parviendra pas à sauver. En 1936, au déclenchement de la
guerre civile, le jeune ouvrier typographe,
né en 1918, adhère au Parti communiste
espagnol. Il passe la guerre à Barcelone
comme agent du SIM (Servicio de Investigacion Militar), le service de sécurité du
gouvernement républicain. Après la
défaite de la République, il s’exile en
Amérique latine pour s’établir ultérieurement en France. En 1954, lors du congrès
du parti réuni à Prague, il est élu membre
du comité central. À partir de 1959, il est
chargé de la direction du parti en Espagne
où il réside clandestinement durant
diverses périodes. Son activité en fait l'une
des personnes les plus recherchées par la
police espagnole. Après son arrestation le
7 novembre 1962, il est torturé et défenestré mais suvit. Le18 avril 1963, il est traduit devant un tribunal militaire qui le
condamne à mourir fusillé. En 1964, Léo
Ferré lui rend hommage : « L’heure n’est
plus au flamenco. Déshonoré, Mister
Franco. Nous vivons l’heure des couteaux. Nous sommes à l’heure de Grimau ». Un an plus tard, il reçoit à titre
posthume la médaille d’or du Conseil
mondial de la paix. L’anniversaire de son
assassinat est l’occasion pour les organisations mémorielles d’exiger des autorités
l’annulation de tous les procès et sentences prononcés par les conseils de
guerre et les tribunaux spéciaux du franquisme.
Port d’attache 27
Agenda
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Concert Jean Dui
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renseignements :
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