Communiqué de presse

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Communiqué de presse
Communiqué de presse
CONCERNE: L’édition par La Crypte Tonique des Extraordinaires Aventures
de Corentin Feldoé de Paul Cuvelier, au lavis, telle que conçue par l’auteur
en 1946, et dans le confort d’un grand format. L’ouvrage est accompagné de
l’édition d’un cahier reprenant des dessins d’enfance et d’adolescence menant
à ce premier grand récit. Ces deux événements sont lancés ce 30 janvier
2014, lors du 41ème Festival de la Bande dessinée d’Angoulême. Ils sont
accompagnés de l’édition d’un coffret incluant les fac-similés des planches
de l’artiste et leur projection sur grand écran et en musique lors du festival
international du cinéma d’animation «Anima» à Bruxelles.
Petite note à l’intention des journalistes
Bonjour,
Je m’appelle Philippe Capart, je suis en charge d’une librairie-éditrice « La Crypte
Tonique » dédiée à la narration graphique dont l’adresse réelle est située au 16 de la Galerie
Bortier au centre de Bruxelles et l’adresse virtuelle au www.lacryptetonique.com .
Bien que la Crypte Tonique ait déjà onze publications derrière elle, ce communiqué de presse
est le premier que je rédige. Il m’est très important car j’estime que le travail de Paul Cuvelier,
brillant d’intelligence, est, depuis le travail de Jacques Glénat dans les années 70 et Philippe
Goddin dans les années 80, terriblement sous-évalué, mal connu, quand il n’est pas défiguré. C’est
un acteur majeur de la création graphique et narrative de l’après-guerre, plongé dans le métier
par Edgar P.Jacobs et Hergé, il mérite la meilleure exposition médiatique possible.
Je vous remercie pour l’attention que vous pourrez porter à ce communiqué un peu atypique et je
tiens à vous préciser que les acteurs de cette revalorisation – ses deux petits frères, Michel Cuvelier et Amédée Cuvelier ainsi qu’Hugues Dentier, Benoît Boëlens, Alec Severin, Nadine Scolas,
Kevin Cocquio et moi-même – sommes à votre disposition pour toutes informations complémentaires ou rencontres avec vous dans ce cadre. Dans l’attente de vos réactions, très cordialement,
Philippe Capart
Couverture de Paul Cuvelier, le journal Tintin, septembre 1947
La Crypte Tonique : Les Extraordinaires Aventures de Corentin Feldoé de Paul Cuvelier - Page 2
L’édition d’un classique
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L’aventure démarre à Lens, un petit village du Hainaut, en pleine Deuxième Guerre mondiale.
Coupé du monde et ayant épuisé les ouvrages de la bibliothèque familiale, Paul Cuvelier, 20 ans, étudiant
aux Beaux-Arts de Mons, imagine des récits pour ses deux petits frères, Amédée et Michel. Épisodiquement, ceux-ci découvrent une nouvelle illustration sur la table à manger. Paul les ravit en contant la fugue
d’un petit Breton, accompagné par ses amis Moloch et Belzébuth, dans une Inde tenant autant de l’enfer
que du paradis.
Trois ans plus tard, à la vue de ces quelques aquarelles, Hergé, qui vient d’accepter le poste de
directeur artistique du futur journal Tintin, encourage Paul Cuvelier à développer son récit en roman dessiné. La majorité des douze pages qui composaient le journal étant en noir et blanc, l’artiste sculpte ses
dessins dans de somptueux lavis. Son investissement graphique a la romantique démesure de la jeunesse.
En quelques pages, Paul Cuvelier y atteint sa pleine maturité. L’éditorial du journal annonce, très justement, « des histoires en images plus éblouissantes que des films ».
Le directeur du Lombard, structure éditrice du journal Tintin, Raymond Leblanc, raisonnait en
homme de presse ; les éditions Casterman ayant, quant à elles le monopole sur les albums de Tintin. Ce
n’est que trois ans après sa publication dans l’hebdomadaire qu’un recueil reprenant la première aventure de Corentin est programmé. Paul Cuvelier en conçoit l’illustration de couverture tandis qu’Evany,
responsable du bureau de dessin, en signe la mise en page et les titrailles. Le livre est imprimé par la
maison Constant Van Cortenbergh, spécialisée dans le tirage de luxe en héliogravure. Les extraordinaires
aventures de Corentin est, avec Le Secret de l’Espadon d’Edgar P. Jacobs, le premier livre édité par les
éditions du Lombard.
Après son premier galop comme auteur complet, Paul se détache du narratif en dessinant deux
récits de Corentin scénarisés par des tiers : Jacques Van Melkebeke et Albert Weinberg. Soumis à l’anecdote et à un rythme de travail infernal, Paul rompt en 1951 avec la presse enfantine. Il monte un atelier
d’artiste à Mons et s’immerge dans l’étude des grands maîtres anciens. Aidé de modèles, il approfondit ses
recherches en dessins et sculptures. Sa démarche figurative et anatomiste est pour le moins atypique dans
l’après-guerre, période où l’abstraction domine les arts plastiques. Les prétentions artistiques du Journal
Tintin ont entre temps fortement baissé. La politique d’albums des éditions du Lombard est de plus en plus
ordinaire, à l’image de sa collection Jeune Europe. Le noir et blanc, comme les nuances au lavis, identifiés
comme non commerciaux, sont abandonnés. C’est le règne standardisé du tout en couleur. En 1958, c’est
en artiste contrarié que Paul renoue avec le journal Tintin. L’auteur doit s’appliquer de nombres ruses
pour parvenir, en vingt ans, au bout de quatre nouvelles aventures de Corentin.
En 1976, pour célébrer les 30 années du journal, le Lombard pré-publie, bariolé de couleurs
criardes et délesté de ses lavis, la première aventure de Corentin. Le mois qui suit la disparition de Paul
Cuvelier, l’album apparaît en librairie. En sérialisant artificiellement les sept aventures de Corentin, l’éditeur en a gommé le caractère unique. D’année en année, d’édition en édition, les lecteurs sont éloignés de
la matrice originale. L’œuvre de l’artiste en était devenue méconnaissable.
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Une redécouverte
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Pour cette nouvelle édition, «la Crypte Tonique» est remonté à la source. Les deux petits frères de
Paul, Michel et Amédée, ceux-là même qui septante ans plus tôt assistaient à la naissance du récit, l’y
attendaient avec les originaux. Ce matériel localisé, et l’accord des éditions du Lombard pour un tirage
de 1000 exemplaires assuré, le travail éditorial ne fait que commencer. Pour le mener à bien, la Crypte
Tonique s’est entourée d’une équipe transgénérationnelle :
Michel Cuvelier (né en 1934) et Amédée Cuvelier (né en 1938). Respectivement, ingénieur et chirurgien,
aujourd’hui pensionnés, sont des fervents admirateurs de l’œuvre de leur grand frère. C’était spécifiquement à leur intention, que Paul a imaginé ce premier récit en 1943. C’est leur histoire et ils en sont
aujourd’hui les gardiens.
Benoît Boëlens (né en 1937). Coloriste et scénariste de Paul Cuvelier. Il est spécialisé dans l’art du
XVIIème siècle italien, organise des expositions de dessins anciens ainsi que leurs catalogues : De Giorgione à Tiepolo, au Musée d’Ixelles, European Master Drawings au Kunsthal de Rotterdam. Il découvre
la première aventure de Corentin en épisodes, à 9 ans, dans son contexte initiale : les pages du Journal
Tintin.
Hugues Dentier (né en 1948). Projectionniste et spécialiste de la musique indienne. Avec l’aide de Philippe Goddin, Didier et Daniel Pasamonik, il a organisé la première grande exposition sur Paul Cuvelier
à Lille en 1983. Exposition qui a été remontée un an plus tard à la maison communale de WoluweSaint-Pierre à Bruxelles. Tel un météore, il se souvient précisément de la date de sa découverte de cette
première aventure de Corentin : le 11 novembre 1955. Découverte chez des amis de ses parents, n’étant
abonné à aucun illustrés, c’était sa première bande dessinée.
André Moons (né en 1957). Auteur de bandes dessinées et de dessins animés. Graphiste professionnel
dans le pré-presse. Enfant, il avait feuilleté distraitement la re-publication en couleur de Corentin dans
les pages de Tintin et ne découvre la première aventure qu’à l’occasion de cette réédition.
Alec Severin (né en 1963). Dessinateur de bandes dessinées et illustrateur. Il a découvert le premier
album sous sa forme coloriée en 1978. Son père, le graphiste Erik Severin, l’avait prévenu qu’il existait
une version beaucoup plus belle. Il l’a découverte un peu plus tard chez un ami de son père, le peintre
Max Mathijsen. Il a pu lire l’album sur place mais avec l’interdiction formelle de le sortir de la salle de
bibliothèque.
Nadine Scolas (née en 1965). Peintre. Elle a découvert l’aventure dans de vieux fascicules Tintin dans la
ferme de ses parents à Ophain. A 21 ans, elle découvre l’album dans la bibliothèque de son compagnon,
Alec Severin.
Philippe Capart (né en 1973). Auteur de bandes dessinées, dessins animés et recherches documentaires,
responsable de La Crypte Tonique. À 8 ans, il découvre la première aventure de Corentin dans sa première
version au lavis, chez son grand-père, Étienne Vinel, notaire à Genval. Enfermé dans une bibliothèque fermée à clef que celui-ci n’ouvre qu’à des rares occasions. En 1984, le choc est réactivé avec la découverte
de planches exposées à Woluwe-Saint-Pierre.
Kevin Cocquio (né en 1981). Lettreur. Il n’avait jamais vu un album de Paul Cuvelier avant sa participation à la maquette de l’album et du cahier de dessins l’accompagnant. Il apporte un regard vierge sur
l’œuvre.
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Trois étapes dans la restauration d’une planche par Hugues Dentier.
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Les étapes d’une revalorisation
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Éditer, c’est faire des choix, par nature subjectifs. Voici, en détails, la nature de ces décisions.
La numérisation
Les planches originales ont été apportées à Lille. Les techniciens de Nord Compo, spécialisés
dans la reproduction d’œuvres d’Art, ont scanné les pages en haute résolution. Nous avons aussi décidé
d’intégrer, en adéquation avec le récit, huit des douze illustrations ayant comme sujet Corentin parues
en couverture du journal Tintin. Les originaux étant éparpillés, nous avons opté pour la numérisation des
fascicules. Un important travail d’étalonnage a été effectué par André Moons et Benoît Boëlens afin de
redonner à ces images leurs éclats.
La restauration
En bande dessinée, l’œuvre finale c’est l’objet imprimé. Avant les années 80, la planche originale
était peu considérée, il s’agissait d’une matrice de travail. Ces moules ont été bringuebalés des salles de
rédactions aux imprimeries. A partir des fichiers numériques, Hugues Dentier a minutieusement enlevé
les éléments qui ne sont pas de la main de l’artiste comme les notations des rédacteurs, agences de presse,
imprimeurs et les couches de phylactères en plusieurs langues collées à même la planche. Ces éléments
successifs forment de véritables strates archéologiques. La réalisation des planches à un rythme hebdomadaire était une course contre la montre. Une urgence inscrite dans le récit comme en témoignent les
nombreuses souillures de café, les résidus de crayonnés sous l’encrage et des zones d’oublis graphiques.
Hugues s’est appliqué à effacer les taches d’encres, pallier à l’opacité perdue de la gouache blanche correctrice, et effacer les traces de pliures du papier et son piqué.
Les dialogues et récitatifs
Dans chaque case, deux espaces, en haut et en bas, étaient pensés pour accueillir les cartouches
de textes. Pris dans son élan, Paul gardait leurs natures, phylactères ou récitatifs, ouvertes jusqu’au
dernier moment. Les queues des phylactères contiennent invariablement du lavis issu de l’image, ce qui
souligne l’attribution de la nature du texte après la finition du dessin. Bien souvent le discours graphique
est limpide et les espaces dédiés aux textes disparaissent. Paul Cuvelier n’était pas familier avec les codes
et conventions en usage dans la bande dessinée. Pour l’aider, le rédacteur en chef, l’artiste Jacques van
Melkebeke, va articuler avec lui les premières pages.
Bien que définis par Paul, le texte subit des modifications à la rédaction. A côté de celles d’usages,
orthographe et grammaire, viennent les conventions de bienséance du journal. Le récit étant articulé par
page, il s’agissait de continuellement rappeler aux lecteurs le détail de la semaine précédente et on devait
lui annoncer les péripéties à venir. A cela s’ajoute la soumission, toute scolaire, de l’écrit au visuel qui
obligeait des textes verbeux et redondants pour décrire les situations représentées. Une non-dynamique
qui renvoie la modernité du travail de Paul à la dichotomie véhiculée par les anciennes imageries d’Épinal
séparant artificiellement le texte de l’image. Sorties de leur logique hebdomadaire, les planches réunies
ici forment un récit complet, un livre. On a décidé de fluidifier le texte par un important travail de réécriture, fond et forme. C’est en récitant à ses filles à voix haute les textes parus dans la première édition
qu’Alec Severin a mis à jour de nombreuses redondances et lourdeurs. Il a soumis l’idée, iconoclaste, de
refondre les dialogues et récitatifs. C’est un proche collaborateur de Paul Cuvelier, Benoit Boëlens, qui a
osé relever le défi.
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Vignette avec la calligraphie de Nadine Scolas. Edition La Crypte Tonique 2014
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Les textes ont été calligraphiés dans la version du journal Tintin. Il semble évident que deux lettreurs se sont partagés cette tâche. Le trait maladroit des premières pages cède sa place à un lettrage
manuel, presque mécanique dans sa régularité, similaire à celle des aventures de Tintin. La version album
de 1950 a éliminé ces graphies pour le mécanique de la typographie. Une démarche que pratiquait déjà
Edgar P. Jacobs avec Blake et Mortimer. Les lettres plombées imposent une rupture tranchante entre
dessin et écriture. Nous avons ici opté pour un retour à la lettre manuelle, avec le choix d’une épaisseur en
adéquation avec le travail à la plume et au pinceau de Paul Cuvelier. Rien dans son travail n’étant systématique, seule une graphie libre et adaptée à chaque cas nous semblait à même de jouxter ses dessins. Le
travail a été confié à Nadine Severin en s’inspirant du lettrage conçu par Paul Cuvelier pour ses derniers
albums de Corentin. Les dialogues sont en italiques, cela permet à la fois de bien les distinguer des récitatifs et de dynamiser la lecture. Il s’est agit ensuite de scanner les textes et de les placer harmonieusement
dans leurs cartouches.
Le format et le papier
La bonne santé qui se dégage des planches originales tiennent, pour une part, dans leur grand
format. Un ouvrage de la taille des originaux (29,5 cm sur 43 cm), bien que somptueux graphiquement,
rendrait sa lecture difficile et le prix de vente prohibitif. Nous avons opté pour le format en vigueur par
les journaux pour enfants des années 30 (Robinson, Le journal de Mickey, Le journal de Toto, Hurrah !)
de 29 cm sur 39 cm. L’idée éditoriale d’alors, et à laquelle[nous souscrivons est de proposer aux enfants
des journaux identiques en dimension à ceux des adultes. Le papier choisi est épais mais garde l’élasticité
nécessaire au tourné de la page. L’impression étant recto-verso, il permet également une totale opacité.
Le choix du grain répond à la texture des planches elles-mêmes.
La mise en page
L’ouvrage a été maquetté par Kevin Cocquio. Le dessin original de la couverture n’ayant pu être
localisé, la couverture de l’édition du Lombard de 1953 a été scannée, agrandie et retravaillée numériquement. Une photocopie du dessin originale a permit d’agrandir l’image de détails dessinés par l’auteur.
Toutes les indications techniques concernant l’éditeur et le détail du travail effectué sur cette édition ont
été placées dans un petit dossier en fin d’ouvrage.
L’impression et confection
Un fichier PDF (portable document format) avec le travail sur les couleurs, les textes et les
images est transmis à l’imprimerie. Notre choix s’est porté sur l’imprimerie Cultura et la supervision Jan
de Meester. Ensembles, nous avons opté pour une impression offset en bichromie noir/noir. Ceci afin de
respecter les tonalités de l’album sans faire glisser les lavis vers des dominantes, le travers de la quadrichromie. Un important travail d’étalonnage a été réalisé au sein de Cultura afin de garder les nuances du
lavis. L’idée de cet ouvrage était d’éviter les écueils du « vintage », ce jaunis du papier qui caractérise
les ouvrages patrimoniaux englués de nostalgie. Pour cela nous avons opté pour du papier blanc et le passage d’un verni protecteur qui permet d’approfondir la densité des noirs et de cassé la blancheur clinique
du papier machine. Les cahiers imprimés sont ensuite brochés. Le tout est encarté dans une couverture
fortement cartonnée soutenu par des solides pages de garde. Le dos rond permet d’ouvrir grand l’ouvrage
sans mettre en péril la reliure. L’ouvrage peut enfin quitter les mains des ouvriers du livre pour rejoindre
ses lecteurs.
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Le lancement de l’ouvrage
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L’ouvrage est lancé ce 30 janvier 2014 à l’occasion du 41ième Festival d’Angoulême. L’éditeur,
Philippe Capart sera présent sur le stand du WBI, institution belge qui a aidé au financement de cet ouvrage patrimonial.
La sortie du livre est accompagnée d’un numéro de La Crypte Tonique, intitulé Paul, retraçant la petite
enfance et l’adolescence de Paul Cuvelier. Grâce à des nombreux dessins préservés par sa famille, annotés
par sa mère, son parcours graphique est suivi de ses 5 à ses 22 ans, âge de son entrée dans le journal Tintin. Un numéro confectionné sur base de témoignages de proches. Il développe, de manière plus générale
l’évolution du dessin chez tous les enfants.
Le magasin lié au magazine, La Crypte Tonique, située galerie Bortier au centre de Bruxelles, dédie les
mois de février et mars à Paul Cuvelier. Les publications, limitées à 1000 exemplaires, seront vendues
uniquement à la Crypte Tonique durant les deux premiers mois de sortie. Ceci afin de centraliser les personnes intéressées par l’œuvre de l’artiste et permettre ainsi le début d’un travail patrimoniale autour de
Paul Cuvelier.
Un fac-similé (1/1) reprenant les planches originales des Aventures Extraordinaires de Corentin Feldoé
est proposé en souscription. Scannées et imprimées à très haute résolution, les planches sont inscrites
dans un coffret. Un tirage luxueux limité à 50 exemplaires.
Enfin, une projection sur grand écran et en musique des Aventures Extraordinaires de Corentin Feldoé
est fixée au 5 mars 2014 à l’ancienne INR dans le cadre du Festival international du film d’animation
Anima. Un programme conçu pour l’occasion à la croisée du spectacle de lanterne magique, du concert,
de l’exposition, de la bande dessinée et du cinéma muet. Un événement Talk about Comics, Anima et La
Crypte Tonique.
Grâce à ces activités, nous espérons qu’une nouvelle dynamique pourra naître autour de Paul Cuvelier. Un
artiste qui, par sa discrétion, l’aspect esquissé de ses travaux et par son activité dans un Art longtemps
réputé mineur, a été négligé par les Beaux-Arts. Ceci est, nous l’espérons, un premier pas vers sa réhabilitation. Nous vous remercions pour l’aide que vous pourrez nous fournir en répercutant nos activités.
Philippe Capart.
Dessin de Paul Cuvelier à 8 ans et demi. L’âge a été annoté par sa mère.
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Précisions techniques
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-livre «Les Aventures Extraordinaires de Corentin Feldoé», Par Paul Cuvelier, adaptation des textes,
Benoît Boëlens, restauration des planches, Hugues Dentier, Conseils techniques, André Moons, lettrage,
Nadine Scolas et Alec Severin, maquette, Kevin Cocquio. Une édition de La Crypte Tonique. 84 pages :
6/6 Quadri sur Luxo Art Samt, 150 g + Bichromie + vernis (teinté/blanc). format 293 mm (largeur) x 394
mm (hauteur), 1000 exemplaires numérotés, prix de vente de lancement: 80 euros.
-Cahier de Dessin « Paul », magazine de la Crypte Tonique n°11. Avec les témoignages de la famille de
l’artiste et Philippe Comar, rédaction Philippe Capart. 192 pages, quadrichromie. Format 168 mm (largeur) sur 235 mm (hauteur). 4/4 Quadri sur Lessebo Design 1,3 Natural, 90 g. 1000 exemplaires, prix
de vente: 20 euros.
-Coffret Fac-similé «Les Aventures Extraordinaires de Corentin Feldoé», format 42x54 cm, Imprimés
en très haute résolution, 18 couleurs, et sur du papier Smooth Cotton Natural White 315 gr. Tirage limité
à 50 exemplaires, Prix de lancement : 1800 euros. Disponible sous souscription. Destiné aux collectionneurs avertis et institutions.
-Projection «Les Aventures Extraordinaires de Corentin Feldoé», le 5 mars 2014 dans le cadre du festival Anima organisé au Flagey à Bruxelles. Avec les talents conjugués de Yoann Stehr, Michel Cuvelier,
Benoît Boelens et Hugues Dentier. Une organisation Anima, Talk About Comics et La Crypte Tonique.
Contact:
LA CRYPTE TONIQUE
16, GALERIE BORTIER,
1000, BRUXELLES.
téléphone + 32 2 514 14 92
[email protected]
www.lacryptetonique.com
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